Aujourd'hui  l'Eglise célèbre la mémoire de l'Empereur Nicolas II et de  la famille impériale
Le 17 juillet 1918, le Tsar Nicolas II et tous les membres de sa famille, retenus prisonniers par les bolcheviks, sont assassinés sans jugement à Ekaterineburg, à l’est de l’Oural.

Le Tsar aura régné sur la Russie de 1894 à 1917. Après avoir abdiqué en mars 1917, il s’était vu refuser le droit d’asile par les Britanniques. Relégué en Sibérie, il sera fait prisonnier par les bolcheviks. Il fut d’abord détenu au palais Tsarkoïe Selo, puis près de Tobolsk. La progression, en juillet 1918, des forces contre-révolutionnaires fit craindre aux Soviets que Nicolas ne soit libéré ; lors d’une réunion secrète, une sentence de mort fut prononcée pour le tsar et sa famille. Ils furent tués avec leurs serviteurs dans une cellule à Ekaterinbourg, dans la nuit du 16 juillet.

Pierre Gilliard, né en 1879 et mort le 30 mai 1962 à Lausanne était le précepteur des enfants du Tsar Nicolas II : les grandes-duchesses Olga, Tatiana, Maria, Anastasia et le tsarévitch Alexei. Gilliard raconte dans son livre : "Le 4 juillet 1918, le commissaire Yakov Yourovski prit le commandement de la villa Ipatiev. Il emmena avec lui dix hommes, qui seront chargés de l’exécution. Pendant quelques jours, il parcouru la région à cheval pour repérer un endroit sûr où faire disparaître les corps. Le 16 juillet au soir, Yourovski procura des pistolets à ses hommes. Après minuit, il demanda aux Romanov et à leurs suivants: Evgueni Botkine, la femme de chambre Anna Demidova, Ivan Kharitonov et Aloïs Troupp - de se préparer à être transférés dans un lieu plus sûr.

Aujourd'hui  l'Eglise célèbre la mémoire de l'Empereur Nicolas II et de  la famille impériale
Tout le monde descendit par les escaliers intérieurs jusqu’au sous-sol. L’ex-tsar portait son fils dans ses bras. Il y avait deux chaises, où s’assirent l’empereur et l’impératrice, Alexei se trouvait sur les genoux de son père, les grandes-duchesses et leurs suivants se trouvaient debout à côtés du couple impériale. Yourovski, prétextant qu’il allait chercher un appareil photographique pour prouver de leur bonne santé auprès de Moscou, alla régler les derniers détails du massacre avec ses hommes de mains. Puis il ouvrit la double porte où se trouvaient les prisonniers. Sur le seuil, les douze hommes s’alignèrent sur trois rangs. Dehors, le chauffeur du camion mit le moteur en marche pour couvrir le bruit des détonations. Au premier rang des tueurs, Yourovski sortit un papier et se mit à le lire rapidement : "-Du fait que vos parents continuent leur offensive contre la Russie soviétique, le comité exécutif de l’Oural a pris le décret de vous fusiller."

La fusillade se déchaîna aussitôt, dans le désordre le plus absolu.
Il n’était plus question de préséance révolutionnaire : la plupart des exécuteurs visèrent le tsar. Le choc des multiples impacts le projeta en arrière et il s’effondra, mort sur le coup. Alexandra et la grande-duchesse Olga eurent à peine le temps d’esquisser un signe de croix avant de tomber à leur tour, ainsi que Troupp et Kharitonov. Le massacre prit rapidement un tour dantesque. Dans la fumée de la poudre qui emplissait la pièce, le tsarévitch effondré par terre, faisait preuve, selon Yourovski, d’une "étrange vitalité" : il rampait sur le sol en se protégeant la tête de la main. Nikouline, maladroit ou trop énervé, vida sur lui un chargeur sans réussir à le tuer. Yourovski dut l’achever de deux balles dans la tête. Le sort des grandes-duchesses fut encore plus horrible : les projectiles ricochaient sur leurs corsets où elles avaient cousu des bijoux et des pierres précieuses pour les dissimuler aux gardiens. Yourovski dira, plus tard, qu’elles étaient "blindées". (Ce détail, une fois connu, a alimenté les rumeurs des survivants car les bijoux avaient servi de gilets pare-balles, et également celle d’un fabuleux trésor.) Anna Demidova fut aussi très longue à mourir.

