Ils ont vu la lumière!  Hallucination ou incursion dans l'au-delà?
Sans verser dans un mysticisme de mauvais aloi nous reprenons cet article, doublement intéressant car rédigé dans une optique tout à fait agnostique. "PO"

Coma. Hallucination ou incursion dans l'au-delà ? Les expériences de mort imminente fascinent.

Anne Jeanblanc

« E n 1999, j'ai fait une varicelle, avec une complication pulmonaire gravissime », raconte Pierre Roulet, directeur technique d'une société qui fabrique des prothèses articulaires. Hospitalisé en urgence à l'hôpital de Thiers, il passe trois jours critiques et il est maintenu dans un coma artificiel pendant deux semaines. « N'étant plus dans mon corps, ma souffrance physique a disparu et j'ai ressenti une liberté totale. C'est difficile à expliquer. On est à la fois tout et partie de l'environnement. Il suffit de penser à quelqu'un pour être directement en prise avec lui. J'ai perçu des communications téléphoniques qui me concernaient. »

« Je n'ai pas vu distinctement mon corps, continue ce quinquagénaire, mais j'ai observé les médecins me faire une échographie et la présence d'un spécialiste de Roanne venu tout exprès pour moi, j'ai entendu les commentaires sur mon état et j'ai mal vécu le fait d'être traité comme un objet par une infirmière. Pourtant, selon les médecins à qui j'ai raconté cela plus tard-et qui ont confirmé mes dires-, je n'étais pas en état de capter quoi que ce soit. [...] A plusieurs reprises, j'ai vraiment eu l'impression de sortir de mon corps. Une fois, j'ai repris conscience dans le corps d'une femme, hospitalisée en réanimation. Cela paraît complètement aberrant, mais je ne l'oublierai jamais. Ça m'a permis de comprendre qu'au niveau du psychisme hommes et femmes sont très différents. »
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 23 Mars 2017 à 20:50 | 0 commentaire | Permalien

Basile Kholmogorov 1875-1938, prêtre et martyr
Le hiéromartyr Basile est né le 25 Janvier 1875 dans le village de Saint-André du district de Kolomna, province de Moscou, dans la famille du prêtre Ivan Vassilievitch Kholmogorov.

Basile reçut sa formation initiale à l'école religieuse de Kolomna. En 1894, il est diplômé du Séminaire théologique de Moscou. En 1895, Basile est nommé lecteur dans la cathédrale de la Dormition de la ville de Dmitrov. Il est marié à Anna Alekseevna (1873 - ???). En 1913, ils ont une fille, Séraphime.

En 1903, le futur martyr est ordonné prêtre pour l'église de la Dormition du village de Morozovo dans le district de Dmitrov, province de Moscou.

Le 22 juin 1911, le père Basile est affecté à l'église Saint-Nicolas, dans le village de Poltevo du district de Bogorodsk (aujourd'hui district de Balachikha), dans la province de Moscou, où il est directeur et professeur de catéchisme à l'école paroissiale de Poltevo jusqu'à sa fermeture par les autorités soviétiques. En 1921, le père Basile est décoré d'une croix pectorale, et quelque temps plus tard, élevé au rang d'archiprêtre.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 13 Mars 2017 à 13:12 | 0 commentaire | Permalien

Saint Grégoire Palamas (1296-1359)
Ce deuxième dimanche de Carême, nous faisons mémoire de notre Père parmi les Saints, Grégoire Palamas, Archevêque de Thessalonique

Saint Grégoire Palamas vécut à la fin de l'empire byzantin De tempérament mystique, dès l'âge de vingt ans, il devient moine et vit en ermite sur le Mont Athos où commence pour lui une vie d'ardente contemplation. Mais bientôt les obstacles se multiplient : la vie monastique et mystique est attaquée ; on tente même de faire passer les moines contemplatifs mystiques pour des hérétiques.

Moine au Mont Athos, Grégoire développe la prière du coeur et rédige de nombreuses homélies sur la Vierge Marie

Grégoire prend la défense des moines qu'on appelle " hésychastes " et donne le fondement de cette expérience spirituelle en définissant une théologie fondamentale qui distingue en Dieu l'inaccessible (l'essence) et le participable (les énergies). Ce ne sera qu'après plusieurs années de luttes, que la doctrine de Palamas sera officiellement adoptée par l'Eglise byzantine. Grégoire deviendra évêque de Thessalonique.

