Le monastère de Chevetogne est unique en son genre: un pont entre l’Orient et l’Occident
Nicolas Imbert

Fondé en 1925 par Dom Lambert Beauduin, cette cité monastique se distingue par la coexistence, dans une seule et même communauté, de deux traditions liturgiques : d’une part celle de l’Occident (rite latin) et d’autre part celle de l’Orient (rite byzantin).

Ayant l’aspiration profonde d’une unité entre chrétiens, la vocation de ce monastère s’inscrit dans une démarche œcuménique que la célébration des deux liturgies inaugure et réalise par un « rapprochement des âmes » que formulait de ses vœux le père Beauduin. Un désir de rapprochement qui n’entre pas en dissonance avec l’identité bénédictine du monastère, bien au contraire.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 22 Juin 2017 à 21:38 | Permalien

La couronne d'épines du Sauveur
"VENITE, ADOREMUS…"

C'est de plus en plus fréquemment que l'on peut voir, un peu partout en France des copies d'icônes russes dans les églises catholiques: la Trinité de Roublev, la Vierge de Vladimir, la Face du Sauveur…

Le défunt patriarche de Moscou et de Russie Alexis II s'est rendu en France en octobre 2007.

Il a offert au cardinal de Paris Mgr. André Vingt Trois une copie de l'icône de la Vierge de Vladimir.

Cette admirable œuvre d'art peut être vue dans l'une des chapelles de la nef gauche de Notre Dame de Paris.

Le patriarche est intervenu à la session de l'Assemblée Parlementaire du Conseil de l'Europe à Strasbourg , à Paris il a été reçu par le Président Nicolas Sarkozy.

S.S. Alexis II a prié devant la Couronne d'Epines du Sauveur à Notre Dame de Paris. L'immense cathédrale était pleine, beaucoup de fidèles avaient du s'assembler sur le parvis.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 10 Juin 2017 à 10:20 | 1 commentaire | Permalien

La «Journée de l’Orthodoxie» a eu lieu dans le Centre spirituel et culturel
Le 5 juin 2017, fête du Saint Esprit, l’Assemblée des évêques orthodoxes de France (AEOF), a pris l’initiative d’organiser une Journée de l’orthodoxie. Celle-ci s’est déroulée en deux lieux : l’office eucharistique a été célébré à la cathédrale Saint-Stéphane (métropole de Gaule, patriarcat de Constantinople) ; les conférences se sont tenues au Centre du quai Branly.

Ce forum panorthodoxe a commencé par la célébration d’une divine liturgie à la cathédrale Saint Stéphane. Elle était présidée par Mgr Emmanuel, métropolite de Gaule (Patriarcat de Constantinople). L’office a été concélébré en présence des évêques des Eglises orthodoxes locales : le métropolite Joseph (Métropole Orthodoxe Roumaine d'Europe Occidentale et Méridionale) ; Mgr Jean, archevêque de Charioupolis (exarque du patriarche œcuménique, Archevêché des églises orthodoxes russes en Europe occidentale) ; Mgr Nestor, évêque de Chersonèse; Mgr Marc, évêque de Neamț (auxiliaire de l'Archevêché orthodoxe roumain d'Europe Occidentale) ; Mgr Irénée, évêque de Reghion (vicaire de la métropole de France, patriarcat de Constantinople) ainsi que des représentants du clergé de diverses Eglises orthodoxes locales.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 10 Juin 2017 à 07:38 | 0 commentaire | Permalien

Du mensonge à l’infarctus
Par le père Jean Valentin Istrati (prêtre roumain)

Si vous voulez ne plus éprouver de douleurs cardiaques commencez par aimer de tout votre cœur, prier et éprouver de la joie pour tous les humains.

Nous vivons dans un monde dans lequel les nouvelles technologies proclament avoir maîtrisé la matière.

Cela n’empêche en rien les hommes de souffrir des séquelles de la désobéissance d’Adam : elle a conduit à la fragilité de notre être et à la corruption qui suit la mort.Il y a longtemps que nous avons franchi le mur du son, que nous allons dans l’espace, nous sommes prêts d’avoir épuisé les ressources naturelles de notre planète.

