Le 12 février à 20 heures à l’occasion de la fête paroissiale de la Cathédrale orthodoxe russe des Trois Saints Docteurs
Concert exceptionnel
Eglise Saint Lambert de Vaugirard, 2 rue Gerbert, 75015, Paris, Métro Vaugirard


Entrée libre

Chorale de la cathédrale
Chœur d’hommes de la cathédrale
Elèves de l’école paroissiale
Chœur du Séminaire orthodoxe russe en France
Ensemble de musique ancienne « Chersonèse »
Chœur «Slava», musique sacrée de J.S. Bach

Rédigé par Diocèse de Chersonès le 3 Février 2012 à 17:38 | 0 commentaire | Permalien

Les Journées du livre orthodoxe en France à Paris les 17 et 18 février 2012 : Programme et les auteurs qui dédicaceront leurs ouvrages
Journées du livre orthodoxe Sous le haut patronage de l’Assemblée des évêques orthodoxes de France

Vendredi 17 février 2012, de16 h. à 20 h.
et Samedi 18 février 2012 de 11 h. à 19 h.


à la Mutuelle Saint-Christophe
277, rue Saint-Jacques - 75005 Paris

Invités d’honneur au grand auditorium Jean XXIII : Le Métropolite Hilarion (Alfeyev) de Volokolamsk
* Conférence pour l’inauguration, vendredi 17 février à 18 h.

Le Hiéromoine Macaire du monastère Simonos Petras au Mont-Athos
* Conférence, samedi 18 février à 12 h.

Auteurs qui dédicaceront

Bertrand VERGELY - Jean-François COLOSIMO - P. Placide DESEILLE - P. Michel EVDOKIMOV - Nathalie BEAUX-GRIMAL - Alain DUREL - Hiéromoine MACAIRE de Simonos-Petras (Mont-Athos) - Jean-Claude LARCHET - Christine CHAILLOT - Bernard LE CARO - Nicolas ROSS - P. Marc-Antoine COSTA DE BEAUREGARD - Antoine ARJAKOVSKY - Marina COPSIDAS - Hiéromoine Nicolas MOLINIER - Michel STAVROU - P. Jean BOBOC - Jean-Paul LEFEBVRE-FILLEAU - Moniale NECTARIA du monastère de Bussy-en-Othe - Emilie VAN TAACK - Claude LAPORTE - P. Philippe DAUTAIS - P.Serge MODEL - Marc ANDRONIKOFF - Jacqueline DAUXOIS - P. Stéphane HEADLEY - Anne KHOUDOKORMOFF-KOTSCHOUBEY - Bojko BOJOVIC – Anca VASILIU.....suite


Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 3 Février 2012 à 10:41 | 0 commentaire | Permalien

105 ans se sont écoulés depuis la naissance du tsarévitch-martyr
Marie Genko

Le 30 juillet 1904 l’empereur Nicolas II écrivit dans son journal :
« C’est un grand jour inoubliable pour nous, la miséricorde divine a bien voulu s’étendre sur nous. Alix a mis au monde un fils, nous l’avons appelé Alexis, en l’accompagnant de nos prières.»

Le monde entier connaît la richesse du musée des marionnettes du grand théâtre académique d’Etat, portant le nom de Serge Obraztsov. Ce fut une surprise d’y découvrir les marionnettes du tsarévitch Alexis. Le 30 juillet 2007 fut retrouvé le paravent d’un guignol français et quelques marionnettes : Arlequin, Caporal et la Fiancée. Sur chacune des marionnettes, une étiquette en papier avec quatre lignes écrites à l’encre : « Palais Alexandre, étagère de l’héritier du trône Alexis, jeu N° 333 » L’étiquette figurant sur le paravent, mentionne que ce jeu est une exclusivité, vendue à Paris dans le magasin de jouets « Le monde des enfants ».