Bien que la réflexion théologique sur cette question soit encore en discussion entre l'Orient et l'Occident, la spiritualité "hésychaste" est adoptée actuellement par de nombreux fidèles dans l'Eglise d'Occident. Grégoire Palamas est aussi l'auteur de nombreuses homélies sur la Vierge Marie. Moine orthodoxe, il est fêté le 14 novembre au calendrier byzantin.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 12 Mars 2017 à 07:04 | 15 commentaires | Permalien

La première thèse en théologie, en Russie, actuellement, sera soutenue, fin mai.
Le baccalauréat théologique et les étudiants diplômés en Master de théologie sont présents dans 36 établissements dont 21 sont publics. Les études supérieures en ce domaine sont apparues en 2014, et en mai 2016, un conseil de soutenance de thèses avec la possibilité du degré de doctorat en recherches théologiques.

La première thèse en théologie, en Russie, actuellement, sera soutenue, fin mai. La commission de soutenance en théologie a déjà examiné préalablement cette thèse, a annoncé « RIA, Informations », en faisant référence au DREE du Patriarcat de Moscou.

« Ce sera la première soutenance en théologie » a remarqué le secrétaire de la commission des soutenances de thèses en théologie, le prêtre Dimitri Safonov.

L’archiprêtre Pavel Hondinsky aspire ainsi à intégrer le cercle de recherche en théologie, ayant comme sujet de thèse « La résolution du problème théologique russe au XVIII siècle en relation avec Saint Philarète, métropolite de Moscou ». Si la soutenance serait réussie, le prêtre deviendra docteur en philosophie et science historiques.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 10 Mars 2017 à 11:28 | 0 commentaire | Permalien

Archevêque Job de Telmessos

Nous voici arrivés à la veille du Carême. Avant d’entreprendre l’ascèse du jeûne, l’Église nous rappelle dans l’évangile d’aujourd’hui quelques points fondamentaux. Elle nous suggère entre autres de ne pas jeûner d’une manière hypocrite, superficielle, démonstrative, mais au contraire, de jeûner d’une manière humble, sincère et discrète. Par dessus tout, elle nous enseigne que le pardon en est un prérequis.

« Si vous pardonnez aux hommes leurs fautes, votre Père céleste vous pardonnera à vous aussi ; mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père non plus ne vous pardonnera pas vos fautes » (Mt 6, 14). Si nous gardons en tête tout l’enseignement des dimanches précédents, et particulièrement celui du dimanche du Fils Prodigue, le Carême est notre retour d’exil à la maison du Père espérant son pardon et sa miséricorde.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 26 Février 2017 à 10:34 | 0 commentaire | Permalien

Dimanche de l’expulsion d’Adam du Paradis
Archevêque Job de Telmessos

En cette veille du début du Grand Carême, le Triode nous invite à méditer cette fois-ci non pas sur une parabole évangélique, mais sur un texte tiré du tout premier livre de l’Ancien Testament, de la Genèse.

En effet, il retrace d’une manière poétique le récit de la deuxième création (Gn 2, 4-25), avec la dure épreuve de la liberté de l’homme (Gn 3, 1-13) qui a conduit à l’expulsion d’Adam du Paradis (Gn 3, 14-24).

Il est clair que dans le récit biblique, aussi bien que dans le commentaire qu’en ont fait les Pères de l’Église, de même que l’hymnographie du Triode, Adam est un personnage qui récapitule l’humanité toute entière de la même manière que le fait le Christ. C’est saint Paul nous en donne la clef de lecture, lorsqu’il dit que « de même que tous meurent en Adam, ainsi tous revivront dans le Christ » (1 Co 15, 22).

Il en découle donc que l’histoire d’Adam est aussi notre propre histoire personnelle, et c’est pourquoi l’hymnographe chante : « Mon créateur, le Seigneur, prenant du limon de la terre, m’a formé. Il m’a donné une âme par son souffle vivifiant, de toutes choses visibles sur terre il m’établit comme chef et des Anges il m’a fait le concitoyen. Mais Satan, par l’entremise du serpent, perfidement m’a pris à l’hameçon et de la gloire divine m’a séparé, me livrant sur terre à la mort. Mais toi, Seigneur de tendresse, rappelle-moi vers toi » (vêpres, lucernaire).
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 25 Février 2017 à 21:36 | 0 commentaire | Permalien

Colloque organisé par l'Université de Lorraine sous la direction de Mme Marie-Anne Vannier.

