Eglise de la Madeleine

20 février au 15 mars 2010
Salles Royales

1, place de la Madeleine – 75008 PARIS
Métro: “Madeleine”
Ouverte du lundi au vendredi de 11h à 18h30 et le week-end de 10h à 19h.

Rédigé par l'équipe de rédaction le 9 Mars 2010 à 16:32 | 0 commentaire | Permalien

Les Chantres de Moscou
Dans le cadre du "Festival de l’Imaginaire"
Chœur et basse profonde

Église Saint-Roch, Paris
Jeudi 18 et vendredi 19 mars à 20h30

Le chœur des Chantres de Moscou, dirigé par Gueorgui Smirnov, interprétera certaines œuvres pour basse profonde propres au répertoire liturgique russe. D’une étonnante beauté, cette musique au caractère mystique est peu jouée en concert, les voix de basse profonde étant rares et très recherchées. Aujourd’hui considérés comme l’un des meilleurs chœur de Russie, les Chantres de Moscou se produiront pour la première fois en France avec un programme d’œuvres du xviie au xixe siècle.

Rédigé par l'équipe de rédaction le 9 Mars 2010 à 14:00 | 0 commentaire | Permalien

Alors que s’ouvre, vendredi 5 mars au Louvre, l’exposition « Sainte Russie », explication sur cet objet emblématique des églises orthodoxes, symbole à la fois de la limite séparant le monde divin du monde humain, et du lien entre ces deux mondes.

Qu’est-ce que l’iconostase ?


L’iconostase est une cloison d’icônes qui, dans les églises de rite byzantin (1), sépare la nef du sanctuaire où se tient le clergé célébrant la liturgie eucharistique. Les icônes peuvent être simplement posées côte à côte sur des travées horizontales, ou alors séparées par des demi-colonnes, parfois richement ornées, ce qui ajoute à l’impression de profusion.
Si l’iconostase est apparue relativement tard dans les églises orientales, elle est l’héritière de la balustrade en bois ou en pierre qui, dès le IVe siècle au moins, séparait le sanctuaire de la nef.
Rédigé par l'équipe de rédaction le 28 Février 2010 à 18:44 | 4 commentaires | Permalien

La première restauration d'envergure de la principale cathédrale du Kremlin de Moscou, celle de l'Assomption (XVe siècle), sera lancée pour la première fois depuis 1906, a annoncé jeudi à Moscou Andreï Batalov, directeur adjoint de la société "Musées du Kremlin".

"Nous avons invité des ingénieurs pour étudier l'état de la cathédrale et diagnostiquer ses "maladies".
A présent, nous sommes prêts à lancer sa restauration scientifique pour la première fois depuis plus de 100 ans", a indiqué M.Batalov devant les journalistes.
Rédigé par l'équipe de rédaction le 27 Février 2010 à 15:43 | 0 commentaire | Permalien

 Colloque à Paris sur la spiritualité russe (1er mars 2010)
Collège des Bernardins

Entrée libre dans la limite des places disponibles


Voici le programme du colloque "L'héritage spirituel de la Sainte Russie" organisé le 1er mars 2010 au Collège des Bernardins à Paris, à l'occasion de l'ouverture au Musée du Louvre de l'exposition "Sainte Russie".

17 h 00 Discours d’accueil par Mgr Jérôme Beau, évêque auxiliaire de Paris, président du Collège des Bernardins
17 h 15 Introduction par le hiéromoine Alexandre Siniakov, recteur du Séminaire orthodoxe russe en France

Partie I. L’héritage spirituel de la Sainte Russie

La spiritualité russe, entre particularité et universalité, par le métropolite Hilarion de Volokolamsk, président du Département des relations extérieures du patriarcat de Moscou

Rédigé par l'équipe de rédaction le 27 Février 2010 à 10:00 | 0 commentaire | Permalien

Moscou. Interfax — L’Église orthodoxe russe dénonce la situation actuelle : des « dizaines de milliers » d’icônes sont reléguées dans les réserves de musées et de galeries et sont inaccessibles au public.