Nous voilà aptes à faire tenir des macro bibliothèques dans un objet qui fait la taille d’une boîte d’allumettes.Nous restons ébaubis en contemplant le ciel étoilé et nous scrutons les ossements des dinosaures en éprouvant une indicible nostalgie du lointain passé. Notre vie ne s’en trouve pas de meilleure qualité.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 8 Juin 2017 à 19:00 | 0 commentaire | Permalien

Saint Jean Baptiste
Dans le christianisme, Jean le Baptiste est le prophète qui a annoncé la venue de Jésus de Nazareth. Il l'a baptisé sur les bords du Jourdain, laissant certains de ses disciples se joindre à lui. Précurseur du Messie, il est donc présenté dans les synoptiques comme partageant beaucoup de traits avec le prophète Élie, ce qu'il n'est pas dans l'Évangile selon Jean

par Xenia Krivocheine

L'histoire de la tête de Saint Jean Baptiste à Amiens est riche en péripéties tragiques, elle s'étale sur plusieurs siècles. Au cours des deux derniers millénaires elle a à plusieurs reprises disparu pour resurgir à nouveau. L'infâme Hérodiade avait enseveli la tête de saint Jean dans son verger tandis qu'elle rendit son corps aux disciples du martyr.

Des flots de pèlerins se mirent à affluer en Terre Sainte pour y vénérer la Sainte Croix et le Saint Sépulcre sous le règne de l'empereur Constantin et de sa mère Hélène. Une fois deux moines venus en pèlerinage virent en songe l'endroit où reposait la tête de St Jean.

Effectivement, les deux frères découvrirent la relique dans l'ancien verger du roi Hérode. Ils mirent la tête dans un sac et s'en allèrent à la recherche d'un travail. Chemin faisant un troisième compagnon se joignit à eux, c'était un potier. Fatigués de porter leur fardeau les deux moines le lui confièrent et ordonnèrent de ne pas essayer de regarder le contenu du sac.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 7 Juin 2017 à 09:00 | 10 commentaires | Permalien

Dix icônes de la Sainte Trinité
Par Marie Sentchoukova, agrégée de philosophie, professeur de culture orthodoxe et de l'histoire des religions

Traduction N.Krivocheine Pravoslavie i Mir

La Trinité

Aristote a écrit « la philosophie commence avec l’étonnement ». Cela se rapporte entièrement à la dogmatique chrétienne : comment pourrait-elle ne pas commencer avec l’étonnement ? Les univers bâtis par Tolkien, Carol Lewis et Michael Ende, avec toutes leurs énigmes féeriques, sont loin d’atteindre les profondeurs mystiques et paradoxales des dogmes chrétiens. Le christianisme se fonde sur le grand mystère de la Très Sainte Trinité.

C’est là le mystère de l’Amour Divin révélé en et par cette inconcevable unicité. Vladimir Lossky disait que nous voyons en la Trinité l’unité dans laquelle réside l’Eglise. De même que les Personnes de la Trinité ne sont pas fusionnées mais constituent un Tout, nous sommes tous réunis en un seul et unique Corps du Christ. Ce n’est ni une métaphore, ni un symbole mais une simple réalité, semblable à celle de la présence du Corps et du Sang du Christ dans l’eucharistie.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 4 Juin 2017 à 10:00 | 2 commentaires | Permalien

 Pèlerinage a Bruges (Belgique) Samedi le 10 juin
« Si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’Homme et ne buvez pas son sang, vous n’aurez pas la vie en vous » (Jn 6, 47-58).

Samedi le 10 juin 2017 : Pour vénérer les reliques du Saint Sang du Christ et St Basile le Grand

Contacts: prêtre Nicolas Nikichine ou Madame Inna Botcharova
+33 (0)6 50 64 01 26 / +33 (0)6 20 34 95 46
nicolas.nikichine@gmail.com ------ SITE " PALOMNIK"

Programme et affiche ...suite >>>>
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 1 Juin 2017 à 12:58 | 0 commentaire | Permalien

 Ils ont vu la lumière!  Hallucination ou incursion dans l'au-delà?
Sans verser dans un mysticisme de mauvais aloi nous reprenons cet article, doublement intéressant car rédigé dans une optique tout à fait agnostique. "PO"

Coma. Hallucination ou incursion dans l'au-delà ? Les expériences de mort imminente fascinent.

