Dimanche le 12 mars Monseigneur Nestor, évêque de Chersonèse, et Monseigneur Job, évêque de Telmessos ont célébré la divine liturgie à la cathédrale de la Sainte Trinité.

Il a donné le jour même au séminaire orthodoxe d'Epinay s/Senart une Conférence de Carême: "Tradition liturgique orthodoxe"

Dans le cadre des conférences de Carême organisées conjointement par le Séminaire et le secteur pastoral catholique de Brunoy-Val-d'Yerres, le dimanche 12 mars Mgr Job Getcha, archevêque de Telmessos, co-président de la Commission internationale mixte catholique-orthodoxe pour le dialogue théologique, a présenté la tradition liturgique orthodoxe du Carême, de Pâques et de la Pentecôte.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 14 Mars 2017 à 20:26 | 0 commentaire | Permalien

Le patriarche Cyrille à propos du catéchuménat
« Conformément aux dispositions qui s’appliquent à toute l’Église, le baptême d’un adulte ou d’un enfant de plus de 7 ans est précédé d’au moins deux entretiens préparatoires approfondis et d’une conversation avec un prêtre au cours duquel le catéchumène est appelé à se repentir des péchés qu’il a commis avant le baptême.

S’il est question du baptême d’un jeune enfant, alors ce sont avec les parents et les futurs marraine et parrain que sont menés ces entretiens. » Cyrille, patriarche de Moscou.

Dans son discours devant l’Assemblée diocésaine de la ville de Moscou, Sa Sainteté le patriarche de Moscou et de toute la Russie a abordé le thème de la préparation au saint sacrement du baptême.

Le primat de l’Église orthodoxe russe a souligné que la forte croissance de la vie ecclésiale à la fin des années 80 et au début des années 90 a permis « de former la génération unique des croyants du XXIe siècle qui se caractérise en partie par une auto-formation religieuse. »
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 10 Mars 2017 à 11:08 | 1 commentaire | Permalien

Le premier dimanche du Grand Carême, le Triode commémore le « Triomphe de l’Orthodoxie »
Archevêque Job de Telmessos

Le premier dimanche du Grand Carême, le Triode commémore le « Triomphe de l’Orthodoxie », c’est-à-dire la victoire finale sur l’iconoclasme qui rejetait tant les icônes que leur vénération. Cette victoire sous l’impératrice byzantine Théodora en 843 marqua la fin d’une deuxième vague de persécutions qu’avaient initié les empereurs byzantins suite à sa condamnation au septième concile œcuménique réuni à Nicée en 787.

La commémoration du triomphe de l’Orthodoxie fut ainsi introduite dans le Triode au premier dimanche du Carême en mars 843 pour commémorer la victoire finale sur l’iconoclasme. L’hymnographe s’exclame : « Maintenant l’Église se réjouit en Toi qui aimes l’homme, son Epoux et son Créateur qui as voulu en Dieu la délivrer de l’erreur des idoles et l’unir à Toi par ton sang précieux. Lumineuse d’accueillir le saint rétablissement des icônes, elle Te célèbre avec joie et Te glorifie dans la foi » (matines, laudes).
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 5 Mars 2017 à 08:28 | 1 commentaire | Permalien

Saint André de Crète (+ 740)  et texte de la première semaine du grand Canon de saint André de Crète
Texte de la première semaine du grand Canon de saint André de Crète


Saint André est surtout connu pour son œuvre liturgique.

Il crée la forme du Canon, grande hymne de la liturgie byzantine et compose "le Grand Canon", chanté en Carême dans les églises de rite byzantin : on dit que ce Canon pénitentiel aurait pour origine le repentir d'un acte personnel de lâcheté à Constantinople.

André naquit dans une famille arabe chrétienne de Damas. La ville est sous domination musulmane depuis une trentaine d'années. Est-ce cette enfance dans une communauté d'autant plus fervente qu'elle est minoritaire, qui lui donne le goût de l'absolu ?

A 15 ans, il entend l'appel :"Quitte ton pays et la maison de ton père."
Rédigé par l'équipe rédaction le 1 Mars 2017 à 08:27 | 2 commentaires | Permalien

Le 25 fevrier et 2 juin, Saint Alexis, Métropolite de Moscou
Il naquit en 1292. Son père était le gouverneur de la ville sous le premier prince moscovite Daniel Alexandrovitch (1261-1303), le fondateur du monastère Saint-Daniel qu'on est en train de rénover. Lorsqu'on baptisa le futur saint, on lui donna le nom d'Eleuphère, et son parrain fut le futur prince Ivan Danilovitch Kalita (? - l34O). Sa haute prédestination fut révélée à Eleuphère quand il était encore adolescent. En 1320, il entra au monastère de l'Epiphanie de Moscou, où il passa plus de vingt ans en menant une vie d'ascète.