« Est-il normal que des objets qui ont été créés pour la prière et les offices religieux ramassent la poussière dans des réserves de musées ? Si les icônes, au contraire, étaient restituées aux églises, les gens simples, dont des musulmans ou des bouddhistes, pourraient plus facilement voir ces chefs-d’œuvre », estime l’archiprêtre Vsevolod Tchapline, responsable du Département aux relations entre l’Église et la société, dont l’interview sera publiée ce mercredi dans le journal Arguments et Faits.
Rédigé par l'équipe rédaction le 19 Février 2010 à 08:40 | 1 commentaire | Permalien

Le samedi 20 février, au début de la semaine du Triomphe de l’Orthodoxie les fidèles de la paroisse de « la Vierge de tous les affligés » à Moscou pourront entendre "les Vêpres" de Serge Rachaminov. Cette œuvre a été composée pendant la première guerre mondiale. C’est le 10 mars 1915 qu’elle a été présentée pour la première fois dans la Grande salle de « l’Assemblée de la noblesse » à Moscou.

Les Vêpres furent alors chantées par la chorale synodale sous la conduite de N.Daniline. Le compositeur avait consacré cette œuvre à S.Smolensky, éminent spécialiste de la musique religieuse et chorale. Les Vêpres s’inspirent de mélodies religieuses anciennes chantées de manières variées au cours des offices orthodoxes, styles du « signe », grec, de Kiev qui se mêlent harmonieusement aux thèmes musicaux élaborés par le compositeur.
Rédigé par l'équipe de rédaction le 12 Février 2010 à 21:48 | 0 commentaire | Permalien

Répondant aux souhaits de nombre de nos lecteurs, l'historien de l'émigration M. Nicolas Ross , a rédigé pour "Parlons d'orthodoxie" ce texte important consacré au statut de la cathédrale Saint Alexandre de la Néva


* * *
Le site internet du Service orthodoxe de presse SOP vient de publier une note, datée du 30 janvier 2010, où on peut lire le passage suivant : «Il existe déjà à Paris une cathédrale orthodoxe russe, la cathédrale Saint-Alexandre-de-la-Néva, construite à partir de fonds privés venus tant de Russie que de toute la communauté russe d'Europe et inaugurée en 1861. Bien qu'ayant servi comme église de l'ambassade de Russie jusqu'à la Révolution de 1917, les tribunaux français reconnurent, en 1924, qu'elle était propriété de l'association cultuelle qui en assurait la gestion depuis 1918, empêchant ainsi le gouvernement soviétique de formuler toute prétention à son égard. »

Ces informations sont inexactes sur la plupart des points.

Nous avons là un exemple, un de plus, d’une publication de données erronées sur un thème actuel et brûlant qui devrait exiger la plus grande rigueur. Il est regrettable que cette publication ait eu lieu dans un organe de presse orthodoxe largement diffusé et qui se prétend, nous citons, « fidèle à sa vocation initiale qui est de donner une information précise et objective sur la vie de l'Église orthodoxe en France et dans le monde ».
Rédigé par Nicolas Ross le 8 Février 2010 à 10:20 | 9 commentaires | Permalien

L’archiprêtre Vladimir Viguiliansky, responsable du sezrvice de presse du patriarcat de Moscou, a soumis à une critique sévère une déclaration de Michel Piotrovsky, directeur du Musée de l’Ermitage à Saint Pétersbourg.
Celui-ci a dit qu’il est préférable de laisser aux musées les originaux des icônes et des objets religieux et de faire confectionner des copies de ces objets d’art pour les remettre aux églises.
Le père Vladimir a dit : « Si les musées, celui de l’Ermitage entre autres souhaitent être des receleurs d’objets qui ne leur appartenaient pas avant la révolution, c’est à leur guise. Est-ce moral ? Posez cette question aux héritiers légitimes, à ceux qui étaient jadis les propriétaires de ces reliques de famille, portraits, icônes. Ils ont été spoliés de tout cela. Les objets confisqués ont été vendus aux enchères et personne ne sait comment les musées sont devenus leurs détenteurs.
Rédigé par l'équipe de rédaction le 5 Février 2010 à 07:33 | 0 commentaire | Permalien

L’exposition photographique
Manifestation organisée dans le cadre de l’Année France-Russie 2010


EXPOSITION ORGANISEE A PARIS AVEC LE SOUTIEN DE
LA MAISON SLAVE


PARIS

Du 1er au 19 février 2010


Mairie du 9-ème arrondissement – Salons Aguago
6, rue Drouot
75009 Paris
Métro: “Richelieu Drouot”