Les tueurs ont vidés leurs armes mais cela ne suffi sa pas, trois des grandes-duchesses étaient encore en vie. Selon son témoignage, Kabanov alla chercher une baïonnette en forme de couteau d’une Winchester pour les achever. D’autres l’imitèrent. Les corps ensanglantés furent emmenés en camion dans une clairière, près du village de Koptiaki. Ils furent arrosés d’acide sulfurique, brûlés et démembrés avant d’être ensevelis sous un chemin forestier".

En 1990, les corps du Tsar, de l’impératrice et de trois de leurs filles (Olga, Tatiana et Anastasia) furent retrouvés. Manquaient les corps de la grande-duchesse Maria et du tsarévitch Alexei (ceux-ci ont été probablement retrouvés en juillet 2007).


Aujourd'hui  l'Eglise célèbre la mémoire de l'Empereur Nicolas II et de  la famille impériale
MOSCOU: "Une enquête qui dure un siècle"... sur le massacre de la famille impériale

La Canonisation du Tsar russe Nicolas II

Quatre-vingts ans plus tard, jour pour jour, les restes des Romanov ont été ensevelis dans la nécropole impériale de la cathédrale Pierre et Paul, à Saint-Pétersbourg. Le souverain, son épouse Alexandra, leurs filles Tatiana, Olga, Maria, Anastasia et le tsarévitch Alexeï, ont rejoint au panthéon des saints du calendrier orthodoxe les trois autres dirigeants de l’État russe à y figurer : Vladimir le Grand, qui a christianisé la Russie (988), Daniil, chef de la principauté de Moscou et Dimitry Donskoï, qui vaincu les Tatars.

Nicolas II et la famille impériale font partie des centaines de ’martyrs du communisme’ que le patriarche de Moscou, Alexis II, a décidé de canoniser en 2000. Avec le soutien de l’Etat, l’Eglise orthodoxe, où nationalistes et conservateurs l’emportent sur les progressistes, retrouve toute sa place dans la société russe.

Ils étaient dans la légende, ils sont entré dans l’Histoire sainte. Le 19 août, en la fête de la Transfiguration, Nicolas II, dernier tsar de Russie, et la famille impériale assassinée à Ekaterinbourg (Oural) par les bolcheviks, dans la nuit du 16 au 17 juillet 1918, ont été élevés sur les autels.

Le dernier des Romanov, sa femme Alexandra Fedorovna et leurs cinq enfants, Alexis, Olga, Tatiana, Maria et Anastasia, ont été canonisés. Leur nom est associé à celui des centaines de « martyrs » du communisme que l’Eglise orthodoxe de Russie.

Ce n’est pas sa conduite des affaires de l’Etat qui vaut à Nicolas II cette canonisation, mais sa mort. « Le dernier tsar a refusé l’exil. Il est resté jusqu’au bout fidèle à sa patrie. Sa correspondance prouve qu’il était prêt à mourir en chrétien », assure au monastère Saint-Daniel, siège du patriarcat russe, le Père Hilarion Alfeyev.

Le patriarche Alexis II, qui avait contesté l’authenticité de la dépouille des Romanov inhumée en 1998 à Saint-Pétersbourg et repoussé les rumeurs de canonisation, a cédé aux pressions populaires et nationalistes.