Ces marionnettes n’avaient pas fini de nous étonner : elles avaient une grande ressemblance avec l’empereur Nicolas, son épouse l’impératrice Alexandra Fédorovna, ce qui amena à rechercher d’autres similitudes. L’une des figurines s’avéra ressembler à l’impératrice douairière, Marie Fédorovna, une autre, « Polichinelle » au sérénissime prince Gortchakoff. « Arlequin » coquin et goinfre, mélange de grossièreté, de sottise et de grâce, avec son immense nez et sa barbe, cachés sous un masque noir, rappelait Grégory Raspoutine, l’ami de la famille impériale. Et la marionnette la moins attrayante, habillée en servante (Madelon, femme de Polichinelle) ressemblait indubitablement à M.I. Vechniakova, la nurse du tsarévitch.
Rédigé par Marie Genko le 30 Janvier 2012 à 18:00 | 1 commentaire | Permalien

V. Golovanow

Mgr Théophylacte, évêques de Piatigorsk et Cherkessk, a donné sa bénédiction pour la célébration des offices de requiem dans les églises des « stanitza » (villages de Cosaques) et autres endroits où vivent des communautés cosaques en mémoire des victimes de la politique d’éradication des Cosaques (1)

En effet, le 24 janvier 1919 est la date d'une sinistre directive politique secrète prise au plus haut niveau du Parti, le Politburo, dirigé par Lénine. On peut y lire notamment : « Au vu de l’expérience de la guerre civile contre les Cosaques, reconnaître comme seule mesure politiquement correcte une terreur massive contre les Cosaques riches qui devront être exterminés et physiquement liquidés jusqu’au dernier et, en général, contre tous les Cosaques qui ont participé directement ou indirectement dans la lutte contre le pouvoir bolchevique. » (2)
Rédigé par Vladimir GOLOVANOW le 22 Janvier 2012 à 16:57 | 1 commentaire | Permalien

Moisenay: RESTAURATION DES FRESQUES DE L’EGLISE NOTRE DAME DE KAZAN
Voici quelle serait cette fresque si l’église était restaurée !

Sans vous, elle risque de disparaître ! Contribuez à conserver ce trésor de l’Emigration Russe en France

Contact, père Ambroise : anicoviotis@aol.com

Envoyez vos dons sur le compte : Skite Notre Dame de Kazan, Moisenay, France.
Skite Notre Dame de Kazan
CREDIT AGRICOLE NORMANDIE
IBAN : FR76 1660 6000 4300 1555 2985 036
SWIFT : AGRIFRPP866

Site Skite Notre Dame de Kazan

van_taack_carte_15_x_21_1_.pdf VAN TAACK CARTE 15 X 21(1).pdf  (908.14 Ko)

Rédigé par Emilie van Taack le 9 Janvier 2012 à 18:39 | 0 commentaire | Permalien

Monseigneur Nicodème (Kononov), évêque de Belgorod (1871-1918), nouveau martyr
La séparation de l’Eglise et de l’Etat fut interprétée par les bolcheviks, à qui elle servit de prétexte pour interdire la prédication dans les églises. Le martyr de l’évêque Nicodème le prouve clairement.

Mgr Nicodème, évêque de Belgorod, a laissé derrière lui un lumineux souvenir, tant comme guerrier intrépide du Christ que comme père spirituel, toujours prêt à donner sa vie pour ses brebis. Son ministère ne fut pas très long mais, dès le premier jour, il sut s’attirer l’amour de son troupeau.
Monseigneur arriva à Belgorod peu de temps avant la canonisation du bienheureux Josaphat, qui fut évêque de cette ville au XVIII siècle et il apporta une large contribution à la préparation de cet évènement, si remarquable pour la ville. Monseigneur Nicodème savait parler et enseigner. Ses sermons se distinguaient par leur extraordinaire puissance de vérité théologique, par leur beauté, leur force d’expression et de conviction. Chaque sermon de l’évêque gravait dans l’esprit, d’une manière ineffaçable, la pensée principal du sujet développé.

Sur le plan charitable, Mgr Nicodème suivit les traces de son saint prédécesseur, Mgr Josaphat, et il fonda des Maisons d’assistance pour personnes âgées et pour orphelins et apporta son soutien à celles qui existaient déjà. Il prit aussi personnellement à sa charge les frais d’éducation de deux élèves des écoles du clergé.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 5 Janvier 2012 à 16:48 | 1 commentaire | Permalien

«Je n’ai jamais décoré de sapin»
Larissa

« A l’époque soviétique, les étoiles de Bethléem et les anges de cires ont été changés pour des étoiles rouges à cinq branches ou étoiles du Kremlin ».

