Hors les Murs à Saint-Pétersbourg
Jeudi 11 mars à 20h40

Hors les Murs à Saint-Pétersbourg

KTO à la rencontre de l’Eglise russe

2010 est une année d’échanges entre la Russie et la France. L’occasion d’un Hors les Murs exceptionnel depuis Saint-Pétersbourg pour découvrir l’Église orthodoxe russe, qui depuis la fin du communisme vit une renaissance après 70 ans de persécution.

Saint Pétersbourg, la plus internationale des villes russes, autrefois capitale, abrite la plus ancienne paroisse catholique de Russie. Elle est surtout un haut lieu de l'Orthodoxie : une série de reportages diffusés au cours de l'émission nous en fait découvrir les différents visages et les enjeux.
Rédigé par l'équipe de rédaction le 10 Mars 2010 à 17:43 | 0 commentaire | Permalien

Les violences religieuses se sont à nouveau déchaînées dans le centre du Nigeria, où plus de 500 habitants de villages chrétiens ont été massacrés durant la nuit du samedi 6 au dimanche 7 mars dans des attaques menées par des éleveurs musulmans, selon un bilan annoncé lundi 8 mars par les autorités.
Les attaques, coordonnées selon des témoins, ont été menées dans trois villages au sud de Jos, capitale de l'Etat du Plateau, où les violences ethniques et religieuses sont récurrentes.

En trois heures, des centaines de personnes, dont de nombreuses femmes et des enfants, ont été massacrées, selon les témoins qui ont décrit de véritables scènes d'horreur.
Rédigé par l'équipe rédaction le 8 Mars 2010 à 13:24 | 1 commentaire | Permalien

Nous avons parlé des Solovki à plusieurs reprises sur ce cite. Il s'agit d'un endroit unique au monde, où on se sent plus prés du ciel que nulle part ailleurs. Situées au milieu de la Mer Blanche, au-delà du Cercle Polaire, c'est un haut lieu de la spiritualité et de la mémoire russes. Il y d'abord les nombreux saints qui en font l'un des principaux lieux de pèlerinage avant le révolution: fondés par les saints Zosime et Sabbaty, le monastère connut son apogée au XVIe siècle avec l'higoumène saint Philippe (Kolychev), qui fut ensuite appelé à Moscou comme métropolite et fut martyrisé (voir le filme "Tsar"); c'est à lui qu'on doit les prouesses agricoles et ces constructions grandioses qui créent l'atmosphère extraordinaire dont je parlais au début. A partir du XVIIIe siècle le monastère devint l'un des principaux centres de pèlerinage de Russie, avec des centaines de volontaires venant y faire retraite et aidant les moines à développer les constructions et une activité agricole qu'on aurait cru inimaginable sous ces latitudes (on y faisait même murir des pastèques en utilisant la chaleur de la ciergerie…)
Rédigé par Vladimir Golovanow le 4 Mars 2010 à 15:07 | 1 commentaire | Permalien

INTERFAX publie une interview du jeune grand duc Georges Mihailovich, fils de la grande duchesse Marie Vladimirovna, considéré comme héritier du trône par une partie des monarchistes russes. Il déclare qu'il faut refaire un point complet sur l'authenticité des restes découverts près d'Iekaterinbourg.

"De nombreuses erreurs ont été commises (…) et nombre de faits font penser que la commission avait comme objectif d'organiser un show politique et non d'établir la vérité" dit-il à propos des recherches de 1991-98. "L'enterrement de 1998 a été organisé "à la va-vite", sans l'accord de l'Église orthodoxe russe ni de la Maison Impériale. Les dix questions posées par patriarche Alexis II, de bienheureuse mémoire en 1998, n'ont jamais reçu de réponses valables …"
Rédigé par Vladimir Golovanow le 27 Février 2010 à 17:46 | 0 commentaire | Permalien

La responsabilité  des chrétiens orthodoxes
En cette semaine du Pardon il faut nous demander pourquoi, après un siècle de présence orthodoxe au cœur des terres traditionnellement latines, nous n’avons pas su éclairer nos frères séparés Catholiques et Protestants pour revenir tous ensemble à la foi qui nous était commune durant le premier millénaire de la chrétienté.
Ne devons nous pas demander au Seigneur de nous pardonner, pour avoir si mal témoigné notre foi !