Anne Jeanblanc

« E n 1999, j'ai fait une varicelle, avec une complication pulmonaire gravissime », raconte Pierre Roulet, directeur technique d'une société qui fabrique des prothèses articulaires. Hospitalisé en urgence à l'hôpital de Thiers, il passe trois jours critiques et il est maintenu dans un coma artificiel pendant deux semaines. « N'étant plus dans mon corps, ma souffrance physique a disparu et j'ai ressenti une liberté totale. C'est difficile à expliquer. On est à la fois tout et partie de l'environnement. Il suffit de penser à quelqu'un pour être directement en prise avec lui. J'ai perçu des communications téléphoniques qui me concernaient. »

« Je n'ai pas vu distinctement mon corps, continue ce quinquagénaire, mais j'ai observé les médecins me faire une échographie et la présence d'un spécialiste de Roanne venu tout exprès pour moi, j'ai entendu les commentaires sur mon état et j'ai mal vécu le fait d'être traité comme un objet par une infirmière. Pourtant, selon les médecins à qui j'ai raconté cela plus tard-et qui ont confirmé mes dires-, je n'étais pas en état de capter quoi que ce soit. [...] A plusieurs reprises, j'ai vraiment eu l'impression de sortir de mon corps. Une fois, j'ai repris conscience dans le corps d'une femme, hospitalisée en réanimation. Cela paraît complètement aberrant, mais je ne l'oublierai jamais. Ça m'a permis de comprendre qu'au niveau du psychisme hommes et femmes sont très différents. »
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 27 Mai 2017 à 20:50 | 0 commentaire | Permalien

Et sur cette pierre je bâtirai  mon Eglise
Traduction Elena Tastevin

YOU TUBE "Polygone Boutovo - Le Golgotha russe "

A la veille de la commémoration des Nouveau Martyrs de Boutovo qui a lieu chaque année le quatrième samedi qui suit Pâques Sa Sainteté Cyrille a présidé, comme il le fait toujours, une Divine Liturgie à ciel ouvert, non loin de l'église des Nouveaux martyrs et confesseurs de Russie.

Le "polygone" de Boutovo est le lieu ont se produites des exécutions de masse de prisonniers politiques. On compte parmi les victimes un nombre important de clercs et de laïcs qui ont été récemment canonisé.

L’higoumène Damascène (Orlovsky), membre de la Commission Synodale pour la canonisation , responsable du fonds « Mémoire des martyrs et confesseurs de l’Eglise Orthodoxe Russe »

Les premières exécutions ont eu lieu au Polygone de Boutovo en 1937, presque vingt ans après la révolution d’octobre. Ce site est peu étudié mais il est l’un des symboles les plus importants de l’histoire russe du XX siècle.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 14 Mai 2017 à 21:40 | 0 commentaire | Permalien

LE PARALYTIQUE DE LA PISCINE DE BÉTHESDA - 4e dimanche après Pâques
LE PARALYTIQUE DE LA PISCINE DE BÉTHESDA (Jean 5, 1-5) (4e dimanche après Pâques)

Ces dimanches qui suivent Pâques

"Je prépare une conférence à propos de ces dimanches qui suivent Pâques (de Thomas, des Femmes Myrophores, du Paralytique, de la Samaritaine, de l'Aveugle-né), du sens de ces lectures évangéliques et de toute cette période de la Pentecôte comme réponse à la question: où est cette "nouvelle vie de la nouvelle créature" que nous recevons dans le baptismal "co-ensevelissement avec le Christ"* pour Pâques? D'une part c'est le moment de la "joie", de la communion à la nouvelle vie ressuscitée, au" jour sans soir"* (le dimanche qui "se prolonge" liturgiquement toute la semaine).

Et de l'autre côté, c'est l'explication comment "vivre" de cette vie en "ce monde" et dans son temps déchu. Ce "message"** est-il compris par qui que ce soit? Je n'e suis pas certain." (1)

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 7 Mai 2017 à 10:49 | 0 commentaire | Permalien

La communion sans confession : interview du métropolite Kallistos (Ware)
Nous vous proposons de découvrir l’activité pastorale de Mgr Kallistos, évêque métropolite de l’Église de Constantinople et professeur à Oxford. Cet entretien concerne un des problèmes actuels, celui de la préparation à la communion et de ses rapports à la confession, il met au jour des différences entre les pratiques grecque et russe.