C'est vers 330 que l'empereur Constantin fixa la date au 25 décembre, mais ce n'est qu'en 353, sous le pape Liberius (ou Liberos) que la fête de la naissance du Christ fut instituée à Rome. L'Eglise d'orient, qui jusqu'alors célébrait la naissance de Jésus le 6 janvier jour de l'Epiphanie, adopta en 381 elle-aussi la date du 25 décembre sur l'initiative de Grégoire de Nazianze, célébrant ainsi la venue sur terre du sauveur. En 425, l'empereur d'Orient Théodose II codifia officiellement les cérémonies de la fête de Noël, ainsi Noël devint une fête exclusivement chrétienne.Le concile d'Agde en 506 rendit cette fête obligatoire, et l'empereur d'Orient Justinien, en 529, en fit un jour férié. C'est à partir du Ve siècle, sous le pontificat de Grégoire le Grand que l'on commença à célébrer la messe de minuit.Au VIIe siècle, l'usage s'établit à Rome de célébrer 3 messes : la vigile au soir du 24 décembre, la messe de l'aurore et la messe du jour le 25 décembre.
Rédigé par Larissa le 28 Décembre 2011 à 18:45 | 2 commentaires | Permalien

Exposition
"P.O." recommande vivement cette exposition qui reflète d'une manière très intéressante et complète la période récente de l'histoire russe lors de laquelle l’Église russe a recouvré la liberté. Alors que le régime communiste d'une manière providentielle sombrait, sans effusion de sang.L'exposition entend montrer cette histoire de l'intérieur, du point de vue des Soviétiques.

"URSS fin de parti(e)" commémore le 20e anniversaire du démantèlement de l'URSS et raconte l'histoire de la Perestroïka (1985-1991), qui a fait le lit de cette désintégration. Exposition visible au musée d'histoire contemporaine, à l'Hôtel National des Invalides à Paris.

Le 8 décembre 1991 les présidents des trois Républiques slaves - Boris Eltsine pour la Russie, Stanislav Chouchkevitch pour la Biélorussie et Léonide Kravtchouk pour l'Ukraine – signent dans la forêt Beloveja l'accord dénonçant l'union des républiques socialistes soviétiques. L'Union Soviétique a cessé d'exister. Pendant les années qui ont précédé, d'abord avec la Perestroïka instaurée par le régime, puis avec les mutations de la société, le système se trouve peu à peu fissuré. Un mouvement s'est mis en marche, que rien ni personne ne pourra ensuite arrêter.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 27 Décembre 2011 à 17:58 | 1 commentaire | Permalien

In memoriam Vladimir Dimitrijevic (1934-2011)
"P.O." tient à reprendre l’excellente nécrologie de Vladimir Dimitrijevic par Jean Besse, parue dans le N° 151 du « Messager orthodoxe ».
Notre dette à tous à l’égard du défunt est immense.


Jean Besse

La nouvelle de la mort accidentelle de l’éditeur Vladimir Dimitrijevic, fondateur de « L’Age d’Homme », près de Clamecy en la fête nationale serbe du Vidovdan le 28 juin 2011, a consterné tous les orthodoxes de France.

C’est en 1934 qu’il était né à Skopje, l’ancien uskub ottomane citée par Loti et aujourd’hui capitale d’une macédoine assez lamentablement persécutée internationalement et ecclésialement par le phylétisme hellénique. Son camarade d’enfance, le poète et romancier Vlada Urosevic, né la même année que lui, définit ainsi leur cité natale dans son chef- d’œuvre Ma cousine Emilie : « Je ne sais pas si vous le savez. Skopje est une ville qu’on ne peut atteindre que par des routes passant à travers les montagnes.
Rédigé par L'équipe Rédaction le 26 Décembre 2011 à 12:28 | 4 commentaires | Permalien

La crèche russe : un art né de la foi (3 ème partie)
Un article de Ioulia Lindé, photos Vladimir Echtokine
Traduit par Laurence Guillon


Revue "FOMA"