Car le témoignage orthodoxe n’a pas été crédible aux yeux des peuples qui ont accueilli les exilés de la révolution russe.


Aussi loin que mes souvenirs me permettent de revenir en arrière, les images, chères à mon cœur des églises orthodoxes se présentent à moi, toujours identiques à elles-mêmes. Partout, la maison de Dieu réservait le même accueil aux fidèles qui franchissaient son seuil. Nous laissions derrière nous l’Occident, sa culture et sa civilisation et nous pénétrions dans un temple du Seigneur, marqué d’un sceau étranger. Là, tout n’était que recueillement, encens et prières. Les exilés russes emplissaient ces églises et la splendeur de la liturgie byzantine nous frappait d’un inépuisable émerveillement.
Au fil des années, nous avons pu croire, qu’en dépit de l’étrangeté de notre rite, les autochtones furent sensibles à sa beauté puisque nos églises n’ont pas désempli.
Rédigé par Marie Genko le 18 Février 2010 à 16:10 | 24 commentaires | Permalien

Dans un article publié par la revue italienne « Vita e pensiero » l’archevêque Paolo Pezzi écrit : « Il est impossible d’être catholique en Russie si l’on n’éprouve pas le plus grand respect pour l’Eglise Orthodoxe Russe, si l’on ne ressent pas un désir sincère et profond de se rapprocher de cette Eglise, gardien de la richissime tradition spirituelle de son peuple.
La mission catholique n’agit pas de par elle-même ou dans un esprit de rivalité avec la mission que conduit l’Eglise Orthodoxe Russe. Notre objectif ne consiste nullement à vouloir convertir le plus grand nombre possible de Russes à la foi catholique. Il s’agit d’une mission œcuménique dans le sens noble de ce terme. Les catholiques ne doivent pas se percevoir comme appartenant à une Eglise « ethnique », c'est-à-dire une Eglise pour « les non Russes ». Il ne convient pas de réduire l’Eglise à des aspects ethniques ».
Rédigé par l'équipe de rédaction le 18 Février 2010 à 15:50 | 0 commentaire | Permalien

Le rapprochement qui se manifeste depuis quelque temps entre Rome et Moscou est freiné par des désaccords internes à l'Orthodoxie et en particulier par les dissensions entre l’Église russe et le Patriarcat de Constantinople.

En effet les relations entre le Patriarcat œcuménique de Constantinople, qui bénéficie d’une primauté d’honneur au sein de l’Orthodoxie, et celui de Moscou, le plus important numériquement et le plus dynamique depuis la disparition du régime soviétique, sont très tendues depuis quelques années, et rendent leur solution difficile en raison même de leur complexité.

L’Église russe reproche à Constantinople de vouloir s’ériger en une sorte de papauté orthodoxe. À tel point que le dialogue avec les catholiques se voit aujourd’hui ralenti par ces désaccords internes à l’orthodoxie.
Rédigé par l'équipe de rédaction le 12 Février 2010 à 20:24 | 1 commentaire | Permalien

Le pape Benoît XVI a déclaré vendredi qu'un "dialogue constructif" entre orthodoxes et catholiques représentait "un ferment d'unité" pour "toute l'Europe".

"Un dialogue constructif entre orthodoxes et catholiques ne manquera pas d'être un ferment d'unité et de concorde non seulement pour vos pays mais également pour toute l'Europe", a-t-il dit en recevant des évêques roumains en visite ad liminam, un déplacement que les évêques européens doivent faire tous les cinq ans pour rendre compte de leur mission au pape.