S’il fallait un signe de la fierté retrouvée de l’Eglise russe, il est là. L’enthousiasme religieux qui a suivi la chute de l’Union soviétique est retombé, mais 80 % des Russes se définissent comme orthodoxes : dix mille paroisses ont été rouvertes, des églises, des monastères par centaines reconstruits, ses deux académies de formation du haut clergé (à Sergueï Possad, ex-Zagorsk, et Saint-Pétersbourg)restaurés.

Livre ’Les derniers jours des Romanov’

Paru le : le 11 juin 2008

Mais, le 22 janvier 2008, l’ADN a parlé. La sinistre forêt de Koptiaki vient de livrer son dernier mystère... C’est le récit de cette enquête scientifique et historique que livre Luc Mary... Juin 1918.

" L’ange approche ", écrit dans son journal intime Alexandra, dernière impératrice de Russie, après quinze mois de captivité. Cet ange, un envoyé de Lénine, est un exterminateur dont l’épée s’abat un mois plus tard sur la tsarine, son époux Nicolas II, leurs quatre filles et l’unique héritier du trône, le tsarévitch Alexis, un adolescent de treize ans. La révolution bolchevique vient de tomber le masque. Y a-t-il des survivants ? Une semaine seulement après la mise à mort du 17 juillet 1918, les armées blanches ne trouvent à Ekaterinbourg que cendre et destruction. Quant au lieu présumé de l’inhumation, une mine en forêt, on n’y découvre aucun corps. Démembrés, dispersés, brûlés et enterrés, les restes des derniers Romanov demeureront introuvables jusqu’à la chute de l’URSS, donnant cours aux plus folles rumeurs. Il y aura presque autant de grandes-duchesses qu’il y eut de Louis XVII... Mais, le 22 janvier 2008, l’ADN a parlé. La sinistre forêt de Koptiaki vient de livrer son dernier mystère... C’est le récit de cette enquête scientifique et historique que livre Luc Mary, mais aussi la chronique d’un régicide annoncé : celui d’un tsar faible et influençable, promis à la chute dès le sacre, et dont la Révolution aura fait un martyr, puis un saint dont nul n’imaginait que les reliques seraient un jour vénérées sous les fenêtres de son ancien palais...

BIOGRAPHIE de Luc Mary :

Né en 1959, Luc Mary, écrivain et historien, collabore au mensuel L’Actualité de l’histoire. Il est l’auteur des Maîtres du Kremlin (avec Philippe Valode, L’Archipel, 2004) et de Vauban, le maître des forteresses (L’Archipel, 2007).

Завещание Николая Второго. Записано рукой Великой Княжны Ольги Николаевны в 1918 году:"Отец просит передать всем тем, кто ему остался предан, и тем, на кого они могут иметь влияние, чтобы они не мстили за него, так как он всех простил и за всех молится, и чтобы не мстили за себя, и чтобы помнили, что то зло, которое сейчас в мире, будет ещё сильней, но что не зло победит зло, а только любовь..." Известно переписанное Ольгой в заточении стихотворение поэта Сергея Бехтеева "Молитва":

Пошли нам, Господи, терпенье
В годину буйных, мрачных дней
Сносить народное гоненье
И пытки наших палачей.

Дай крепость нам, о Боже правый,
Злодейства ближнего прощать,
И крест тяжёлый и кровавый
С твоею кротостью встречать.

И в дни мятежного волненья,
Когда ограбят нас враги,
Терпеть позор и униженья,
Христос, Спаситель, помоги.

Владыка мира, Бог вселенной!
Благослови молитвой нас:
И дай покой душе смиренной
В невыносимый смертный час.

И у преддверия могилы
Вдохни в уста твоих рабов
Нечеловеческие силы
Молиться кротко за врагов.