Comment se déroule la pièce ? Suite 1 et 2

A la base de la représentation repose le sujet, nous contant la venue du Sauveur sur la terre. L’Ange annonce la naissance de Dieu. Devant le Nouveau-né viennent s’incliner le Berger, les Rois-Mages, qui racontent leur entrevue avec Hérode, à qui ils ont parlé de la naissance d’un futur grand Roi. L’Ange prévient les Mages de ne pas « revenir auprès d’Hérode » (celui-ci craint que le roi nouveau-né ne lui prenne son pouvoir). Hérode, courroucé, ordonne au Guerrier de « tuer tous les nouveau-nés » à Bethléem. Rachel vient trouver Hérode en le suppliant de ne pas tuer son enfant :.On a entendu des cris à Rama. Des pleurs et de grandes lamentations. Rachel pleure ses enfants, et n’a pas voulu être consolée, car ils ne sont plus (Jer31 :15,Mat 2 :18). L’Ange console Rachel. La Mort surgit devant Hérode, il lui demande un délai, mais celle-ci appelle le Diable qui l’emporte dans la géhenne.
Rédigé par Laurence Guillon le 22 Décembre 2011 à 12:34 | 0 commentaire | Permalien

La crèche russe : un art né de la foi (2ème partie)
Un article de Ioulia Lindé, photos Vladimir Echtokine
Traduit par Laurence Guillon


Revue "FOMA"

Histoire du vertep Suite

De l’avis de quelques savants, la crèche serait arrivée en Russie en même temps que le christianisme, et c’était le plus certainement un panorama. Cependant, les premiers témoignages dignes de foi remontent à la fin du XVI° siècle. On a trouvé sur le territoire de l’empire russe un castelet de vertep portant la date de 1591.
Au XVII° siècle, les crèches mécaniques devinrent populaires dans toute l’Europe, et bien sûr, en Russie. De plus, le drame de la Nativité était représenté non seulement dans les maisons particulières, mais dans celles des prêtres. A la fin du XVIII° siècle, à Pétersbourg, s’était constituée une dynastie de fabricants de crèches théâtrales, la famille Kolosov, qui conserva pendant presque un siècle les traditions d’interprétation de ces spectacles.
L’apogée des verteps eut lieu au XIX° siècle, quand ils devinrent populaires non seulement en Russie centrale, mais aussi en Sibérie. Il est vrai que certains archiprêtres, parfois, les interdisaient, craignant la contagion du catholicisme. Mais comme la crèche était devenue en grande partie une représentation populaire, et, en conséquence, une réjouissance de Noël non censurée et traditionnelle, de telles mesures ne pouvaient pas lutter.
Rédigé par Laurence Guillon le 22 Décembre 2011 à 06:00 | 0 commentaire | Permalien

La crèche russe : un art né de la foi (1ère partie)
Un article de Ioulia Lindé, photos Vladimir Echtokine
Traduit par Laurence Guillon


Revue "FOMA"

La crèche russe, ou vertep, lorsque je la vis pour la première fois, fut pour moi un enchantement. Contrairement aux crèches occidentales, c’est un petit théâtre où des figurines nous jouent l’histoire de la Nativité. Ceux qui les animent alternent dialogues et parties chantées traditionnelles. Ce jour-là, c’était un père et sa fille, laquelle s’accompagnait à la vielle à roue. Le petit théâtre, dans une pièce obscure, était illuminé par des bougies, comme celui qui nous est montré ici. Le récit psalmodié, les chants si purs, la poésie des figurines dans la douce et magique lumière, je n’en ai rien oublié, et j’ai longtemps regretté de ne pouvoir confectionner et mettre en scène un vertep à l’école.

En Europe, jusqu’à ce jour, existe la tradition séculaire des crèches de Noël.
Certains les achètent dans les magasins ou sur les marchés, d’autres préfèrent les faire eux-mêmes. En Russie, les crèches étaient populaires jusqu’à la révolution. A partir de 1917, les traditions liées à la Nativité furent visées les premières par la propagande antireligieuse commençante. La renaissance de la crèche se place dans les années 80. La pression idéologique se relâchant, les folkloristes eurent la possibilité d’étudier activement et ouvertement les traditions religieuses populaires.
Rédigé par Laurence Guillon le 21 Décembre 2011 à 11:30 | 6 commentaires | Permalien

Rénovation du site consacré à mère Marie (Skobtsov)
Le site mère-marie.com a été élaboré et mis en ligne par Xenia Krivochéine en 2000. Il est rapidement devenu une référence.
Depuis de nombreux textes et illustrations sont venus l’enrichir. Entre-temps les possibilités offertes par l’Internet ont considérablement évolué, aussi une refonte radicale s’imposait, voilà qui est fait.

Fin octobre 2011 Anatoli Choustov, l’un des meilleurs connaisseurs de la vie et de l’œuvre de mère Marie est décédé à Saint Pétersbourg. Paix à son âme !