En 2012, à Moscou s’est tenue une conférence pastorale du type table ronde où ont été traitées les questions du jeûne, du cycle de prières et de la confession avant la communion. Dans l’Église orthodoxe russe s’est instaurée la tradition de se préparer à la communion par un jeûne de trois jours, la lecture des trois canons et du cycle de prières préparatoires à la communion et de se confesser.

Pensez-vous que l’on puisse alléger cette préparation à la communion ?

Mgr Kallistos — Nous devons tenir compte des traditions de chaque Église locale et ne pas modifier les exigences inconsidérément. La question que vous soulevez est importante, surtout pour nous qui vivons en Occident où les orthodoxes grecs vivent aux côtés d’orthodoxes russes, et parfois dans une même paroisse, comme c’est le cas, par exemple, à Oxford.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 6 Mai 2017 à 20:35 | 0 commentaire | Permalien

Le Saint Martyr Alexandre, archevêque de Semipalatinsk : "Vous n’aurez pas mon âme!"
La fête des Saints de Koursk est établie par l’Eglise Orthodoxe Russe en l’honneur des Saints nés dans la région de Koursk ou de ceux qui ont officié dans le cadre du diocèse de Koursk. La fête a été établie le jour de la translation des reliques du Saint Séraphin de Sarov (19 juillet/1 août). Les Saints de Koursk sont essentiellement martyrs et confesseurs russes du XX siècle.

L’archevêque Alexandre (Choukine) est né en 1891 à Riga dans la famille du prêtre Jean Choukine et de la pieuse Elisabeth. Son grand-père, Vassily Choukine a été diacre à Riga, son père était diplômé de l’Académie de théologie de Moscou. Ordonné prêtre, il a enseigné le catéchisme au séminaire, dans une école du diocèse et dans des lycées. Il a également enseigné le latin et le grec.

Le père Jean et Elisabeth avaient sept enfants. La fille du père Jean se rappelait que son père aimait les enfants sans les gâter pour autant. Il ne satisfaisait pas leurs caprices par peur d’en faire de mauvais chrétiens. Mais il ne les forçait pas à faire des prières quotidiennes alors qu’il consacrait lui-même tout son temps libre à la prière.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 3 Mai 2017 à 09:00 | 0 commentaire | Permalien

Basile Kholmogorov 1875-1938, prêtre et martyr
Le hiéromartyr Basile est né le 25 Janvier 1875 dans le village de Saint-André du district de Kolomna, province de Moscou, dans la famille du prêtre Ivan Vassilievitch Kholmogorov.

Basile reçut sa formation initiale à l'école religieuse de Kolomna. En 1894, il est diplômé du Séminaire théologique de Moscou. En 1895, Basile est nommé lecteur dans la cathédrale de la Dormition de la ville de Dmitrov. Il est marié à Anna Alekseevna (1873 - ???). En 1913, ils ont une fille, Séraphime.

En 1903, le futur martyr est ordonné prêtre pour l'église de la Dormition du village de Morozovo dans le district de Dmitrov, province de Moscou.

Le 22 juin 1911, le père Basile est affecté à l'église Saint-Nicolas, dans le village de Poltevo du district de Bogorodsk (aujourd'hui district de Balachikha), dans la province de Moscou, où il est directeur et professeur de catéchisme à l'école paroissiale de Poltevo jusqu'à sa fermeture par les autorités soviétiques. En 1921, le père Basile est décoré d'une croix pectorale, et quelque temps plus tard, élevé au rang d'archiprêtre.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 28 Avril 2017 à 13:12 | 0 commentaire | Permalien

Claude Lopez-Ginisty: Du Mont-Athos à Optino, José Muñoz, Pèlerin de la Portaïtissa et Martyr
José Muñoz, devenu moine orthodoxe Ambroise du Mont-Athos, humble gardien de l’Icône de la Portaïtissa, est mort martyrisé en 1997. L’auteur de ce livre, témoin direct et ami de José, eut la grâce de le rencontrer souvent et de l’accueillir chez lui avec l’Icône. À notre demande, il accepta avec humilité d’écrire l’histoire de sa vie.

