"Pokrov", fête de Notre Dame de Toute Protection
"Pokrov" signifie voile au sens propre et reprend de l'hébreu de l'Ancien Testament, "seter" (voile) le sens figuré de "protection, sécurité". La fête orthodoxe du "Pokrov" ou "fête de Notre Dame de Toute Protection" a lieu le 1/14 octobre.

C’est une fête d’origine russe: elle commémore une apparition de la Mère de Dieu à Constantinople dans l’église des Blachernes, illustre sanctuaire marial et très belle église de la Ville. D’après le Synaxaire (livre de l’historique des fêtes et des mémoires des saints pour chaque jour), la Vierge apparut à André, un Fol-en-Christ d’origine slave qui vivait au 10e siècle, et à son disciple Epiphane. L’empire byzantin était alors menacé par les Arabes ou les Slaves.

L’office de minuit s’achevait aux Blachernes et ils virent la Très Sainte Vierge Marie, de taille élevée, qui s’avançait dans l’église avec le Précurseur Jean-Baptiste et Saint Jean l’Evangéliste et environnée par un grand cortège de saints
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 14 Octobre 2017 à 08:24 | 6 commentaires | Permalien

Boris ZAÏTSEV : Saint Serge de Radonège
Bibliographie des œuvres de Boris Zaïtsev et en russe Boris ZAÏTZEFF

Plus de six cents ans se sont écoulés depuis la naissance de saint Serge1, plus de cinq cents depuis sa mort. Sa vie calme, sainte et pure, a duré près d’un siècle. Le modeste adolescent, qui s’appelait d’abord Barthélemy et qui prit plus tard le nom de Serge, devint une des plus grandes gloires de la Russie.

Par sa sainteté, Serge est grand pour l’univers, car il a vécu pour l’humanité entière. Mais son harmonie parfaite avec son peuple, ce qu’il y a de typique dans sa nature, qui réunit les traits disséminés du caractère russe, lui donnent quelque chose de particulièrement émouvant pour nous.

De là proviennent la vénération tout exceptionnelle dont il est entouré en Russie et la canonisation tacite dont il a été l’objet, et par laquelle le peuple russe le reconnaît pour son saint par excellence ; privilège que personne d’autre ne partage avec lui.

Saint Serge vivait aux temps du joug tartare. Il n’en souffrait pas personnellement : les forêts de Radonège l’en préservaient. Mais il n’est pas resté indifférent à l’oppression tartare. Tout ermite qu’il fût, il n’en éleva pas moins la croix pour la Russie avec la résolution calme qui caractérisait tous ses actes ; il bénit Dimitri Donskoï, en l’envoyant à la bataille de Koulikovo2 qui, grâce à son geste, a gardé un sens symboliquement mystique jusqu’à nos jours.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 8 Octobre 2017 à 06:30 | 1 commentaire | Permalien

Sainte Sophie et ses trois filles, Foi, Espérance et Charité
A Rome, les saintes vierges Foi, Espérance et Charité, qui obtinrent la couronne du martyre sous l’empereur Adrien.

Ces trois Vierges étaient sœurs. Sainte Sophie, leur mère, qui est nommée sous le 30 septembre par le martyrologe romain, leur donna probablement les noms sous lesquels elles sont connues par dévotion et par amour des vertus théologales.

Les ménologes grecs donnent aux trois sœurs les noms de Pistis, Elpis et Agapé : ce sont trois mots grecs qui répondent aux mots français : foi, espérance et charité.

Il en est de même de Sophie qui signifie Sagesse. Aussi, croyons-nous volontiers que ces noms sont moins des noms propres que des noms appellatifs.
Rédigé par l'équipe rédaction le 30 Septembre 2017 à 06:00 | 30 commentaires | Permalien

  Exaltation de la Croix vivifiante
Dans les Eglises orthodoxes, nous célébrons chaque année l’Exaltation de la Croix.