L’exploit de Mère Marie

Patriarche CYRILLE de Moscou et de toutes les Russies

"…Viendra le jour : dans l’étendue des mondes – Ayant vaincu en tout la force de destruction – Pour glorifier le Créateur, nous nous lèverons des tombes, Accomplissant le commandement d’amour et de résurrection."

Ainsi écrivait, peu avant sa fin tragique au camp de concentration de Ravensbrück, la moniale Marie (Skobtsov). Elle fut mise à mort le 31 mars 1945, durant le saint Carême, quand, dans l’espérance de la résurrection du Christ, le monde admirable créé par Dieu se renouvelle et revit.
À première vue, il peut sembler que le chemin qu’avait choisi Mère Marie n’était pas celui par lequel s’élevaient, en se « perfectionnant » graduellement, les grands maîtres de la vie monastique.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 12 Décembre 2011 à 11:50 | 4 commentaires | Permalien

La cathédrale du Christ-Sauveur a été détruite il y a 80 ans
Mikhaïl Aristov

( 1883 -1931-1997)

La construction de la cathédrale du Christ-Sauveur a duré presque 50 ans, et elle a été financée par des dons de Russes. Sur ces murs étaient inscrits les noms des héros morts pendant la Guerre de 1812.

Le lieu de culte fut détruit en un jour. En effet, il y a 80 ans, le 5 décembre 1931, les autorités soviétiques ont ordonné de faire sauter la cathédrale. Dans les années 1930 elles avaient l’intention d’ériger sur l’emplacement de l’église, une tour de Babel surmontée d’une statue de Lénine.

Mais elles n’ont pas réussi à réaliser ce projet insensé et elles ont fait construire à la place une gigantesque piscine à ciel ouvert.

La cathédrale restait cependant dans la mémoire des citadins. Un mouvement public pour sa reconstruction a commencé dans les années 1980. A côté de la piscine Moskva, les fidèles se réunissaient et on recueillait des signatures. En 1990, le Saint-Synode de l’Eglise Orthodoxe Russe a approuvé la reconstruction de la cathédrale et a demandé au gouvernement la permission de reconstruire la cathédrale sur le même lieu. Après plusieurs années de construction, le sanctuaire a ouvert ses portes.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 10 Décembre 2011 à 16:09 | 5 commentaires | Permalien

Le jeune homme à la chemise blanche
Auteur : Dmitri Chevarov

Traduit par Laurence Guillon
Le jeune homme à la chemise blanche ou le retour de Vladimir Timiriov

Revue "FOMA"

Maintenant, après le succès du film " l’Amiral" (malheureusement très loin de la réalité) Anna Vassilievna Timiriova est connue comme la compagne des derniers jours de l’amiral Koltchak. Mais la vie de la famille Timiriov fut incomparablement plus profonde, complexe et tragique que l’image reflétée par le film. Nous consacrons cette publication au peintre Vladimir Timiriov, fils d’Anna Vassilievna, qui fut fusillé au polygone de Boutovo en 1938.

Pendant l’été 2008, dans la maison-musée de Marina Tsvetaïeva, passage Borissoglebsk, on a présenté sur lui un livre, d’une noblesse et d’une pénétration rares. Sur la couverture, seulement son nom : « Vladimir Timiriov 1914-1938 »*. Et son portrait : un jeune homme en chemise blanche, au sourire réservé. Il est si bien de sa personne et si manifestement heureux qu’on pense involontairement : choyé par le destin…

Le 28 mai 1938, le peintre moscovite Volodia Timiriov, âgé de 23 ans, était fusillé au polygone de Boutovo.


Rédigé par Laurence Guillon le 10 Décembre 2011 à 12:00 | 0 commentaire | Permalien

Emilie van Taack, une iconographe française. Les fresques du séminaire russe d'Epinay sous Sénart
La chapelle Saint Martin et Sainte Geneviève du Séminaire à Epinay-sous-Sénart

L'atelier iconographique du Séminaire, sous la direction de Madame Emilie van Taack, a réalisé 2011 des fresques dans le sanctuaire de la chapelle. Derrière l'autel se trouve une grande fresque de la Mère de Dieu du Signe.