Mais ces pages bouleversantes, exigeantes de vérité, nous entraînent bien au-delà d’une biographie. Tel une icône, ce livre ouvre la porte de l’Invisible illuminant le chemin du Royaume, celui qu’a emprunté le pèlerin José, effacé derrière la Toute-Pure. Consumé d’amour pour Dieu, il livra jusqu’au bout le bon combat.

« Nous allons parler d’un martyr de notre temps, écrit Claude-Lopez-Ginisty dans son Avant-propos. Il vivait en esprit avec les martyrs de tous les temps et de tous les lieux (…). Il fut sur notre terre des vivants un homme simple marchant pieusement vers le Ciel où il demeure à présent. Il obtint du Christ par sa prière fervente le don précieux d’une icône miraculeuse qu’il accompagna dans le monde et donna sa vie pour que ses frères l’aient en abondance de guérisons et de grâces.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 25 Avril 2017 à 18:34 | 0 commentaire | Permalien

« Christos Anesti ! » ΧΡΙΣΤΟΣ ΑΝΕΣΤΗ !
Inna Skliarevskaya
"FOMA"

Dans la préhistoire de ma vie en église, il y eu un épisode merveilleux. Il survint dans la seconde moitié des années 1970 ; nous habitions alors à Leningrad au bord du canal Krioukov, juste en face de l’église Saint Nicolas et nous observions chaque année par notre fenêtre la célébration de Pâques. Il arrivait que des amis viennent spécialement nous rendre visite ce soir là pour regarder cette célébration.

Certaines personnes ne s’approchaient pas de l’église mais se tenaient en face, avec des cierges allumés, juste sous nos fenêtres. Mais elles ne pouvaient pas apercevoir la procession autour de l’église, alors que d’en haut nous pouvions la voir. Et si nous ouvrions le vasistas, nous entendions les cantiques. A treize ans, je fis un dessin: dans la nuit, une lune pâle parmi les nuages, un angle d’église et des silhouettes noires et courbées qui marchent, mystérieuses et tristes tenant des cierges allumés. Cela ressemble à une image gothique. En fait elles ne se dirigeaient pas dans le sens qu’il fallait mais je ne prêtais pas attention à ce genre de détails.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 20 Avril 2017 à 17:55 | 0 commentaire | Permalien

Le Saint et Grand mardi, nous faisons mémoire de la parabole évangélique des Dix Vierges.
Dix vierges font cortège au plus grand des Mardis tiens ta lampe allumée, ne sois pas étourdi!

Pourquoi le Seigneur, entré à Jérusalem afin d'y accomplir Sa Passion, propose-t-il de telles paraboles à Ses disciples: ce sont, dit-Il, des paraboles qui s'appliquent aussi aux Juifs. En effet, Il raconte la parabole des dix vierges en portant l'attention sur la miséricorde, et en même temps Il enseigne à tous à être prêts avant la fin. Car sur la virginité, Il leur a parlé plusieurs fois, ainsi que sur les eunuques. Certes, beaucoup de gloire s'attache à la virginité, elle est grande, en vérité. Mais afin que nul, en pratiquant cette vertu, ne néglige les autres, et surtout la miséricorde, dont s'éclaire la lampe de la virginité, le Saint Evangile propose cette parabole .
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 11 Avril 2017 à 06:12 | 0 commentaire | Permalien

ANNONCIATION
Le 7 avril, nous célébrons l'Annonciation et nous vénérons la mémoire du Saint Patriarche Tikhon

MÉDITATION SUR LA FÊTE AVEC LE PÈRE LEV GILLET

La plus grande des fêtes qui se rencontre en cette période de l’année [le Carême] est assurément la fête de l’Annonciation de la maternité divine faite par l’ange Gabriel à la Théotokos, la très sainte Vierge Marie (1)

Une phrase des chants de matines résume toute la signification de cette fête :


" Le mystère éternel est révélé aujourd’hui ; le Fils de Dieu devient Fils de l’homme… ". L’Épître aux Hébreux, lue à la liturgie (2, 11-18), insiste sur ce que, du fait de l’Incarnation, " le sanctificateur et les sanctifiés ont tous même origine. C’est pourquoi il ne rougit pas de les nommer frères ". L’Évangile (Lc 1, 24-38) relate la révélation que Gabriel, à Nazareth, fit à Marie.
Rédigé par l'équipe de rédaction le 7 Avril 2017 à 08:00 | 5 commentaires | Permalien

AVANT-FÊTE DE L'ANNONCIATION
AVANT-FÊTE DE L'ANNONCIATION A LA VIÈRGE MARIE.