Illustration: Représentation de la famille Impériale par Xenia Krivochéine
Ксения Кривошеина: Семья царственных страстотерпцев (изображение, дерево, темпера), Париж. На картине вставки стихотворения поэта Сергея Бехтеева "Молитва":


Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 17 Juillet 2017 à 12:00 | 14 commentaires | Permalien


Commentaires

1.Posté par Nikita Krivocheine le 17/07/2009 22:46

Selon "Interfax" une association de porte-oriflammes orthodoxes a annoncé un appel d'offres pour la construction d'une église à l'emplacement actuel du mausolée de Lénine sur la place Rouge de Moscou. L'église sera consacrée aux nouveaux martyrs et confesseurs russes. "La renaissance de la Russie ne pourra être menée à sa plénitude tant que ce laboratoire occulte qui se consacre à l'effacement de la conscience du peuple russe, à l'oblitération de sa volonté restera au centre de Moscou, la Troisième Rome. Le mausolée doit être démonté, le corps du guide du prolétariat mondial évacué, l'endroit sanctifié et une église orthodoxe y être édifiée", a déclaré Léonid Simonovitch, président de l'association. La nouvelle église pourrait être similaire à celle construite sur les lieux de l'exécution de la famille impériale. Tôt ou tard la nécropole satanique de la place Rouge disparaîtra d'une manière Providentielle. Nous devons nous tenir prêt à poser la première pierre de la nouvelle église et cela dans une Russie définitivement sortie de la léthargie. Les projets envoyés dans le cadre de cette appel d'offres seront publiés

2.Posté par nina le 17/07/2013 09:11
les photographies sur ce site sont "splendides" ;
http://www.les-derniers-romanov.com/album-1895-1910.php
......................................................................................
http://www.les-derniers-romanov.com/histoire.php
............................................................................

Je ne comprends pas qu'aucun pays d'Europe n'ait accueilli la famille du Tsar... Auraient t' ils pu s'enfuir comme les Russes blancs ?
l'article dit : « Le dernier tsar a refusé l’exil. Il est resté jusqu’au bout fidèle à sa patrie. Sa correspondance prouve qu’il était prêt à mourir en chrétien », assure au monastère Saint-Daniel, siège du patriarcat russe, le Père Hilarion Alfeyev. Pourtant n'est ce pas les Anglais qui ont refusé de les accueillir ?
l'article dit :Le patriarche Alexis II, qui avait contesté l’authenticité de la dépouille des Romanov inhumée en 1998 à Saint-Pétersbourg et repoussé les rumeurs de canonisation, a cédé aux pressions populaires et nationalistes.
Ces restes sont ils authentifiés ?

3.Posté par Nikita Krivocheine le 17/07/2013 14:22

En cette journée de commémoration des fusillés d'Ekaterinbourg il faut rappeler que pendant tous les années 70 et plus tard Mgr Antoine, à Londres, et Mgr Basile, à Bruxelles, officiaient le 17 juillet dans leurs paroisses appartenant au P.M. une panikhide pour le repos de l'âme de Nicolas II et de ceux qui l'ont accompagné dans le martyr. Jamais, si étrange que cela puisse paraître, il n'y a eu de rappel à l'ordre de la part du DREE.

N.Krivochéine

4.Posté par Marie Genko le 17/07/2013 16:17
Cher Nikita,

Merci d'avoir publié cet article.
Dans sept ans, si Dieu me prête vie, je retournerai à Ekaterinbourg pour prier le jour du centenaire de cet horrible assassinat.
J'espère que l'association qui prone la destruction du mausolée de Lénine aura gain de cause!
Amitiés Marie
..............................

"PO" Récit d'un pèlerinage sur les lieux de l'assassinat de la famille impériale russe en 2009

5.Posté par Vladimir.G le 17/07/2013 17:50
17/7

1. RELIQUES NON AUTHENTIFIES: les restes enterrés en grande pompe à Saint Saint-Pétersbourg ne sont pas considérés par l'Eglise comme les reliques des néomartyrs de la famille impériale (contrairement à ce que laisse entendre le § cité par Nina). Cela explique que "c'est uniquement à Ekaterinbourg qu'on retrouve la «véritable ferveur» entourant le clan impérial" (cf. article du "Figaro" posté sur un autre fil)

2. RESTES SANS SÉPULTURE: les restes identifiés comme étant ceux des saints néomartyrs Marie et Alexis n'ont pas été enterrés de façon décente mais sont toujours "conservés" dans un endroit inconnu malgré les protestations des représentants de la maison impériale (http://www.egliserusse.eu/blogdiscussion/Des-descendants-de-la-dynastie-Romanov-souhaitent-la-sepulture-de-l-heritier-du-trone-Alexis-et-de-sa-soeur-la-grande_a2289.html).