Les fresques de la chapelle de saint Martin et sainte Geneviève, réalisées à l’œuf, représentent de gauche à droite : saint Basile le Grand, saint Maxime le Confesseur, saint Michel Archange, la Très sainte Mère de Dieu du Signe, des Chérubins et Séraphins, saint Grégoire le Théologien, et des saints Jean Chrysostome et Basile le Grand (les Trois Saints Docteurs)

Parmi les autres réalisations d'Emilie van Taack se trouvent les fresques du sanctuaire de l'église Notre-Dame Souveraine à Chaville (photographies)
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 7 Décembre 2011 à 14:05 | 1 commentaire | Permalien

Le 23 novembre 2011, un concert du Chœur synodal de Moscou a été donné à la cathédrale de Saint-Jacques-de-Compostelle sous la direction d’A. Pouzakov, artiste émérite de Russie. Le programme, intitulé « La musique spirituelle russe à travers cinq siècles » comportait des pièces de chant neumatique ainsi que des œuvres contemporaines, comme celles du métropolite Hilarion (Alfeyev). Le curé de la cathédrale, José Maria Fernandes et le recteur de la paroisse de la Nativité-du-Christ de Madrid, le père André Kordotchkine, ont présenté l’évènement à l’auditoire. « Les voix du Chœur synodal de Moscou se font entendre pour la première fois au sein de ces murs bénis par la présence des reliques de l’apôtre saint Jacques de Zébédée...Suite MOSPAT
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 25 Novembre 2011 à 16:12 | 9 commentaires | Permalien

Dans une interview accordée depuis Kichinev lundi dernier à plusieurs chaînes russes le patriarche Cyrille a dit à propos du roman de Mikhaïl Boulgakov « Le Maître et Marguerite » (1) : « C’est un livre d’une admirable teneur littéraire. L’auteur a, le premier dans la période qui a suivi la révolution, alors que les libertés avaient été supprimées dans le pays, su décrire et analyser les forces des ténèbres qui s’étaient emparées de la société soviétique. Le roman montre la chute de « l’homme soviétique », sa déchéance morale, l’inversion du bien et du mal, la corruption et la vénalité qui régnaient sans partage.
Mais tout ceci ne pouvait être dit que sous la forme d’une parabole métaphysique. C’est d’ailleurs bien ce qui a fait de livre un ouvrage immortel.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 9 Novembre 2011 à 20:30 | 1 commentaire | Permalien

Anne, reine de France, princesse de Russie
Au début des années 1990, l’ambassade d’Ukraine à Paris a saisi le ministère français des Affaires Étrangères de demande officielle de modifier l’inscription sur une pierre tombale. Au lieu des mots « Anna, reine de France, princesse de Russie», les Ukrainiens proposaient d’inscrire « Anna, reine de France, princesse d’Ukraine ». Il s’agissait de la fille de Yaroslav le Sage que le roi de France Henri Ier épousa en secondes noces. Bien que le tombeau d’Anna Yaroslavna se trouve réellement en France, certains historiens prétendent qu’elle était rentrée en Russie à la mort de son son mari, le roi de France. Pourtant, on n’en trouve aucune mention dans les sources russes.

En fait, Anna Yaroslavna, la seconde épouse du roi Henri Ier, fut amenée en France en 1044. Le couple royal resta sans enfants pendant huit ans. En 1053 Anne mit au monde le fils Philippe grâce aux prières élevées par saint Vincent. Pour l’en remercier, Anna fit ériger en son honneur l’église Saint-Vincent à Senlis. Elle donna au roi encore deux fils : Robert (mort en bas âge) et Hugo plus tard devenu comte de Vermandois.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 6 Novembre 2011 à 18:23 | 1 commentaire | Permalien

 Concert du Choeur du Séminaire orthodoxe russe en France -  vendredi 9 décembre, 20:30 - 22:00

Eglise Notre-Dame d''Auvers, Place de l'Eglise, Auvers-sur-Oise, France. Renseignements: Père Gregor Prichodko, tél. : 06.82.64.67.17; mail : gregorpr@hotmail.com
Concert du Chœur du Séminaire orthodoxe russe en France sous la direction de Dimitri Garmonov. Au programme : chef-d’oeuvres du chant liturgique orthodoxe et chants traditionnels russes. Entrée libre. Panier à la sortie. Eglise chauffée!!!
Rédigé par L'équipe Rédaction le 6 Novembre 2011 à 09:43 | 1 commentaire | Permalien

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