Pour les disciples du Christ et les chrétiens des premiers siècles, la mort de Jésus sur la Croix restait un souvenir douloureux, la crucifixion étant considérée comme une mort déshonorante réservée aux esclaves.

D’après la tradition, sainte Hélène, mère de l’empereur Constantin, découvrit au IVe siècle trois croix enfouies au Golgotha où fut crucifié N.-S. Jésus-Christ. On identifia la Croix parce qu’elle se trouvait au milieu des deux autres (celles des deux larrons), qu’elle portait l’inscription : Jésus de Nazareth, roi des Juifs et qu’elle fut à l’origine de nombreux miracles.

Historiquement, dans la basilique du Saint-Sépulcre, construite à Jérusalem par ordre de Constantin, une cérémonie avait lieu le 14 septembre dès 347, au cours de laquelle on vénérait une relique considérée comme le bois de la Croix. Ce jour-là, l’évêque " exaltait ", c’est à dire élevait la Croix avec solennité devant le peuple. Aujourd’hui encore, l’évêque reproduit ce même geste liturgique au cours de la Fête.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 27 Septembre 2017 à 09:00 | 4 commentaires | Permalien

Décollation de saint Jean Baptiste
Jean, le dernier Prophète, n'a jamais mâché ses mots, pas plus quand il traitait les pharisiens de "races de vipères" sur les bords du Jourdain, que lorsqu'il rappelait à Hérode Antipas qu'il n'avait pas le droit de vivre avec Hérodiade, la femme de son frère Phlippe.

A présent, il est en prison, car on n'a pas le droit de faire impunément des reproches publics aux grands de ce monde. Il sait qu'Hérodiade lui en veut à mort. Mais ce n'est pas ce qui le préoccupe. C'est Jésus. Est-il bien le Messie que lui, Jean, annonçait ? A-t-il eu raison de lui faire confiance, de lui donner ses propres disciples ? Sa conduite est si étrange. "Il tient dans sa main la pelle à vanner." Pourquoi ne vanne-t-il pas avec gloire et majesté ?

La réponse est venue. Aux disciples de Jean venus l'interroger, Jésus a répondu : "Allez annoncer à Jean ce que vous voyez et entendez : les aveugles voient, les boîteux marchent ..."

Jean n'a plus de doutes. Il peut à présent rendre le dernier témoignage. Il a bien rempli sa mission. C'est l'anniversaire d'Hérode. Salomé danse et envoûte le roi ivre :" Demande-moi tout ce que tu voudras, fut-ce la moitié de mon royaume." Ce sera la tête de Jean sur un plateau.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 11 Septembre 2017 à 11:25 | 1 commentaire | Permalien

Les deux saintes Nathalie  martyres  (✝ 306) et (✝ 852)
Le prénom Nathalie vient du latin natalis, « natal » (dans natalis dies, « le jour de la naissance » (du Seigneur) Sainte Nathalie (IVe siècle) a popularisé son prénom dans le monde orthodoxe russe, et Nathalie a progressivement conquis l’Europe.

Lorsque nous commémorons sainte Nathalie , n'oublions pas qu'il y a dans l'histoire deux, et peut-être plus de saintes portant ce nom.

L'histoire d'Adrianus (Saint Adrien) et de sa jeune épouse Natalie (Sainte Nathalie, Natacha) est contée dans la Légende Dorée.

Adrianus était officier dans l'armée de l'empereur Romain Galère qui faisait appliquer avec zèle les quatre édits de persécution des chrétiens de Dioclétien.

Vers 306, alors qu'Adrianus avait vingt-huit ans, il se convertit devant le courage de trente-trois chrétiens de Nicomédie que Galère avait ordonné de supplicier en les faisant fouetter à coups de nerfs, en leur broyant la bouche avec des pierres, puis en les emprisonnant après leur avoir mis le garrot.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 8 Septembre 2017 à 14:39 | 4 commentaires | Permalien

Dans le combat pour le maintien du jeûne, y a-t-il une issue ?
Archimandrite Savva (Majouko)

Le Typikon a été écrit pour les monastères, on y trouve même des paragraphes consacrés à la conduite à table, la tenue vestimentaire des frères. Mais nous ne pouvons pas vivre selon des établies au Moyen-Âge, pas pour les laïcs, mais pour les moines.