6.Posté par nina le 17/07/2013 23:45
merci Vladimir. Mais alors pourquoi cette ferveur ces liturgies et commémorations si les "reliques" ne sont pas authentifiées ?

7.Posté par Vladimir.G le 18/07/2013 18:43
18/7
Les martyrs sont canonisés et les lieux du martyr sont authentifiés comme le précise "Le Figaro" (http://www.egliserusse.eu/blogdiscussion/L-assassinat-des-Romanov-La-villa-Ipatiev-rasee-par-le-Politburo_a2568.html?com#comments). Par contre les restes humains retirés de Porosenkov Log et enterrés en grande pompe à Saint-Pétersbourg ne sont pas authentifiés par l'Eglise comme étant les reliques des néomartyrs, contrairement à ce qu'écrit Luc Mary. Il n'y a donc ni ferveur ni liturgies ni commémorations à SPb comme il aurait du y avoir si cela avait été considéré comme le lieux de sépulture des saints...

8.Posté par nina le 18/07/2013 21:09
merci Vladimir ; mais pourquoi cet enterrement en grand pompe ?

9.Posté par Vladimir.G le 18/07/2013 22:46
18/7
Le président Boris Eltsine tenait absolument à ce que cet évènement marque la fin du communisme sous son mandat. Il a tout fait pour cela, y compris avec des procédures d'identification des restes qui manquaient de rigueur scientifique et n'ont donc convaincu ni l'Eglise ni une partie des chercheurs, alors même que d'autres sont convaincus qu'il s'agit bien des restes de la famille impériale.

Le cas des restes attribués aux saints Alexis et Marie sont un autre scandale: retrouvés plus tard et identifiés de la même façon, ils n'en sont pas moins privés de sépulture décente...

10.Posté par nina le 19/07/2013 15:18
Merci Vladimir , Donc Alexis et Marie ont été authentifiés et n'ont pas de sépulture ? C'est complètement incroyable : ceux qui ne sont pas authentifiés sont enterrés en grande pompe et pas ceux qui sont authentiques !

11.Posté par Vladimir.G le 19/07/2013 16:01
19/7
Ce n'est pas tout à fait cela. Autant que je puisse le savoir moi même, les restes des saints Alexis et Marie ont été authentifiés DE LA MEME FAÇON QUE LES AUTRES membres de la familles et les serviteurs massacrés en 1917. Mais comme cela s'est passé en 2008 (cf. article) cela n'intéressait plus personne et ces restes ont été laissés sans sépulture dans un quelconque laboratoire.

Vous avez raison de souligner qu'il est incroyable que ces restes, qui ont quand même de fortes probabilité d'être les reliques des saints, soient ainsi laissés quasiment à l'abandon malgré les protestations des représentants de la maison impériale comme je l'écris ci-dessus. Et il faut bien souligner que l'absence de toute prise de position de l'Eglise n'est pas étrangère à cette situation...

