Le soir du 7 avril 2026, Son Éminence Marc, métropolite de Chersonèse et d’Europe occidentale, exarque patriarcal d’Europe occidentale, a assisté à l’office des matines du Mercredi Saint en la cathédrale de la Sainte Trinité à Paris.
L’office vespéral fut célébré par le prêtre Antoni Sidenko.
Après les cathismes, aux matines, le métropolite Marc a lu l’évangile composé de plusieurs péricopes, relatant comment des Grecs – c’est-à-dire des hommes venus du paganisme – voulurent voir Jésus. Le Seigneur répond alors en parlant de Son ministère, de Sa passion et de Sa mort, ainsi que du mystère du salut du genre humain.
Ensuite, Son Éminence a lu le canon en trois odes, rédigé par saint Côme de Maïouma, où est décrite la femme pécheresse qui répandit un baume de grand prix sur la tête du Sauveur et Le prépara par avance pour Son ensevelissement. C’est là aussi, par opposition à l’acte désintéressé de la femme pécheresse, que naquit dans l’âme ingrate de Judas l’intention criminelle de livrer son Maître et Seigneur au conseil des impies. C’est pourquoi, dans l’office du Grand Mercredi, l’Église glorifie la femme pécheresse et condamne l’avarice et la trahison de Judas.
Puis fut chantée la célèbre stichère touchante « Seigneur, la femme qui était tombée en de nombreux péchés… », composée par la moniale Cassie, qui vécut au IXe siècle. Ce texte met en parallèle deux figures féminines tirées de l’Écriture sainte : d’un côté, Ève, notre ancêtre commune, qui transgressa le commandement de Dieu et se cacha loin du Seigneur ; de l’autre, la pécheresse qui vint d’elle-même au Christ, sachant que Lui seul pouvait lui accorder le salut, et qui oignit de baume les pieds du Seigneur dans la maison du pharisien Simon.
L’office vespéral fut célébré par le prêtre Antoni Sidenko.
Après les cathismes, aux matines, le métropolite Marc a lu l’évangile composé de plusieurs péricopes, relatant comment des Grecs – c’est-à-dire des hommes venus du paganisme – voulurent voir Jésus. Le Seigneur répond alors en parlant de Son ministère, de Sa passion et de Sa mort, ainsi que du mystère du salut du genre humain.
Ensuite, Son Éminence a lu le canon en trois odes, rédigé par saint Côme de Maïouma, où est décrite la femme pécheresse qui répandit un baume de grand prix sur la tête du Sauveur et Le prépara par avance pour Son ensevelissement. C’est là aussi, par opposition à l’acte désintéressé de la femme pécheresse, que naquit dans l’âme ingrate de Judas l’intention criminelle de livrer son Maître et Seigneur au conseil des impies. C’est pourquoi, dans l’office du Grand Mercredi, l’Église glorifie la femme pécheresse et condamne l’avarice et la trahison de Judas.
Puis fut chantée la célèbre stichère touchante « Seigneur, la femme qui était tombée en de nombreux péchés… », composée par la moniale Cassie, qui vécut au IXe siècle. Ce texte met en parallèle deux figures féminines tirées de l’Écriture sainte : d’un côté, Ève, notre ancêtre commune, qui transgressa le commandement de Dieu et se cacha loin du Seigneur ; de l’autre, la pécheresse qui vint d’elle-même au Christ, sachant que Lui seul pouvait lui accorder le salut, et qui oignit de baume les pieds du Seigneur dans la maison du pharisien Simon.
Galerie
Chronique du diocèse
Diocèse de Chersonèse









Le Mardi Saint et l'Annonciation: le métropolite Marc a célébré la Liturgie en la cathédrale de la Sainte Trinité à Paris