Ce n’est pas facile d’observer le jeûne, mais ce n’est pas seulement parce que nous sommes tous des bâfreurs.

Tout ce qui est beau est difficile, mais pour ce qui est de l’effort ascétique, c’est encore plus difficile. On est parfois au bord de la dépression ! Le problème est dans la non-adéquation des prescriptions de l’Église et les conditions dans lesquelles nous vivons. C’est un sérieux hiatus, non pas entre la loi et la grâce, comme on le dit souvent, mais la législation de l’Église et la réalité. Même si la très grande majorité des orthodoxes jeûne, ce n’est pas comme le prescrit le Typikon, c’est-à-dire les statuts de l’Église.

Oui, le confesseur peut conseiller, le médecin peut prescrire, les parents peuvent regretter, il reste toujours un sentiment de culpabilité, cela signifie donc que chaque période de jeûne, pour le laïc d’aujourd’hui, est un temps non pas d’exercices spirituels, mais de terrible stress moral : je ne fais pas comme il convient, je transgresse, je n’agis pas bien. Et nous avons du mal à nous concilier avec ce temps de culpabilité, ne serait-ce que parce que tout orthodoxe est coupable en tout.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 4 Septembre 2017 à 11:12 | 43 commentaires | Permalien

Saints Flor et son frère jumeau Laur
Saint Flor et son frère jumeau Laur vécurent sous le règne d'Hadrien (117-138).

Ils exerçaient la profession de tailleurs de pierre, qu'ils avaient apprise à Byzance des Saints Patrocle et Maxime. Recevant aussi de leurs maîtres les semences de la piété, ils mettaient leur art au service de Dieu, et quand ils taillaient les pierres pour leur donner forme et grâce, ils avaient conscience qu'ils travaillaient en fait sur leur âme, pour la dégrossir de ses passions et la faire resplendir de la ressemblance divine par les saintes vertus.

Lorsque leurs maîtres Patrocle et Maxime eurent subi le martyre, ils quittèrent Byzance et allèrent s'installer dans la ville d'Ulpiana en Dardanie (province d'Illyrie). Arrivés là, ils demandèrent au gouverneur Lykôn l'autorisation d'exploiter des carrières et d'en extraire des pierres aptes à être sculptées.

Ayant acquis une bonne réputation par leur travail, ils furent convoqués par Licinius, fils de l'impératrice, qui leur confia une importante somme d'argent pour construire un temple en l'honneur des idoles, dont il avait lui-même tracé les plans.
Rédigé par l'équipe rédaction le 31 Août 2017 à 09:46 | -1 commentaire | Permalien

Constantin Andronikof : Fête de la Transfiguration "La bénédiction des fruits"
La liturgie de ce jour-là est suivie par un rite touchant et lourd de sens : celui de la bénédiction des fruits. Les nations méridionales apportent à l'église le raisin, symbole de tous les produits de la terre. Avec le blé, le raisin constitue les "espèces" de l'eucharistie. Les peuples septentrionaux, à défaut de vigne, apportent les pommes, dont le symbolisme n'est pas indifférent : c'est celui de la connaissance du bien et du mal. (1)

Avant la Transfiguration, les fruits sont encore "enténébrés", comme la nature d'Adam et à cause d'elle ; ils n'ont pas encore été touchés par la lumière de l'Esprit ; de même qu'Adam, microcosme et roi de la nature, n'a pas encore obtenu la capacité de divinisation. Les produits de la terre le sont que matière. Ils ont reçu la grâce de vivre, puisqu'ils existent ; celle de la sanctification, puisqu'ils ont eu la grâce de la palingénésie du Baptême (2) ; non pas encore celle de l'illumination dans la beauté édénique. La Trinité le leur communique sur le Thabor. (3)