La majorité de la population roumaine (87%) se déclare orthodoxe.
Rédigé par l'équipe rédaction le 12 Février 2010 à 15:48 | 0 commentaire | Permalien

DES DONNÉES GÉNÉRALES

"La Croix" du 07-02-2010 publie une intéressante carte de l'orthodoxie dans le monde: nous serions environ 200 millions de croyants (voir tableau détaillé; on estime généralement les catholiques à 1,2 – 1,5 milliards, les protestants à un peu moins de 1 milliard en englobant toutes leurs confessions). Sans surprise, l'Eglise russe regroupe les 2/3 des orthodoxes (135 millions), loin derrière, l'Église roumaine (20 millions) est en tête des Églises des Balkans: Serbie (16 millions), Grèce (9 million), Bulgarie (7 millions), puis la Géorgie (4 millions), Constantinople (3,5 millions), Antioche et Alexandrie (1 million chacun), Pologne 600 mille, Chypre (525 mille), Albanie 200 mille et Jérusalem 150 mille). L'Église du Sinaï n'est pas comptabilisée.

De façon curieuse, c'est l'Europe occidentale qui constitue, d'après cette carte, le centre du monde orthodoxe: la carte ne dit rien ni de l'Asie ni de l'Amérique, et là c'est une vraie lacune: avec son millions de membres (d'après "Yearbook of American and Canadian Churches" 2006) l'Eglise Orthodoxes en Amérique (OCA), autocéphale (non reconnue par Constantinople) arriverait en 7ème position (à égalité avec Antioche et Alexandrie). Autre curiosité, la carte mentionne les Églises de Finlande et d'Estonie (cette dernière n'est pas reconnue par le patriarcat de Moscou), autonomes au sein du patriarcat de Constantinople avec les patriarcats et Églises autocéphales, mais ne mentionne aucune des autonomies à l'intérieur du patriarcat de Moscou; pourtant celles-ci sont nettement plus importantes, en nombre, que ces 2 petites Églises (cf. tableau).
Rédigé par Vladimir Golovanow le 11 Février 2010 à 19:20 | 2 commentaires | Permalien

Il y a un an, Kirill devenait patriarche de Moscou. Avec Hieronymos II à Athènes, Daniel en Roumanie, Irinej en Serbie, il est représentatif d’une nouvelle génération de responsables plus ouverts au dialogue œcuménique, et qui devront aider l’orthodoxie à passer le cap de la modernité

Russie. L’ouverture vers l’Occident

Affaiblie par l’ère soviétique, l’Église russe a su renaître sous l’impulsion du patriarche Alexis II, puis de Kirill Ier, élu en 2009. En vingt ans, les paroisses ont été multipliées par quatre, les monastères par 45. La situation reste fragile : les 30 000 prêtres ne suffisent pas pour répondre aux besoins spirituels de la population, et la pratique ne dépasse pas les 2 %. Longtemps tentée par le repli, l’Église russe s’ouvre peu à peu à l’Occident, tout en étant critique vis-à-vis de sa sécularisation. Ainsi l’ouverture, en novembre, d’un séminaire orthodoxe russe en France traduit-elle la volonté de former une partie du clergé dans un contexte européen sécularisé.
Rédigé par l'équipe rédaction le 8 Février 2010 à 08:30 | 7 commentaires | Permalien

LES MINARETS DE LA CONCORDE
"L’islam assimilé est l’un des rares legs miraculeux de la Soviétie, avec l’alphabétisation des masses et le culte de l’enfance. Les minarets n’y éraflent ni le Ciel, ni les esprits, et le beau nom de Kazan évoque tout à la fois l’icône de la Vierge et l’écho de la mosquée"- écrit Le Courrier de Russie dans son dernier numéro. L'idée est juste, mais quelle ignorance crasse de l'histoire de la Russie! L’islam assimilé date, bien évidement, de la Russie impériale et cet exemple est en tout point exemplaire.

Tout avait pourtant mal commencé: la guerre avec les Tatars, musulmans depuis le Xe siècle, puis les Turcs dura plusieurs siècles et s'accompagna de la destruction des mosquées lors des premiers succès russes (prise de Kazan par Ivan le terrible en 1552). Mais dès le XVIIIe siècle tout change: alors que Louis XIV révoque l'édit de Nantes (1685), provoquant l'émigration massive des protestants jusqu'en Russie, la Grande Catherine (1729-1796) promulgue un édit de tolérance autorisant la construction des mosquées dans tout l'empire. La coexistence entre une forte minorité musulmane et un état chrétien n'a dés lors pas posé de problèmes majeures pendent prés de II siècles et demi et n'en pose toujours pas. Les musulmans ont représenté jusqu'à 30% de la population de l'empire à la fin du XIXe siècle, ils avaient pratiquement les mêmes droits que les Russes, en particulier dans l'armée (garde techerkesse de l'empereur, division sauvage de Kornilov…) et à la coure, et toutes les grandes villes de Russie ont leurs mosquées (avec minarets, mais sans muezzin).
Rédigé par Vladimir Golovanow le 4 Février 2010 à 10:26 | 27 commentaires | Permalien