Parfois laissée pour compte, l’actualité des Pères de l’Église n’en est pas moins réelle, et revient sur le devant de la scène tant sur le plan historique (avec des analogies entre l’époque des Pères et la nôtre, avec le 500° anniversaire de la Réforme...), que sur le plan théologique.

La redécouverte de leurs textes permet de reprendre à nouveaux frais des questions actuelles : la constitution du sujet, l’expérience, le symbolisme, le progrès, le temps, l’histoire…

En lien avec l’élaboration d’un nouveau manuel de patristique, les échanges et approfondissements qui auront lieu au cours de ce colloque permettront de mieux mesurer l’actualité des Pères.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 23 Février 2017 à 16:51 | 2 commentaires | Permalien

« J'ai donné ma parole d'honneur au Tsar de rester avec lui tant qu'il serait en vie»
Le médecin de l'Empereur Eugène Botkine a été glorifié par l'Assemblée des Évêques en 2016

Pravoslavie i Mir Traduit du russe par Marie et André Donzeau

Eugène Botkine est né le 27 mai 1865 à Tsarskoïe Selo, dans la famille de l'éminent scientifique et médecin russe, fondateur de la médecine expérimentale, Sergueï Pétrovitch Botkine. Son père était médecin de la cour des empereurs Alexandre II et Alexandre III.

Dans son enfance, il reçut une excellente instruction et fut immédiatement admis en cinquième classe du lycée classique de Saint-Pétersbourg.

A la fin de ses études secondaires, il entra à la faculté de physique et de mathématiques de l'Université de Saint-Pétersbourg, mais après la première année, il décida de devenir médecin et fut admis au cours préparatoire de l'Académie de médecine militaire.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 17 Février 2017 à 11:00 | 13 commentaires | Permalien

Saint Nikita (Nicétas) de Novgorod
Sa vie est exemplaire pour les moines, car, alors qu'il était moine au monastère des Grottes de Kiev, il tomba sous l'emprise du diable par orgueil et mit beaucoup d'années à sortir de cet état.

Par les prières des frères de la laure, il fit pénitence et fut digne de devenir évêque à Novgorod.

C'est un saint qui nous est si proche, et pourtant il a vécu il y a presque un millénaire, un siècle après la christianisation de la Russie !

Récit en russe de la vie de saint Nikita (20 mn) (Moinillon.net)


Dans ce récit, on apprend que le premier iconographe pensait représenter le saint avec une barbe, alors qu'il n'en portait pas. Il eut alors un songe : une voix lui ordonna de ne pas peindre de barbe, et d'informer les autres iconographes qu'il ne fallait pas représenter le saint avec une barbe, car il n'en portait pas.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 13 Février 2017 à 14:15 | 0 commentaire | Permalien

Le Fils prodigue : Homélie prononcée par le père Boris  Bobrinsky à la Crypte ( rue Daru ) le 23 février 2003
V.G.

Au Nom du Père et du Fils et du Saint Esprit,

L’Église nous prépare à entrer dans ce temps béni du Saint Carême et nous instruit par des paraboles. D’année en année, nous réentendons ces paraboles et nous les réapprenons. Pour nous, elles ont toujours un sens nouveau, nous les découvrons comme si c’était la première fois.

Dimanche dernier, nous avons entendu la parabole du Publicain et du Pharisien, aujourd’hui c’est la parabole du Fils Prodigue. Il y a des analogies entre les deux paraboles et aussi des différences.