Sous le haut patronage de Monsieur Frédéric Mitterrand, Ministre de la Culture et de la Communication,Mme Irina Bokova, Directrice générale de l’UNESCO,
et de Son Excellence Alexandre Orlov, Ambassadeur de Russie en France

L’exposition photographique « Iles Solovki – Merveilles du nord de la Russie » présente toute la beauté de cet endroit surprenant que constitue l’archipel des Solovki, situé dans la mer Blanche arctique, à proximité du cercle polaire. Elle fait découvrir un patrimoine naturel, historique, spirituel, orthodoxe, unique au monde, et classé au patrimoine mondial de l’UNESCO.
Rédigé par l'équipe de rédaction le 1 Février 2010 à 09:59 | 0 commentaire | Permalien

Une atmosphère de conte de fées
Revue « Foma »

Les contes populaires russes – que d’émotions y trouvons nous…
Des images nous reviennent en mémoire : la grenouille couleur d’émeraude et son aigrette scintillante, le tsarévitch Ivan, coiffé de sa haute chapka en maroquin, frayant son chemin dans une forêt touffue, la noire isba enfumée de la sorcière Baba Yaga.
Ces images, chères à notre enfance, font surgir les noms de leurs auteurs dans nos mémoires : Victor Vasnetzov, Ivan Bilibine, Igor Ershov. Il est inutile de présenter Vasnetzov et Bilibine, ces grands maîtres du siècle d’argent russe, leur stature est mondiale. Il en est de même pour Igor Ivanovitch Ershov (1916-1985), qui fut leur élève et leur disciple.

Le peintre Xénia Krivochéine, la fille de ce dernier, qui fut aussi son amie et son co-auteur, nous parle du souvenir de son père.

Igor Ivanovitch grandit dans un milieu étonnant. Ses parents Ivan Ershov et Sophie Akimova étaient des chanteurs d’opéra célèbres à Saint-Pétersbourg, puis à Leningrad. Leurs amis étaient Boris Koustodiev et Ilia Repine. Ils correspondaient avec Saint-Saëns et Cosima Wagner. Le poète Alexandre Blok, leur voisin, était un grand admirateur du talent de mon grand-père…Dans notre famille la musique était reine, se souvient Xenia Krivochéine:Rimsky-Korsakov, Prokofiev, Wagner. La poésie épique de « L’anneau du Nibelung » était aimée autant que « La ville de Kitej » et « Les contes d’Hoffman »
C’est dans cette atmosphère de contes de fées, au sens propre de ce mot, que fut éduqué mon père. Le souvenir de cette sensation de mystère attaché à notre immense appartement familial resurgit de mon enfance. Tous les murs des chambres et des corridors étaient couverts de photographies de mes grands-parents en scène. Il y avait aussi des sculptures et des tableaux de Koustodiev (il faisait des modelages et dessinait souvent mon grand-père). Il y avait des dessins de Repine et des esquisses de costumes de Benoît pour les cycles de Wagner. Nous avions deux pianos dans cet appartement, des armoires remplies de musiques, et des quantités d’étagères chargées de livres qui s’élevaient jusqu’au plafond. Même sur nos canapés et nos fauteuils traînaient des fourrures, des épées, le bouclier de Siegfried, la cithare de Sadko et de nombreuses boîtes de fard de scène, sans oublier les miroirs aux formes et aux dimensions les plus diverses.
Rédigé par l'équipede rédaction le 25 Janvier 2010 à 13:00 | 2 commentaires | Permalien

Fresques de la crypte de la cathédrale du Christ Sauveur - Moscou
Anne Khoudokormoff.
août 2009, Moscou.
En août dernier à Moscou, il m’a été donné de pouvoir circuler librement parmi les iconographes en train de peindre les voûtes de la crypte de la Transfiguration, sous la cathédrale Saint Sauveur à Moscou.
PHOTOS - ICI

Un peu d’histoire
Rappelons qu’il y a bientôt 10 ans que la cathédrale du Saint Sauveur ( consacrée en 1883 en l’honneur des défenseurs de la Patrie tombés lors de la guerre de 1812 contre Napoléon, et dynamitée en décembre 1931 par ordre de Staline) a été rebâtie à l’identique et consacrée solennellement en août 2000 - après avoir été décorée suivant les modèles originaux par des iconographes choisis pour l’excellence de leur art après un concours sévère. La crypte, dédiée à la Transfiguration, se voit à son tour ornée de fresques. La différence cette fois-ci réside dans le fait que lors de la reconstruction de la cathédrale on s’est trouvé devant un énorme cratère, on a imaginé alors de l’utiliser pour construire une crypte qui n’existait pas à l’origine, c’est ainsi que cet espace nouveau, murs, voûtes et galeries entourant la crypte ont offert un emplacement idéal pour peindre de nouvelles fresques inédites. C’est ce travail de peinture de fresques, presque achevé, qui a été photographié avec la bénédiction du doyen de la cathédrale.