12.Posté par nina le 19/07/2013 20:51
oui effectivement pourquoi l'Eglise ne dit elle rien ? Il faudrait bien que tout ceci soit "clair" et précis ; Mais cela peut il l'être ? Tant d'années depuis...
Quand on pense aussi à tous ces corps sans sépultures ni prières et qui sont morts dans les camps, les goulags; tous ces inconnus torturés, abandonnés, oubliés, perdus pour la mémoire... Heureux qu'ils soient dans la Mémoire Divine... Mais il faut certainement prier pour tous ceux là qui n'ont pas été enterrés. et qui sont morts dans des souffrances physiques et spirituelles que les humains ne peuvent tolérer.

les albums photographiques doivent être splendides ; j'aimerai voir toutes ces photos ; certaines sont superbes

13.Posté par Vladimir G: "Et quand l'agneau ouvrit le cinquième sceau, je vis sous l'autel les âmes de ceux qui avaient été immolés à cause de la parole de Dieu et à cause du témoignage qu'ils avaient rendu. Ils crièrent d'une voix forte, en disant: ..." le 17/07/2016 09:35
"Et quand l'agneau ouvrit le cinquième sceau, je vis sous l'autel les âmes de ceux qui avaient été immolés à cause de la parole de Dieu et à cause du témoignage qu'ils avaient rendu.
Ils crièrent d'une voix forte, en disant: Jusques à quand, Maître saint et véritable, tardes-tu à juger, et à tirer vengeance de notre sang sur les habitants de la terre?…"

Apocalypse 6; 9-10.

Suite: http://www.egliserusse.eu/blogdiscussion/Ou-sont-les-reliques-de-la-sainte-famille-imperiales-La-position-de-l-Eglise-russe_a4533.html?com#comments

14.Posté par Vladimir G: "Et quand l''''''''''''''''agneau ouvrit le cinquième sceau, je vis sous l''''''''''''''''autel les âmes de ceux qui avaient été immolés à cause de la parole de Dieu et à cause du témoignage qu''''''''''''''''ils avaient rendu. I le 17/07/2016 09:42
PS: le titre de l'article ne semble pas totalement juste:
1. à ma connaissance seule l'Église russe célèbre les Saints martyrs impériaux
2. quand on parle des saints dans l'Orthodoxie, il est de tradition de le spécifier; on ne devrait donc pas parler de "la famille impériale" mais des "Saints martyrs impériaux"

15.Posté par Vladimir G: thèse opposée à celle de l'Église russe le 17/07/2017 12:49
"Les corps ensanglantés furent emmenés en camion dans une clairière, près du village de Koptiaki. Ils furent arrosés d’acide sulfurique, brûlés et démembrés avant d’être ensevelis sous un chemin forestier".

En 1990, les corps du Tsar, de l’impératrice et de trois de leurs filles (Olga, Tatiana et Anastasia) furent retrouvés. Manquaient les corps de la grande-duchesse Maria et du tsarévitch Alexei (ceux-ci ont été probablement retrouvés en juillet 2007)... Mais, le 22 janvier 2008, l’ADN a parlé."

Cette version, "oublie" totalement le passage par Ganina Yama, où les corps des saints martyrs furent jetée dans une mine, brulés (partiellement?), peut-être démembrés (cf. http://www.egliserusse.eu/blogdiscussion/Ou-sont-les-reliques-de-la-sainte-famille-imperiales-La-position-de-l-Eglise-russe_a4533.html). Malgré un grand nombre d'analyse concordantes, la thèse de Koptiaki est très largement contestée tant par certains milieux scientifiques que par l'Église russe, qui a obligé la Commission fédérale d'enquête à reprendre les investigations.

L'Église reste actuellement sur la thèse, retenue par les premières investigations du juge Sokolov en 1918, de l'élimination totales des corps à Ganina Yama et ne reconnait pas les restes du Vallon du Porcelet (Koptiaki ), exhumés en 1990-91 et enterrés à St Petersbourg en 1998, comme des reliques des saints martyrs impériaux. L'enquête se poursuit avec des études de plus en plus approfondies (cf. http://www.egliserusse.eu/blogdiscussion/1res-LUEURS-DE-VERITE-SUR-LES-RELIQUES-IMPERIALES-L-EXPERTISE-ANTHROPOLOGIQUE-CONFIRME-LES-CONCLUSIONS-PRECEDENTES_a5106.html)

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