Le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, a insisté sur les racines chrétiennes de l'Europe, ce qui est une belle avancée par rapport aux textes et discours précédents, mais il a oublié l'Orthodoxie …
Le discours intégral de Van Rompuy à l'Alliance française
AP

« Les deux premiers moments d'unification européenne ont été, d'abord, la Chrétienté latine du Moyen-Age, puis la République des Lettres du 18e siècle », a-t-il affirmé.

« Du 12e au 15e siècle, la chrétienté latine était unie religieusement et donc culturellement. Partout en Europe, la foi chrétienne structurait la vie quotidienne. Pensez aux prêtres qui célébraient la même liturgie dans la même langue (…). Partout, les gens de culture utilisaient le Latin et disposaient des mêmes références intellectuelles. (…) Partout, les écoles et les universités avaient le même programme. Partout, dans les arts plastiques, la tapisserie et la peinture, l'inspiration venait des mêmes modèles », a-t-il détaillé.
Rédigé par Vladimir Golovanow le 27 Janvier 2010 à 17:00 | 0 commentaire | Permalien

Nobel:
Nous avons souvent évoqué l'action remarquable de MEMORIAL pour la débolchevisation et la défense des droits de l'homme en Russie. Cette action serait enfin remarquée par les "droits-de l'homistes" internationaux au plus niveau: une députée norvégienne a annoncé son intention de proposer l'ONG Memorial et une de ses responsables, Svetlana Gannouchkina, pour le prix Nobel de la paix 2010.

Mais plutôt que de s'intéresser à l'action de MEMORIAL, qui justifie amplement la reconnaissance internationale que constitue le Nobel, nos faiseurs d'opinion mettent l'accent sur des questions de personnes qui n'intéressent que le microcosme politique: " Cette candidature risque de poser un dilemme au président du comité Nobel norvégien, Thorbjoern Jagland, qui occupe aussi les fonctions de secrétaire général du Conseil de l'Europe, où la Russie est un acteur important, souligne le journal Verdens Gang (VG) qui a publié l'information."
Rédigé par Vladimir Golovanow le 19 Janvier 2010 à 14:15 | 0 commentaire | Permalien

Le modèle laïque français n'est pas universel

Extrait d'un article de Caroline Bruneau dans Le Figaro
Votre navigateur ne gère peut-être pas l'affichage de cette image. Dès octobre, les communes, la police fédérale, les organismes caritatifs et la compagnie nationale des chemins de fer mettent en place les procédures à suivre en cas de grand froid. En particulier l'ouverture des gares, afin de garantir à tous un abri minimal lorsqu'il gèle dehors, notamment pour tous ceux qui refusent l'hébergement d'urgence : «Ceux qui ont passé plusieurs hivers dehors ne veulent plus venir», explique Michael Grosse, qui dirige à Berlin la Stadtmission, un centre d'hébergement d'urgence près de la gare centrale.

Jusqu'à 120 personnes peuvent passer la nuit ici : «Tous ceux qui se présentent sont acceptés.» Une politique qui évite les drames : entre dix et quinze sans-abri meurent en Allemagne chaque année. En France, ce sont 353 personnes qui ont succombé dehors aux rigueurs de l'hiver depuis le 1er janvier 2009, selon le bilan du collectif Morts de la rue publié le 29 décembre.
Pour ceux qui refusent l'hébergement, des cafés de nuit existent dans toutes les villes, plus d'une trentaine rien que dans la capitale. Ils acceptent souvent les chiens, seuls compagnons des SDF. Certains sont exclusivement réservés aux femmes, qui représentent désormais un quart des sans-domicile-fixe. Les bus maraudent dans les grandes villes pour apporter boissons chaudes et sacs de couchage à ceux qui veulent rester dehors. Le but avoué, c'est que personne ne meure de froid en Allemagne.
Rédigé par Vladimir Golovanow le 16 Janvier 2010 à 18:12 | 0 commentaire | Permalien

D’après un sondage de Selection Readers Digest (*) portant sur 16 pays, plus des ¾ des personnes interrogées croient au royaume céleste. Je reprend ci-dessous l'essentiel de l'article.