Rédigé par l'équipe de rédaction le 20 Janvier 2010 à 18:55 | 1 commentaire | Permalien

Vernissage de l’exposition : « Martyre et sainteté au xxe siècle » à l’Union des plasticiens de Saint-Pétersbourg

Le 13 janvier 2010, à l’Union des plasticiens de Saint-Pétersbourg, a eu lieu le vernissage de l’exposition : « Martyre et sainteté au xxe siècle ». Cette manifestation a été précédée d’une table ronde sur le même thème au cours de laquelle ont été évoquées les questions du martyre chrétien en Russie durant le siècle dernier.
À ce vernissage assistaient l’archiprêtre Vladimir Sorokine, président de la commission diocésaine pour la canonisation des saints, le diacre Vladimir Vassilik, maître de conférences à l’Académie locale de Théologie, le professeur Mikhaïl Ouvarov de l’Université d’État de Saint-Pétersbourg, responsable de l’aspect scientifique du projet, Alexandre Klestov, vice-président du fond italo-russe « Dialogue de cultures », des critiques et des artistes plasticiens.
L’ascèse de ceux qui ont lutté et souffert pour la foi sous le régime soviétique a été comparée à celles des martyrs des premiers siècles de la chrétienté.

L’exposition présente cent cinquante œuvres d’artistes, confirmés ou débutants, dans les domaines de la peinture, de l’iconographie, de la gravure, de la sculpture et de la tapisserie.
Rédigé par l'équipe de rédaction le 19 Janvier 2010 à 14:04 | 0 commentaire | Permalien

L’Académie d’iconographie de Bruxelles

L’Académie d’iconographie de Bruxelles a été fondée en septembre 2005 par Irina Gorbounova-Lomax avec la bénédiction de Mgr Simon, archevêque de Bruxelles et de Belgique ( Une icône d'Irina Gourbounova, page de garde du site ) Plus de vingt personnes appartenant à diverses confessions chrétiennes suivent actuellement ses cours.
Les cours durent quatre ans, à la fin des études des diplômes sont remis, signés par le recteur, par Mgr Simon ainsi que par un représentant de l'Église catholique responsable pour les relations inter confessionnelles

"L’icône : Vérité et élucubrations"
par Irina Gorbounova-Lomax

Lorsque l’objet de mes préoccupations, qui m’a finalement poussée à écrire cet essai, se présenta à moi pour la première fois à la fin des années 1990, je ne devinais pas encore qu’un jour je viendrais vivre en Belgique, ni que j’écrirais sur l’icône. A l’époque je me contentais de peindre des icônes au fin fond de la Carélie, dans l’atelier de Mère N., sur les bords du lac Onega.

Mon « objet » prit les traits d'une sympathique jeune femme, une journaliste de la télévision française, qui avait fait un voyage interminable (des centaines de kilomètres en avion, et puis une nuit de train, et puis encore deux heures de bus dans des forêts sans fin) pour trouver la paroisse de la Dormition de Kondopoga, et notre atelier. C’est là, lui avait-on assuré, que de vrais iconographes peignaient encore de vraies icônes, en respectant toutes les règles et tous les canons… !

A peine a-t-elle aperçu notre maison paroissiale, que notre intrépide voyageuse est déjà légèrement découragée : la grande isba est aménagée et meublée à la manière d’une maison de campagne européenne. De plus, une des iconographes (l’auteure de ce livre) qui aide la Mère N. s’adresse à elle dans un français assez correct, si bien qu’elle n'a pas besoin de l'interprète amené de Saint-Pétersbourg. Mais les plus grosses déceptions sont encore à venir… En entrant dans l’atelier, notre visiteuse s’arrête horrifiée : sur une table elle aperçoit une icône... du 19ème siècle, de style académique, en attente de restauration.
« Qu’est-ce que c’est que ça ? » demande la visiteuse. « Est-ce que ce genre d’icône n’est pas interdit en Russie ? »
Rédigé par l'équipe de rédaction le 15 Janvier 2010 à 13:49 | 4 commentaires | Permalien