En Russie, par exemple, les paysans ne mangeaient pas de fruits avant le 6 août, date de la Transfiguration. Ce jour-là, ils venaient à l'église faire bénir des pommes rouges (le rouge, couleur du sang, symbolise la vie ; et le mot voulait dire beau).
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 20 Août 2017 à 17:19 | 0 commentaire | Permalien

Les trois Sauveurs:  miel, pommes, pain
"Pour moi, Dieu me garde de trouver ma fierté autre part que dans la Croix de notre Seigneur Jésus Christ." Galates (6.14)

Les trois Sauveurs

Août est un mois particulièrement festif: outre "la Dormition" (15/28 août), bien connue et largement célébrée, il n'y a pas une mais trois fêtes du Christ: "la Procession de la Sainte et Vivifiante Croix à Constantinople " le 1/14 Août, , "la Transfiguration" le 6/19 Août, la seule des trois qui soit bien connue, et la fête "de l'icône de la face du Christ non faite de main d'homme" le 16/29 Août.

En Russie ces trois fêtes sont donc appelées respectivement "Premier Sauveur", "Deuxième Sauveur" et "Troisième Sauveur".
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 14 Août 2017 à 17:45 | -1 commentaire | Permalien

Le carême de la Dormition
Le carême de la Dormition débute le 14 août et se termine le 28 août.

Il précède la dernière des douze grande fête de l'année liturgique – la Dormition de la très sainte Mère de Dieu

Les Règles du carême précise que durant tout le carême, il est interdit de manger du poisson, exception faite de la fête de la Transfiguration (19 août). Les samedis et dimanches il est de coutume de consommer de la nourriture cuite accompagnée d'huile végétale est autorisée, les mardis et jeudis – sans huile végétale et les lundis, mercredis et vendredis – que de la nourriture sèche. Le carême de la Dormition dure deux semaines , mais la sévérité de son ascèse est comparable au grand carême.

La bénédiction du nouveau miel qui a lieu traditionnellement le premier jour du Carême de la Dormition. Source

http://www.paperblog.fr/2211346/regles-du-careme-de-la-dormition/ http://www.paperblog.fr/2211346/regles-du-careme-de-la-dormition/

Rédigé par l'équipe de rédaction le 14 Août 2017 à 07:16 | 0 commentaire | Permalien

Saint et Grand-Martyr PANTELEIMON +305
Le Saint et glorieux Martyr du Christ Pantéléimon naquit à Nicomédie d'un sénateur païen, Eustorgios, et d'une Chrétienne, Euboulie, qui lui donnèrent le nom de Pantoléon. Confié à un médecin réputé, Euphrosynos, pour son éducation, il parvint en peu de temps à une connaissance parfaite de l'art médical, au point que l'empereur Maximien, ayant remarqué ses qualités, projetait de le prendre au palais comme médecin personnel.

Comme le jeune homme passait quotidiennement devant la maison où était caché Saint Hermolaos (cf. 26 juil.), le Saint Prêtre, devinant à son allure la qualité de son âme, l'invita un jour à entrer et se mit à lui enseigner que la science médicale ne peut procurer qu'un bien faible soulagement à notre nature souffrante et sujette à la mort, et que seul le Christ, le seul vrai Médecin, est venu nous apporter le Salut, sans remèdes et gratuitement.

Le coeur exultant de joie à l'audition de ces paroles, le jeune Pantoléon commença à fréquenter régulièrement Saint Hermolaos et fut instruit par lui du grand Mystère de la foi.