Les Français sont les plus sceptiques puisque 50 % à peine s’imaginent aux côtés de Dieu après leur trépas.
Elle est accompagnée dans le scepticisme par 4 pays de la "Vieille Europe" et la Chine:

* Pays bas 54%,
* Chine 57% plus chez les jeunes
* Allemagne 58%,
* Espagne 63%, plus chez les jeunes
* Royaume Uni 64%.
Rédigé par Vladimir Golovanow le 13 Janvier 2010 à 12:14 | 0 commentaire | Permalien

Pourquoi les orthodoxes fêtent-ils Noël après les catholiques ?
Noël orthodoxe

C'est aujourd'hui Noël pour les orthodoxes et les catholiques de rite byzantin. Une question de calendrier expliquée par frère Hyacinthe Destivelle,o.p., responsable du centre de recherches Istina. Il explique également la liturgie et les traditions populaires de ce temps festif.

Beaucoup d'orthodoxes (notamment l'Église orthodoxe russe) et de gréco-catholiques ont conservé le calendrier « julien » (introduit par Jules César), qui comporte actuellement 13 jours d'écart par rapport au calendrier occidental « grégorien » (institué par le pape Grégoire XIII au XVIe siècle), qui est devenu le calendrier civil. Le 25 décembre du calendrier julien correspond donc au 7 janvier du calendrier grégorien utilisé par les catholiques, les protestants, et par un certain nombre d'Églises orthodoxes.

Les orthodoxes ont-ils un temps d'Avent comme les catholiques ?

La période de préparation aux fêtes de la Nativité ne s'appelle pas « Avent » mais « Carême de Noël », période de jeûne qui commence 40 jours avant la fête, du 28 (15) novembre, jour de la fête du l'apôtre Philippe (c'est pourquoi cette période est parfois appelée aussi « Carême de Philippe »), au 6 janvier (24 décembre). Les deux dimanches précédant Noël sont appelés respectivement « Dimanche des Ancêtres », consacré aux patriarches et prophètes de l'Ancien Testament, et « Dimanche des Pères », consacré aux parents du Christ selon la chair, tels qu'ils apparaissent dans les Généalogies du Seigneur.
Rédigé par l'équipe de rédaction le 7 Janvier 2010 à 19:31 | 0 commentaire | Permalien

Dans un message adressé à une rencontre œcuménique, le patriarche Bartholomée de Constantinople a appelé les jeunes chrétiens à résister à la sécularisation en Europe.

“Après la chute du mur de Berlin, l’Europe ne reconnaît plus au christianisme la place que l’histoire lui avait consacrée … Le christianisme est comme expulsé de l’histoire de l’Europe”, a déclaré le patriarche de Constantinople Bartholomée Ier, dont le siège est à Istanbul.
Le patriarche a lancé son appel dans un message adressé à une rencontre européenne de jeunes, organisée par la Communauté œcuménique de Taizé du 29 décembre au 2 janvier à Poznan, en Pologne.
“Or, nous tenons à rappeler ici que l’identité de l’Europe est avant tout chrétienne et qu’elle ne peut être envisagée sans cet héritage”, a-t-il déclaré dans son message. “La sécularisation de l’Europe prend ici la forme d’un rejet de Dieu de l’histoire. Néanmoins, la mobilisation des chrétiens de toute l’Europe, ainsi que le manifeste le rassemblement de Poznań constitue une initiative importante rappelant les racines chrétiennes de ce continent, son identité et ses valeurs.”
Rédigé par l'équipe de rédaction le 6 Janvier 2010 à 10:30 | 0 commentaire | Permalien

Quelques aspects de la vie monastique en Russie et ailleurs...
Le sujet de cet article concerne catholiques comme orthodoxes : la vie monastique étant inhérente à ces deux confessions chrétiennes. Dans la Russie de maintenant où la vie dans le monde est souvent très dure les vocations sont de plus en plus nombreuses, la quantité de monastères est depuis 1990 en croissance exponentielle.