La sagesse et la vie vertueuse d'Alexis incitèrent le Métropolite d'alors de toute la Russie, Théognoste, de le prendre à son service et de lui confier la direction des affaires judiciaires de l'Eglise. Et en 1353, encore de son vivant (un cas extraordinaire!), Théognoste le fit son successeur.

«Ta vie brille de rayons multicolores, père Alexis!», s'exclame l'auteur de l'acathiste. Parmi ces rayons, il y eut et le salut miraculeux du navire qui allait faire naufrage lors d'une tempête pendant le retour de Constantinople, où saint Alexis était allé chercher la charte du Patriarche Philothée, et la fondation du monastère Saint-Andronic à Moscou et l'amitié touchante avec saint Serge de Radonège.
Rédigé par l'équipe de rédaction le 25 Février 2017 à 04:38 | 1 commentaire | Permalien

Semaine des Laitages (Maslenitsa)
V.G.

Semaine des laitages 2017 commence le 20 février

Il y a beaucoup de descriptions des festivités de la Maslenitsa en Russie (1). C'est en effet une fête populaire très ancienne, issue de la culture païenne et intégrée au calendrier liturgique come «Miassopoustnaïa sedmitsa » (Semaine sans viande) célébrée la semaine précédant le Carême.

Elle a résisté à 70 ans de communisme avec ses blinis et fait maintenant l'objet de festivités carnavalesque organisées (2).

Mais l'aspect ecclésial de cette entrée dans le Grand Carême est peu évoqué. Pourtant "l'Eglise nous prépare et nous entraîne pour le grand effort du Carême", comme l'écrit le père Alexandre Schmemann (3). Outre l'abstinence de viande, premier effort préparatoire, la semaine a déjà une structure liturgique semi-carémique; le mercredi et le vendredi sont en particulier des jours non-liturgiques avec des offices de Carême. En voici le début:
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 23 Février 2017 à 13:00 | 7 commentaires | Permalien

 Le père Alexandre Schmemann: Le Jugement Dernier (Dimanche du Carnaval)
J'étais malade, et vous M'avez visité...

Le dimanche qui suit est appelé dimanche de Carnaval /cf. TRIODE/ parce que pendant la semaine qui le suit, un jeûne limité est prescrit par l'Église – abstention de toute viande. Il faut comprendre cette prescription à la lumière de ce qui a été dit auparavant à propos de la signification de la préparation. L'Église commence maintenant à nous "ajuster" pour le grand effort qu'elle attendra de notre part 7 jours plus tard. Elle nous introduit progressivement dans cet effort – connaissant notre fragilité, prévoyant notre faiblesse spirituelle.

La veille de ce jour (Samedi de Carnaval), l'Église nous invite à une commémoration universelle de tous ceux qui "se sont endormis dans l'espoir de la résurrection et de la vie éternelle." C'est en effet le grand jour de prière de l'Église pour ses membres défunts. Pour comprendre la signification de cette relation entre le Grand Carême et la prière pour les défunts, il faut se souvenir que le Christianisme est la religion de l'amour.

Le Christ a laissé Ses disciples non pas avec une doctrine de Salut individuel, mais avec un commandement nouveau : "aimez-vous les uns les autres", et Il avait ajouté : "C'est à l'amour que vous aurez les uns pour les autres, que tous vous reconnaîtront pour Mes disciples" (Jn 13,34-35). Dès lors, l'amour est le fondement, la vie même de l'Église qui est, selon les paroles de saint Ignace d'Antioche, "unité de Foi et d'amour."
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 20 Février 2017 à 12:00 | 0 commentaire | Permalien

Le Samedi des défunts : les vivants et les morts.
Traduction Elena Tastevin

Ce jour, les divins Pères ont prescrit de faire mémoire de tous ceux qui depuis l'origine des siècles se sont endormis dans l'amour de Dieu et l'espérance de la résurrection, de la vie éternelle.

Le protoprêtre Boris Levchenko, professeur de la chaire de patrologie et de théologie de l’Université Orthodoxe d’Etat Saint Tikhon parle du sens des supplices subis en enfer et explique comment les vivants peuvent secourir les morts.

Nous nous préparons au Carême avec nos proches défunts

L’Eglise a établi le Samedi des défunts en mémoire de tous ceux qui nous ont précédés. Il a deux de ces Samedis au cours de l’année liturgique. Le premier est lié à la mémoire du Dernier Jugement qui attend tout le monde et qui va déterminer à jamais le destin de chacun. Cependant, après le Jugement de chacun le sort d’une âme peut être modifié.