Le « Codex Pauli » renferme les contributions inédites, préparées spécialement pour l'occasion, du patriarche Œcuménique de Constantinople, Bartholomée I; du patriarche de Moscou et de toute les Russies, Cyrille ; de Gregorios III Laham ; de Rowan Williams, primat de la communion anglicane; d'Eduard Lohse, évêque émérite de l'Eglise évangélique d'Hannovre; et de nombreux autres.

le « Codex Pauli », une œuvre monumentale, unique en son genre, conçue dans le style des anciens codex monastiques et agrémentée d'une minutieuse sélection de frises, enluminures et illustrations provenant de manuscrits de différentes époques conservés à l'Abbaye de Saint-Paul hors-les-Murs.

L'œuvre, un tome unique de 424 pages de haute valeur œcuménique, est dédiée à Benoît XVI, qui a lancé les célébrations pour le bimillénaire de la naissance de saint Paul. Le tirage est limité à 998 copies numérotées.
En même temps que le Codex a été créé le font original « Paulus 2008 », reproduisant la graphie du copiste de la Bible carolingienne (IXème siècle).
L'œuvre sera présentée au Capitole, dans la salle de la Protomoteca, à 17h30, en préparation à la Semaine de prière pour l'unité des chrétiens (18-25 janvier).

Pour plus d'informations ICI

Rédigé par l'équipe de rédaction le 14 Janvier 2010 à 17:29 | 0 commentaire | Permalien

L'exposition "A corps ouverts" m'a fait penser qu'il serait opportun de reprendre l'article ci-dessous (paru en 2002). Il reste d'actualité.

par Xenia Krivochéine

La Beauté sauve le monde?

" L'art de rien"
Londres (Reuters) – Une galerie d'art à Birmingham présente une version radicale de l'art conceptuel n'exposant absolument rien sur ses 230 mètres carrés.
Ni peinture, ni sculpture, rien que des murs blancs sont proposés au regard des visiteurs de la Custard Factory, rapporte la presse de mardi.
Cette "exposition à composer dans sa tête" et dont le seul catalogue est constitué de quelques phrases écrites sur des morceaux de papier ou des tickets de bus, a suscité des réactions pour le moins mitigées."C'est une manière de tester la réaction des gens, d'analyser les questions qu'elle soulève", a expliqué Stuart Tait, le co-organisateur de l'exposition.

* * *
Il est devenu manifestement futile de nos jours de répéter après Dostoïevski "La beauté sauvera la monde !". On est plutôt enclin à se demander si il y a un salut pour la beauté? La Beauté qui est une notion, par excellence, complexe et difficilement définissable. L'humanité lui a conféré un riche sens philosophique, ces derniers siècles des appréciations objectives se sont constituées, des objets de la Beauté ont pu être définis. Les enfants sont capables de très bien dessiner, ils différencient parfaitement le beau du laid. Leur sensibilité encore non corrompue leur permet de séparer le vrai du faux, la vérité du mensonge. C'est sous la pression de "l'environnement" que, devenus adultes, ils perdent cette immunité naturelle. Je suis à peu près convaincue de ce que chacun d'entre nous naît avec une perception quasi-infaillible de la Beauté.
Rédigé par Nikita Krivochéine le 13 Janvier 2010 à 13:50 | 1 commentaire | Permalien

Les icônes russes à la Fondation Gianadda
IMAGES SAINTES. MAÎTRE DENIS, ROUBLEV ET LES AUTRES
Fondation Gianadda, à Martigny
Jusqu’au 13 juin 2010

Accrochées le long de piliers, les icônes de saint Jean Chrysostome et de saint Grégoire de Nazianze dominent la salle d’exposition. Représentés en pied sur plus de trois mètres de hauteur, ces Pères de l’Église orthodoxe fascinent par leur attitude tranquille. Ces images ont été peintes en 1408 par le moine Andreï Roublev pour l’iconostase (1) de la cathédrale de la Dormition de Vladimir, à Moscou. Épurées de détails narratifs, elles se distinguent par leur clarté et l’harmonie de leurs motifs et couleurs.