« La réhabilitation des toxicomanes en Russie grâce à l'Eglise Russe Orthodoxe. Ces jeunes, qui se sentent vides intérieurement, apprennent à se reconstruire en respectant les règles de la vie monastique avec les offices religieux, la prière et le travail obligatoire. La réalité de la situation en Russie revêt l'ampleur d'une catastrophe nationale. Les drogues détruisent maintenant ceux qui n'avaient pas été détruit par l'alcool. Aujourd'hui, l'Eglise Russe Orthodoxe offre à ces jeunes perdus et à leurs parents dépassés par les événements, un sens à la vie et la force de dépasser leur souffrance par la foi et l'amour de Dieu "("KTO" La Russie : J'ai rencontré Dieu dans les ténèbres)
Rédigé par l'équipe de rédaction le 4 Janvier 2010 à 13:16 | 0 commentaire | Permalien

Deuxième anniversaire du décès du père Victor Shipovalnikov
A l'occasion du deuxième anniversaire du rappel à Dieu du père Victor Shipovalnikov, un parastase sera célébré le dimanche 27 décembre à 18h00 en l'église de la Dormition à Ste Geneviève des Bois.

Père Victor était né le 28 janvier 1915 à Arkhangelsk ; dès son plus jeune age il fut attiré par les offices religieux et commença à servir comme acolytes dès l'âge de 7 ans. L'époque soviétique transforma cette région en un lieu de déportation massif. Père Victor se rappella toute sa vie comment dans les années 20 et 30 il participa à des célébrations épiscopales présidées par de saints pasteurs tels que le métropolite Séraphim (Tchitchagov), les archevêques Ilarion (Troïtsky) et Luc (Voino-Iassenetsky).

En 1936, alors qu'il termine la faculté technique de Leningrad, il fait connaissance du métropolite Nicolas (Iarouchevitch), alors évêque de Peterhof et devient un de ses amis. En 1939, père Victor est mobilisé dans l'armée rouge et se retrouve en 1941 en Moldavie puis à Odessa. Lors de l'évacuation soviétique de la Crimée, père Victor arrive de justesse à échapper au retrait de troupe grâce à l'aide de moniales.
Rédigé par Daria Tchertkoff le 24 Décembre 2009 à 18:19 | 0 commentaire | Permalien

L'Eglise orthodoxe, passive pendant la révolution roumaine
Par Sophie Lebrun (Cuej)

La position de l'Eglise orthodoxe pendant le régime communiste s'est, au mieux, manifesté par un silence complaisant, au pire un soutien.

Alors que son rôle dans la révolution roumaine fut inexistant, la position de l'Eglise orthodoxe sous le règne de Ceausescu reste obscure.

"Si les Eglises ont joué un rôle dans la chute des régimes communistes dans les pays de l'Est, la Roumanie est un cas où elles ont très peu pris part à la révolution, en tant que communauté". Pour Michel Kubler, rédacteur en chef religion du journal La Croix et spécialiste des églises d'Orient (1), l'institution orthodoxe, religion officielle du pays, ne s'est pas impliquée pendant les événements de décembre 1989. "Il y a bien eu quelques évêques orthodoxes ou des prêtres mais cela n'a pas eu un impact déterminant".

De fait, sa position pendant le régime communiste s'est, au mieux, manifesté par un silence complaisant, au pire un soutien. "La main mise de Ceausescu sur la société roumaine était telle qu'on ne pouvait pas monter dans la hiérarchie orthodoxe sans avoir l'aval de la police secrète, explique Michel Kubler. Cela ne veut pas dire que tout métropolite était corrompu et complètement inféodé au régime. Mais, pour le moins, il fallait être inoffensif".
Rédigé par l'équipe de rédaction le 22 Décembre 2009 à 20:53 | 0 commentaire | Permalien

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