Le Samedi des défunts nous nous rappelons le Dernier Jugement / cf. TRIODE / et appelons tout le monde à y méditer. Il est également très important pour les défunts qui, eux-aussi, voudraient retarder le Dernier Jugement. Il nous semble que le défunt n’a plus besoin de rien. Aussi l’affirmation que les défunts ont peur du Dernier Jugement autant que les vivants est-il étrange.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 18 Février 2017 à 14:11 | 11 commentaires | Permalien

La Sainte Rencontre ou Présentation du Christ au Temple
Père Lev Gillet
L'icône: la Sainte Rencontre (détail)

On nomme aussi la fête "la sainte rencontre" ou "hypapanthe" du grec «aller au-devant». La fête est appelée également la chandeleur car elle se fêtait à la lumière des chandelles pour exprimer le témoignage de Siméon sur Jésus-Christ: "lumière pour la révélation aux nations". On la nomme aussi la fête de la Purification parce que, quarante jours après la naissance du Seigneur, la Vierge vint au Temple se purifier, selon la loi de Moïse.

Jésus fut présenté au Temple par Marie et Joseph, il rencontra le vieillard Siméon et la prophétesse Anne qui se trouvaient alors dans le Temple. La Sainte Rencontre est celle de Dieu et de son peuple, elle préfigure la rencontre liturgique.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 15 Février 2017 à 14:50 | 2 commentaires | Permalien

Les Trois Hiérarques ou Trois Saints Docteurs
Commémoration le 30 janvier/ 12 février

Les Trois Hiérarques sont Basile le Grand (329-379), Grégoire de Nazianze (329-390), Jean Chrysostome (349-407)

Nés en Cappadoce, (la Turquie actuelle), ils sont entrés dans l’histoire sous le nom des «Trois Saints Hiérarques». De pieux savants au 12ème siècle, se disputant pour savoir lequel des trois était le plus grand, on eut recours au saint et docte évêque Jean, métropolite des Euchaïtes, pour résoudre la question. Celui-ci pria et, la nuit suivante, au cours d’une vision des trois saints, ceux-ci lui enjoignirent d’arrêter la dispute : « Nous sommes égaux devant Dieu, il n’y a pas de dispute entre nous ! ». Pour leur fête commune, Jean choisit le 30 janvier. Qui sont ces trois saints hiérarques ?
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 12 Février 2017 à 06:36 | 7 commentaires | Permalien

A partir du 6 février 2017 la cathédrale de la Sainte Trinité sera ouverte quotidiennement
Horaires des offices ICI

Notez qu'à partir du 11 février tous les samedis à 10 h le Séminaire orthodoxe russe en France assurera la célébration de la Liturgie en français.

En outre la cathédrale sera ouverte quotidiennement de 15 h. à 19 h.

Un prêtre y sera présent en permanence, il sera disponible pour célébrer des offices funèbres (panikhides), des actions de grâce (moleben), pour entendre les confessions et s’entretenir avec ceux qui le désirent. Les prêtres de permanence seront tous bilingues français-russe.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 31 Janvier 2017 à 13:56 | 2 commentaires | Permalien

SAINTE NINA (+ 338)  l'illuminatrice de la Géorgie
C'est à juste titre que sainte Nina est honorée par l'Église de la Géorgie comme égale-aux-apôtres.

Sainte Nina naquit à la fin du 3 e siècle en Cappadoce, où beaucoup de Géorgiens habitaient. Elle avait une étroite parenté avec le saint grand-martyr Georges; selon un ancien manuscrit, en effet, elle fut sa cousine germaine. À cause de cela, sa vénération pour le saint fut grande.

Son père Zabulon, soldat pieux et renommé, avait quitté sa patrie cappadocienne pour offrir ses services à l'empereur Maximien. Sa mère Suzanne, native elle aussi de la Cappadoce, fut la sœur de l'évêque de Jérusalem, que certains identifient avec Juvénal.

Les parents de Suzanne et de Juvénal moururent jeunes. Ainsi, les deux enfants restèrent orphelins et sans protection. Ils pensèrent alors aller à Jérusalem.