Célèbre pour son icône de la Trinité, Roublev figure, avec Maître Denis et Simon Ouchakov, parmi les grands artistes présentés dans ce nouvel accrochage de la Fondation Gianadda, à Martigny. Après deux premières expositions avec la galerie Trétiakov de Moscou – en 1997, sur l’Ancien et le Nouveau Testament, et en 2000, sur les saints russes –, la Fondation renouvelle son partenariat avec le musée russe. Sous le titre «Images saintes, Maître Denis, Roublev et les autres», elle accueille 64 icônes du XIVe au XVIIIe siècle, issues de différents ateliers : Souzdal, Vladimir, Iaroslav, Novgorod, Pskov et Moscou.
Rédigé par l'équipe de rédaction le 10 Janvier 2010 à 16:47 | 0 commentaire | Permalien

"La Vie"
par Frédéric Théobald

Date de sortie cinéma : 13 janvier 2010

Avec son nouveau film, Tsar, Pavel Lounguine s’attaque à un mythe russe toujours brûlant, entre foi et politique.
Eisenstein, qui, en 1942, se lança dans l’aventure, vit le second volet de son diptyque censuré, Staline s’étant sans doute reconnu dans cette figure paranoïaque. Filmer la figure d’Ivan IV, dit le Terrible, c’est, en Russie, s’attaquer à un mythe.

Pavel Lounguine, lui, relate un épisode particulier du règne du premier tsar : sa confrontation avec le métropolite Philippe. En 1565, Ivan tira son ami d’enfance de son monastère de Solovski pour le mettre à la tête de l’Église orthodoxe. Mais le nouveau prélat, loin d’être un allié, va s’opposer corps et âme au tsar. Au péril de sa vie. Conflit spirituel, incandescent et violent. Tortures, décapitation, supplices en tout genre…

Tsar n’est pas une œuvre émolliente. Mais un film à grand spectacle, où action et métaphysique s’entrechoquent dans un Moscou rarement vu au cinéma. Âmes sensibles, s’abstenir ! Mais si La Vie parraine le film, c’est parce que cette violence est au service d’une réflexion aiguë sur ce qu’il peut y avoir de plus russe dans les rapports entre religion et pouvoir. Sujet brûlant, qui a provoqué un vif débat en Russie.

Jusqu’ici, vous avez ausculté la Russie contemporaine, pourquoi ce retour sur la figure d’Ivan le Terrible ?

Il est impossible de comprendre la Russie sans s’interroger sur ce personnage qui demeure le plus important de notre histoire. Ivan IV fut le premier à se donner le titre de tsar (du latin caesar) et il a créé la matrice du pouvoir russe qui demeure inchangée.

Rédigé par l'équipe de rédaction le 9 Janvier 2010 à 11:06 | 5 commentaires | Permalien

Décorer les sapins de Noël: une tradition venue de Turquie (chercheur)
La tradition d'orner des arbres en prévision de la Noël ou du Jour de l'An est née en Orient, affirme la femme écrivain turque Muazzez Ilmiye Cig, spécialisée entre autres dans l'étude de la culture sumérienne.
"Le monde chrétien s'attribue volontiers la coutume d'orner les sapins, mais en fait il doit cette tradition aux ancêtres des Turcs modernes", explique-t-elle dans un entretien accordé à RIA Novosti .

"Bien avant qu'elles ne s'installent en Anatolie, les tribus turques associaient déjà le sapin à l'Arbre de Vie. Pour l'orner, obligatoirement dans la nuit du 22 décembre, pendant la "fête de la renaissance", on choisissait un sapin blanc qui ne poussait qu'au Turkestan (Asie centrale)", a-t-elle poursuivi.
Rédigé par l'équipe de rédaction le 3 Janvier 2010 à 15:43 | 1 commentaire | Permalien

Le Festival "Ruskoff" souffle cette année ses 11 bougies!

L’occasion pour le Théâtre National de Nice d’ouvrir ses portes le 5 Janvier prochain, à la veille du Noël Russe, donnant ainsi le coup d’envoi de « l’Année Croisée France Russie 2010 ». C’est un événement qui répandra la joie dans toute la France, avec des spectacles sélectionnés au niveau national, par le Ministère de la Culture.

Découvrez le programme complet du festival Ruskoff sur www.festival-russe.com
Rédigé par l'équipe de rédaction le 3 Janvier 2010 à 14:40 | 0 commentaire | Permalien

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