Un jour, en revenant de chez Euphrosynos, il trouva sur le chemin un enfant mort après avoir été mordu par une vipère. Estimant que le moment était venu d'éprouver la vérité des promesses d'Hermolaos, il invoqua le Nom du Christ et, aussitôt, l'enfant se releva et le reptile périt. Il courut alors chez Hermolaos et, plein de joie, demanda à recevoir sans retard le Saint Baptême.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 9 Août 2017 à 12:56 | -1 commentaire | Permalien

Saints Martyrs – "Strastoterptsi" - BORIS et GLEB
Le 24 juillet/ 6 août, mémoire des Saints Martyrs BORIS et GLEB, nommés ROMAIN et DAVID au Saint Baptême; premiers Saints canonisés de l'Église russe, ils sont aussi les premiers représentants des Strastoterptsi, c'est-à-dire les Saints laïcs "qui ont souffert la passion sans résistance", catégorie de Saints particulière à l'hagiographie russe à laquelle appartiennent aussi le saint empereur Nicolas 1 et sa famille.

Mille ans déjà

C'était en 1015, le 24 juillet (calendrier julien évidemment!).

Mais revenons un peu avant.

En 988, le prince Vladimir de Kiev – païen adorateur de Peroun – se détourne de ses idoles et, comme Clovis en son temps, "brûle ce qu'il a adoré et adore ce qu'il a brûlé"... Bref, en 988, Vladimir reçoit le baptême (1).

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 6 Août 2017 à 09:26 | 0 commentaire | Permalien

Saint ELIE - LE PROPHETE
Le prophète Elie a exercé son ministère prophétique sous le règne de deux rois d'Israël, Achab et Ahazia, entre 873 et 852 av. J.-C.

Le prophète Elie est l’un des saints les plus vénérés par les catholiques comme par les orthodoxes. Le judaïsme, l’islam et les sectes protestantes le commémorent. Le personnage d’Elie est également présent dans religions païennes. Nous ne savons pas quelles sont les premières mentions d’Elie. Ce nom n’est peut-être d’ailleurs pas un nom propre. Selon la tradition il n’y a dans l’histoire de l’humanité que trois d’hommes s’étant transporté au Ciel de leur vivant : l’apôtre Jean, Enoch et Elie.

C’est précisément Elie qui est dans ce sens le précurseur du Christ. Les nombreux miracles qu’il a accomplis en témoignent. Résurrection des morts, envoi de la pluie lors de sécheresses, multiplication de l’huile et de la farine dans la maison d’une veuve, etc.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 2 Août 2017 à 10:02 | 0 commentaire | Permalien

« N'ayez pas peur, DIEU EST AVEC NOUS !  »  dit saint Séraphim de Sarov
Saint Seraphim de Sarov (1759-1833)

Le Créateur des Anges t'a élu dès l'origine afin que tu glorifies par ta vie le Nom très merveilleux de la sainte Trinité. Car tu es apparu en vérité un Ange sur terre et un Séraphim dans la chair : comme un rayon très lumineux du Soleil éternel, ta vie a resplendi ( IKOS 1)

En vérité, une révélation frappante, miraculeuse, a été donnée par Dieu en la personne de Saint Séraphim, et avec plus de force encore dans cet « entretien » miraculeux. Et cette révélation n'est pas donnée seulement à l'Église Russe, mais au monde entier, comme l'annonça le Saint.

Fin novembre 1831, un an avant sa mort se situe le célèbre Entretien avec Motovilov Séraphim « au visage devenu plus lumineux que le soleil » livre à un jeune homme assis près de lui et « devenu aussi lumineux que le sien » un message pour qu'il le transmit au monde entier.

Il faut lire et méditer à loisir la quinzaine de pages écrites par Motovilov sur le but de la vie chrétienne : la grâce du Saint-Esprit pour en goûter la saveur, la douceur, la paix, la poésie toute évangélique.....