Une des analogies c’est l’orgueil, le sentiment de la justice, le contentement de soi du pharisien d’une part, et du fils aîné d’autre part, lui qui a toujours accompli la volonté de son père. Tous deux ont le cœur dur. Le pharisien s’exalte au point de mépriser tous les autres hommes et, en particulier, le publicain qui se tient là en retrait. Quant au frère aîné, il n’a pas de compassion pour son frère dévoyé, il ne ressent pas la joie de le retrouver à la maison paternelle et refuse de participer au repas de fête.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 13 Février 2017 à 07:26 | 0 commentaire | Permalien

Homélie pour le dimanche de commémoration des Nouveaux Martyrs et confesseurs de la foi
Нomélie prononcée par le p. Alexandre (Siniakov)

Saint Tikhon avait raison : la souffrance endurée par de nombreux chrétiens dans les pays soumis pendant la majeure partie du XXe siècle à l’idéologie soviétique totalitaire ne restera pas stérile. Puisse leur témoignage rester toujours le fondement d’une nouvelle évangélisation, d’un second baptême, des pays de l’Europe orientale et servir d’exemple de courage et de fidélité aux chrétiens vivant partout dans le monde.

Ce dimanche 7 février l’Église orthodoxe russe fait mémoire des milliers de nouveaux martyrs et confesseurs de la foi qui ont rendu témoignage au Christ au cours des persécutions antireligieuses dans la Russie post-révolutionnaire du XXe siècle. C’est le concile de Moscou de 1917-1918, témoin des bouleversements de la Révolution et de la terreur instaurée par les pouvoirs bolcheviks, qui a décidé de commémorer les victimes des persécutions contre l’Église le 7 février (en réalité, 25 janvier du calendrier julien) ou le dimanche qui suit cette date.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 5 Février 2017 à 10:12 | 8 commentaires | Permalien

Saint Maxime le Grec  (+ 1556 ) surnommé " l'illuminateur de la Russie "
Originaire d'Arta dans l'Epire en Grèce, il partit, jeune adolescent, à Florence faire ses études classiques. Il suivit avec enthousiasme le dominicain Savonarole dans son mouvement de rénovation religieuse et spirituelle qui se termina tragiquement.

Saint Maxime, une fois ses études terminées, se rendit sur la Sainte Montagne de l'Athos, au monastère de Vatopedi, dans l'étude et la méditation. Appelé par le prince russe, Basile Ivanovitch, il vient en Russie pour traduire en slavon le psautier et d'autres livres liturgiques dont la traduction du grec était très imparfaite. Après avoir effectué ce travail, on l'obligea à rester pour continuer d'autres traductions.

Mais, accusé par certains de se mêler de ce qui ne le regardait pas, il fut condamné pour hérésie et relégué au monastère de Volokolamsk. On lui reprochait notamment de défendre la primauté du siège de Constantinople contre les prétentions de Moscou de s'y substituer comme "troisième Rome".
Rédigé par l'équipe rédaction le 3 Février 2017 à 04:10 | 0 commentaire | Permalien

Les Homélies spirituelles de saint Macaire l’Égyptien  (+ 391)
Saint Macaire utilise des couleurs vives pour dépeindre la façon dont Satan a réduit la nature humaine en esclavage après la chute d’Adam.

« Le royaume des ténèbres, le prince pervers, a, dès le commencement, réduit l’homme en captivité ; il a enveloppé et revêtu son âme de la puissance des ténèbres [...] comme on couvre [un homme] de vêtements . » Pour évoquer les actions des puissances des ténèbres, saint Macaire a souvent recours à l’image du vent nocturne. « Comme un vent sauvage qui souffle dans une nuit obscure et ténébreuse, ébranle, agite et secoue toutes les plantes et toutes les graines, ainsi l’homme qui est tombé au pouvoir de la nuit, des ténèbres et de Satan, et qui vit dans cette nuit ténébreuse, est violemment secoué, agité et ébranlé par le vent terrible du péché »

Ou encore. « De même en effet qu’un unique vent trouble et agite toutes les plantes et toutes les graines, et que l’unique obscurité de la nuit s’étend sur tout l’univers, ainsi le prince du mal, qui est lui-même l’obscurité spirituelle de la malice et de la mort, ainsi qu’un vent mystérieux et sauvage, agite sur la terre toute la race des hommes, la trouble par des pensées toujours en mouvement et séduit par les désirs du monde les cœurs des hommes ; il remplit des ténèbres de l’ignorance, de l’aveuglement et de l’oubli toute âme qui n’est pas née d’en-haut »
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 1 Février 2017 à 11:57 | 0 commentaire | Permalien

L’enfance de Jésus
Les Evangiles canoniques n’en disent pas grand-chose et les apocryphes, abondants sur le sujet, versent souvent dans le pur merveilleux.