Le 7 avril, la plus grande des fêtes qui se rencontre en cette période de l’année /le Carême/ est assurément la fête de l’Annonciation de la maternité divine faite par l’ange Gabriel à la Théotokos, la très sainte Vierge Marie

Tropaire de l’avant-fête de l'Annonciation - ton 4

En ce jour d'avant-fête nous chantons / le début de l'universelle jubilation; / voici que s'avance, en effet, Gabriel / pour annoncer à la Vierge la bonne nouvelle en disant : / Réjouis-toi, Pleine de grâce, le Seigneur est avec toi.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, et maintenant et toujours et pour les siècles des siècles. Amen.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 6 Avril 2017 à 10:29 | 0 commentaire | Permalien

Homélie pour le dimanche de sainte Marie l'Egyptienne
TRIODE: Les Dimanches du Grand carême portent aussi des noms spécifiques

Au Nom du Père, du Fils et du Saint Esprit!

"Car si le sang des taureaux et des boucs, et la cendre d'une vache, répandue sur ceux qui sont souillés, sanctifient et procurent la pureté de la chair, combien plus le sang de Christ, qui, par un esprit éternel, s'est offert lui-même sans tache à Dieu, purifiera-t-il votre conscience des œuvres mortes, afin que vous serviez le Dieu vivant! " Ebr. 9. 13-14


Ces paroles de l'Apôtre Paul, adressées aux Hébreux nous invitent à réfléchir, en ces jours saints et salutaires du Grand Carême, au suprême Sacrifice apporté sur le Golgotha.

Par Sa souffrance, Sa mort et Sa résurrection le Seigneur nous donne la force de vaincre le péché, et c'est cela qu'illustre tout particulièrement la vie da Sainte-Marie l'Egyptienne, que l'Eglise commémore en ce cinquième dimanche du Carême. Tombée dans l'abîme du péché, qu'elle s'est relevée jusqu'à la hauteur des anges par un repentir profond et sincère.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 2 Avril 2017 à 05:43 | 0 commentaire | Permalien

Dimanche de saint Jean Climaque, hégoumène des moines du Sinaï (+ 605 )
Ce quatrième dimanche de Carême, nous faisons mémoire de notre Vénérable Père Jean Climaque

Vers la fin de sa vie, on lui demande de rédiger "L'échelle sainte" (en grec "klimax", d'où son nom) qui résume l'expérience spirituelle des trois premiers siècles du monachisme.

Tu mortifiais la chair, Saint Jean, de ton vivant
et, bien que tu paraisses sans vie maintenant,
tu vis éternellement.
L'Echelle où tu décris la montée vers les cieux
annonce de ton âme le retour à Dieu.


Lire aussi Histoire d'un voleur pénitent : Extrait de "L'échelle sainte" de Saint Jean Climaque

Alors qu'il était âgé de seize ans et qu'il avait l'esprit vif, il s'offrit à Dieu en victime sacrée, gravissant la montagne du Sinaï. Après dix-neuf ans passés dans ce Monastère, il le quitta pour le stade des hésychastes : à cinq milles de la palestre où s'exerça l'anachorète Cyriaque, il fixa sa demeure au lieudit Tholâs. Il y passa quarante ans, dans un ardent amour, constamment embrasé par le feu de l'amour divin. Il mangeait de tout ce que lui permettait la règle (et en cela il brisait très sagement l'aiguillon de l'orgueil), mais il le faisait en toute frugalité et non jusqu'à satiété. Et le flot de ses larmes, qui pourrait le décrire ?
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 26 Mars 2017 à 09:24 | 0 commentaire | Permalien

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