Ils prirent la route avec foi en Dieu, sans se soucier du lointain voyage. Arrivés à la Ville sainte, ils trouvèrent refuge dans l'église de la Résurrection. Juvénal se vit rapidement investi de la charge d'économe de la toute-sainte Tombe, tandis que Suzanne se mit au service de la très-pieuse Sara-Niophora de Bethléem, qui y était diaconesse.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 27 Janvier 2017 à 05:17 | 7 commentaires | Permalien

 Sainte Tatiana (+226): Elle est l'ange gardien de la gent estudiantine de Russie
La légende veut qu'après le 25 janvier l'hiver s'adoucisse petit à petit. A chaque Sainte Tatiana, le nombre de Tatiana s'accroît considérablement dans le pays. C'est un fait sociologique.

Au temps jadis, la Sainte Tatiana était associée au Soleil : habituellement, ce jour, l'astre tantôt projette un rayon taquin dans le ciel froid, tantôt rosit la frange des nuages, tantôt se découvre tout entier dans le bleu du firmament.

La Sainte Tatiana est une fête pour le peuple tout entier. Dans l'ensemble du pays, les gens présentent leurs meilleurs vœux aux parentes et aux amies qui portent ce prénom et leur offrent des fleurs, des cadeaux. Et les Tatiana, à leur tour, les régalent d'un gâteau. C'est la coutume.

Les fêtes des saints sont nombreuses dans le calendrier orthodoxe.

Pourquoi alors les Russes ont-ils choisi de vénérer tout particulièrement Sainte Tatiana? Probablement parce que, fille d'un noble consul romain, elle-même belle et noble, elle partageait le malheur des pauvres, soignaient les malades, aidait les orphelins à voler de leurs propres ailes, ce qui lui a valu son surnom d'Assistante. Le besoin d'aider, d'assister les nécessiteux est une qualité de l'âme qui a toujours été appréciée sur le sol russe. On dit, par exemple, que Sainte Tatiana est la seule à savoir comment rendre confortable la vie de toute créature vivante pendant les rigoureux froids de janvier.
Rédigé par Vladimir GOLOVANOW le 25 Janvier 2017 à 06:37 | 0 commentaire | Permalien

Le cycle des fêtes de Noël s’est terminé pour les Eglises de Jérusalem (Israël, Jordanie, Territoires palestiniens) avec les festivités arméniennes le 19 janvier 2017. C’est traditionnellement avec un peu de retard par rapport aux Eglises dans le monde, que les communautés chrétiennes marque la Semaine de prière pour l’unité des chrétiens du 21 au 29 janvier 2017.

On hésite gravement entre un pessimisme que chacun peut repérer dans la société chrétienne de Terre Sainte et un optimisme du à des pistes d’ouverture novatrices, porteuses de voies nouvelles et inattendues. SUITE
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 24 Janvier 2017 à 07:08 | 0 commentaire | Permalien

Sainte Théophanie de notre Seigneur
Icônes, Mosaïques, Fresques ICI

Evangile de la Liturgie ( Matthieu III, 12-17)

Alors Jésus arrive de la Galilée au Jourdain, vers Jean, pour être baptisé par lui. Celui-ci l’en détournait, en disant : " C’est moi qui ai besoin d’être baptisé par toi, et toi, tu viens à moi !

" Mais Jésus lui répondit : " Laisse faire pour l’instant : car c’est ainsi qu’il nous convient d’accomplir toute justice. " Alors il le laisse faire. Ayant été baptisé, Jésus aussitôt remonta de l’eau ; et voici que les cieux s’ouvrirent : il vit l’Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui.

Et voici qu’une voix venue des cieux disait: "Celui-ci est mon Fils bien-aimé, qui a toute ma faveur."
Rédigé par l'équipe de rédaction le 19 Janvier 2017 à 06:42 | 2 commentaires | Permalien

Saint Séraphim de Sarov " Christ est ressuscité, ma joie ! " La découverte miraculeuse des reliques du saint en 1991 à Leningrad
Les reliques de saint Séraphim avaient donc disparu mystérieusement et bien des anecdotes circulaient à leur sujet. Lorsque de manière inattendue, en 1991, elles furent retrouvées le 2 janvier, jour anniversaire de sa mort, à la cathédrale Notre-Dame de Kazan de Leningrad (Saint-Pétersbourg) devenue le premier Grand Musée de l'Athéisme

Le 25 novembre 1825, la Mère de Dieu, "la Souveraine du Ciel" donna l'ordre au futur saint de construire le monastère de Diveevo, précisant avec exactitude les détails et l'organisation, promettant d'en être pour toujours l'Higoumène. Tâche que Séraphim assuma avec exactitude sans quitter Sarov ! Fin novembre 1831, un an avant sa mort se situe le célèbre Entretien avec Motovilov Séraphim « au visage devenu plus lumineux que le soleil » livre à un jeune homme assis près de lui et « devenu aussi lumineux que le sien » un message pour qu'il le transmit au monde entier. Il faut lire et méditer à loisir la quinzaine de pages écrites par Motovilov sur le but de la vie chrétienne : la grâce du Saint-Esprit pour en goûter la saveur, la douceur, la paix, la poésie toute évangélique.....
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 15 Janvier 2017 à 10:27 | 0 commentaire | Permalien