Pauvre parmi les pauvres d’Israël

Joseph, son père « adoptif », n’a rien d’un grand seigneur. Il est charpentier, ou tout simplement ouvrier du bâtiment, selon la manière dont on traduit le grec tektôn (Mt 13, 55). Lors de la présentation de Jésus au Temple, 40 jours après sa naissance, ainsi que le prescrit la loi juive de l’époque, Joseph et Marie offrent le sacrifice des pauvres (Lc 2, 24), « un couple de tourterelles ou deux jeunes colombes ». La famille de Jésus est donc comptée parme les pauvres d’Israël.

Cette condition modeste a peut-être gênée une partie des premiers croyants. D’ailleurs, la critique antichrétienne en a aussi longtemps fait un argument contre la divinité de Jésus. « Il n’y a rien là qui fasse pressentir le royaume de Dieu », se moque le Romain Celse (II siècle) dans son fameux discours « Contre les chrétiens ».
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 22 Janvier 2017 à 18:54 | 0 commentaire | Permalien

Saint Jean Baptiste
Dans le christianisme, Jean le Baptiste est le prophète qui a annoncé la venue de Jésus de Nazareth. Il l'a baptisé sur les bords du Jourdain, laissant certains de ses disciples se joindre à lui. Précurseur du Messie, il est donc présenté dans les synoptiques comme partageant beaucoup de traits avec le prophète Élie, ce qu'il n'est pas dans l'Évangile selon Jean

par Xenia Krivocheine

L'histoire de la tête de Saint Jean Baptiste à Amiens est riche en péripéties tragiques, elle s'étale sur plusieurs siècles. Au cours des deux derniers millénaires elle a à plusieurs reprises disparu pour resurgir à nouveau. L'infâme Hérodiade avait enseveli la tête de saint Jean dans son verger tandis qu'elle rendit son corps aux disciples du martyr.

Des flots de pèlerins se mirent à affluer en Terre Sainte pour y vénérer la Sainte Croix et le Saint Sépulcre sous le règne de l'empereur Constantin et de sa mère Hélène. Une fois deux moines venus en pèlerinage virent en songe l'endroit où reposait la tête de St Jean.

Effectivement, les deux frères découvrirent la relique dans l'ancien verger du roi Hérode. Ils mirent la tête dans un sac et s'en allèrent à la recherche d'un travail. Chemin faisant un troisième compagnon se joignit à eux, c'était un potier. Fatigués de porter leur fardeau les deux moines le lui confièrent et ordonnèrent de ne pas essayer de regarder le contenu du sac.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 20 Janvier 2017 à 09:00 | 10 commentaires | Permalien

Parole de Dieu entre chrétiens: catholiques, protestants et orthodoxes samedi 21 janvier
Une journée de l'Unité à l'Eglise St Leu St Gilles. le 21 janvier 10h -17h

92 rue Saint-Denis, 75001 Paris

La lecture de l'Evangile.

La lecture des psaumes 16h -17h

La communauté de St leu vous invite à un temps de partage et d'écoute de la Parole de Dieu entre chrétiens: catholiques, protestants et orthodoxes samedi 21 janvier
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 17 Janvier 2017 à 11:09 | 2 commentaires | Permalien

Saint Basile le Grand et Circoncision de notre Seigneur Jésus Christ
Le huitième jour de la Naissance du Sauveur est arrivé ; l'étoile qui conduit les Mages approche de Bethléhem ; encore cinq jours, et elle s'arrêtera sur le lieu où repose l'Enfant divin. Aujourd'hui, ce Fils de l'Homme doit être circoncis, et marquer, par ce premier sacrifice de sa chair innocente, le huitième jour de sa vie mortelle. Aujourd'hui, un nom va lui être donné ; et ce nom sera celui de Jésus, qui veut dire Sauveur. Les mystères se pressent dans cette grande journée ; recueillons-les tous, et honorons-les dans toute la religion et toute la tendresse de nos cœurs.