LES ENFANTS A L’EGLISE
Traduction Elena Tastevin

Où et comment doit se tenir le petit chrétien pendant l’office ? Les parents se demandent s’ils peuvent laisser leur fille tenir sa poupée ou encore jouer avec des bouts de cierges. Le protopresbytre Fedor Borodine, recteur de l’église Saint Côme et Damien, père de 5 enfants s’en est entretenu avec le correspondant de « Neskoutchny Sad » Sophia Poutchkova.

Certains adolescents ne peuvent pas rester calmes à l’office ne fût-ce que pendant 10 minutes alors que des enfants de 5 ans se tiennent debout pendant toute la liturgie sans bouger. Aussi le maintien de l’enfant à l’église n’est pas fonction de son âge mais de son aptitude à prier. L’enfant qui ne voit pas pratiquement aucune action a beaucoup de mal à se concentrer. Aussi, il se sentirait mieux devant l’autel où il peut regarder ce qui se passe. Les parents et le père spirituel de l’enfant doivent le laisser assister à l’office le temps pendant lequel il est capable de rester concentré.

Bien entendu si l’enfant est encore petit, s’il pleure ou gambade dans l’église il faut le maintenir dans le réfectoire. Parfois, il vaut mieux ne pas amener l’enfant à l’église mais le laisser dormir à la maison. En effet, les petits sont souvent fatigués après la sortie de l’école.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 14 Janvier 2017 à 10:50 | 16 commentaires | Permalien

Joyeux Noël! Une petite vidéo des premières liturgie de Noël. Réactions de quelques personnes.... Réalisateur Alexey Vozniuk
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 9 Janvier 2017 à 10:02 | 0 commentaire | Permalien

Message de Noël du Monseigneur Nestor, évêque de Chersonèse
Bien-aimés en Dieu pères, frères et sœurs !

Nous revoilà célébrant l’immense fête de la Nativité du Christ, à nouveau, comme chaque année, c’est dans l’émotion et la joie, retenant notre souffle que nous nous agenouillons et nous apportons notre cœur à l’entrée de l’indigente crèche de Bethléem.

En ces moments nous avons conscience de faire partie du monde « que Dieu a tant aimé qu’il a donné son Fils, l’Unique-Engendré » - réfléchissons à ces mots – « afin que quiconque croit en lui aie la vie éternelle » (Jn, 3, 16).

Quelles sont les raisons qui font que Dieu aime ce monde ? Nous ne le savons pas. Nous ne savons pas pourquoi ce monde consistant de myriades de visages et de voix, d’un infini de destinées humaines Lui est tellement cher. Il s’agit là de ce en quoi nous croyons.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 6 Janvier 2017 à 15:23 | 0 commentaire | Permalien

Saint Martyr BONIFACE et Sainte Aglaïs
Saint Boniface souffrit en 290.

Saint Boniface, était le serviteur d'une femme riche et dépravée, Aglaïs / Aglaée/, à Rome, et avait des relations impures et adultères avec elle. Aglaée manifesta le désir d'avoir chez elle des reliques de quelque martyr, comme une sorte d'amulette domestique contre le mal, et ainsi elle envoya son serviteur en Asie, afin de trouver et d'acheter ce qu'elle désirait.

Boniface prit quelques esclaves avec lui, et une grande somme d'argent, et, au moment de partir, il dit à Aglaée : "Si je ne trouve pas le moindre martyr, et qu'ils ramènent mon corps, martyrisé pour le Christ, est-ce que tu le recevra avec honneur?"

Parvenant à la ville de Tarse, Boniface vit beaucoup de Chrétiens soumis à la torture : certains avaient leurs jambes tranchées, d'autres leurs mains, d'autres les yeux arrachés, d'autres mourraient sur la potence, et ainsi de suite. Le cœur de Boniface fut bouleversé, et il se repentit dans les larmes de sa vie pécheresse.

Il cria aux martyrs Chrétiens "Moi aussi, je suis Chrétien!' Le juge le fit arrêter pour interrogation, et ordonna de le fouetter fortement, puis de déverser du plomb fondu dans sa bouche, et comme ça ne semblait rien lui faire, de le décapiter. Les esclaves ramenèrent son corps à Rome.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 1 Janvier 2017 à 09:00 | 0 commentaire | Permalien

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