"Dieu, l'homme, l'Église"
Extraits du texte : « L’ecclésiologie de saint Basile le Grand », par Mgr Basile (Krivochéine)

Il n’est pas si facile de parler de l’ecclésiologie de saint Basile le Grand. Saint Basile lui-même n’a laissé aucun traité où il exposerait sa doctrine sur l’Église. Nulle part il n’en parle d’une manière systématique. On est donc obligé de chercher dans ses œuvres des passages, dispersés un peu partout, où il aborde la question, toujours en passant d’ailleurs, et généralement très brièvement .
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 14 Janvier 2017 à 08:00 | 0 commentaire | Permalien

Le massacre des innocents
La Bible raconte que les rois mages avaient prévenu Hérode, le roi des juifs (mis en place par les romains), de la naissance d'un envoyé de Dieu, Jésus, un nouveau roi des juifs. Hérode ayant eu peur de perdre son trône ordonna le massacre de tous les enfants mâles de moins de 2 ans, espérant tuer Jésus. Marie, Joseph et Jésus auraient alors fui en Égypte. Ils seraient revenus une fois Hérode mort.

Matthieu 2 :13-23

Après le départ des mages, un ange du Seigneur apparut en songe à Joseph, et dit Lève-toi, prends le petit enfant et sa mère, fuis en Égypte et restes-y jusqu'à ce que je te parle ; car Hérode va rechercher le petit enfant pour le faire périr. Joseph se leva, prit de nuit le petit enfant et sa mère, et se retira en Égypte. Il y resta jusqu'à la mort d'Hérode, afin que s'accomplisse ce que le Seigneur avait déclaré par le prophète : J'ai appelé mon fils hors d'Égypte.
Rédigé par l'équipe de rédaction le 11 Janvier 2017 à 07:02 | 0 commentaire | Permalien

La révélation de la filiation divine de Jésus
D'une interview du P. Alexandre Siniakov à Marie-Lucile Kubacki, publiée dans la revue "La Vie":

Jésus âgé de 12 ans, s’attarde au Temple de Jérusalem pour écouter les maîtres de la Loi.

Le récit qu’en donne l’évangile de Luc n’a pas de parallèle, ni chez les autres évangélistes ni dans la vie de Jean-Baptiste, dont la naissance et le ministère sont pourtant juxtaposés à ceux du Seigneur. C’est un épisode propre à la vie du Christ, et Luc est le seul à l’avoir retenu.

« Or, au bout de trois jours ils le trouvèrent dans le Temple, assis au milieu des docteurs, les écoutant et les interrogeant ; et tous ceux qui l’entendaient étaient stupéfaits de son intelligence et de ses réponses »

Chez Luc, donc, les premières paroles du Christ sont celles d’un adolescent de 12 ans – c’est presque l’âge de la maturité chez les Juifs -, qui dit à ses parents : « Pourquoi donc me cherchez- vous ? Ne saviez-vous pas qu’il me faut être chez mon Père ? » Ce jeune homme sait déjà qu’il est le Fils. Il est conscient de cette filiation divine dont le mystère échappe encore aux autres, y compris à ses parents (« mais eux ne comprirent pas », dit Luc). Pourtant, plus que quiconque, ils sont attentifs aux prodiges accompagnant la vie de leur enfant et les retiennent dans leur cœur.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 2 Janvier 2017 à 15:50 | 0 commentaire | Permalien

Le métropolite Hilarion (Alfeev) présente son nouveau livre "Le Sermon sur la Montagne"
Le livre du président du Département des relations ecclésiastiques extérieures du Patriarcat de Moscou et recteur de l'Ecole d'études supérieures et de doctorat de l'Eglise Saints Cyrille et Méthode est le deuxième d'une série de six livres, sous l'appellation générale de "Jésus-Christ. Sa vie et Son enseignement".

Poursuivant la série d'études sur la vie et les enseignements du Christ, ce livre est dédié au Sermon sur la Montagne, le plus long de tous Ses discours rapportés dans les quatre évangiles. Le texte du sermon, qui contient la quintessence des enseignements moraux de Jésus, est examiné dans le large contexte de la tradition ecclésiastique qui en découle, dans laquelle il a une riche histoire d'interprétation et d'application pratique.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 27 Décembre 2016 à 20:02 | 0 commentaire | Permalien

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