- N'ayez pas peur, dit saint Séraphim. Vous êtes devenu aussi lumineux que moi; vous êtes aussi, à présent, en la plénitude de l'Esprit Saint Autrement, vous n'auriez pu me voir ainsi .
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 1 Août 2017 à 09:12 | 1 commentaire | Permalien

Sainte OLGA princesse de Russie
Mère de Sviatoslav (+ 969) Sainte OLGA ou Hélène. Elle se convertit au Christianisme à Constantinople en 958 et prit le nom d’Hélène. C'est la première princesse chrétienne qu'ait connue la Russie.

Née à Pskov (anciennement Pleskov) ou dans le voisinage.
Olga épousa le Prince Igor 1er, duc de Kiev en 903. Après l’assassinat de son mari en 945, elle gouverna la Russie avec sagesse et miséricorde jusqu’à sa propre mort.

Elle se chargea en particulier de l’éducation de son petit fils, saint Vladimir qui allait définitivement donner le Saint Baptême à la Russie.

Issue d'une noble famille du pays de Pskov, à linitiative de laquelle les Varègues étaient venus en Russie, la princesse Olga avait été dotée par Dieu d'une rare beauté et d'une brillante intelligence.

Un jour, alors qu'elle traversait le fleuve Pskov, elle rencontra le jeune prince Igor qui aussitôt s'éprit d'elle.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 24 Juillet 2017 à 10:20 | 37 commentaires | Permalien

Aujourd'hui  l'Eglise célèbre la mémoire de l'Empereur Nicolas II et de  la famille impériale
Le 17 juillet 1918, le Tsar Nicolas II et tous les membres de sa famille, retenus prisonniers par les bolcheviks, sont assassinés sans jugement à Ekaterineburg, à l’est de l’Oural.

Le Tsar aura régné sur la Russie de 1894 à 1917. Après avoir abdiqué en mars 1917, il s’était vu refuser le droit d’asile par les Britanniques. Relégué en Sibérie, il sera fait prisonnier par les bolcheviks. Il fut d’abord détenu au palais Tsarkoïe Selo, puis près de Tobolsk. La progression, en juillet 1918, des forces contre-révolutionnaires fit craindre aux Soviets que Nicolas ne soit libéré ; lors d’une réunion secrète, une sentence de mort fut prononcée pour le tsar et sa famille. Ils furent tués avec leurs serviteurs dans une cellule à Ekaterinbourg, dans la nuit du 16 juillet.

Pierre Gilliard, né en 1879 et mort le 30 mai 1962 à Lausanne était le précepteur des enfants du Tsar Nicolas II : les grandes-duchesses Olga, Tatiana, Maria, Anastasia et le tsarévitch Alexei. Gilliard raconte dans son livre : "Le 4 juillet 1918, le commissaire Yakov Yourovski prit le commandement de la villa Ipatiev. Il emmena avec lui dix hommes, qui seront chargés de l’exécution. Pendant quelques jours, il parcouru la région à cheval pour repérer un endroit sûr où faire disparaître les corps. Le 16 juillet au soir, Yourovski procura des pistolets à ses hommes. Après minuit, il demanda aux Romanov et à leurs suivants: Evgueni Botkine, la femme de chambre Anna Demidova, Ivan Kharitonov et Aloïs Troupp - de se préparer à être transférés dans un lieu plus sûr.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 17 Juillet 2017 à 12:00 | 14 commentaires | Permalien

Saint Cosme et Saint Damien procédant à une guérison miraculeuse par la transplantation d'une jambe
Notre lectrice Nina nous a envoyé un document et un commentaire très intéressants :

«Une vie peut dépendre de la décision que vous prendrez », est-il dit dans la Déclaration conjointe des services des relations avec la société, de la bienfaisance et du service social du Saint Synode. L’Eglise encourage les personnes qui décident de donner une partie de leur corps afin de sauver la vie du prochain

NINA : « Oui, la greffe sauve beaucoup de vies, aide et participe aussi à l'évolution positive de la médecine et des soins ; mais ne faut il pas tenir compte malgré tout des effets indésirables apportées par les médicaments antirejet et qui ne sont pas anodins? De plus, que sait on réellement de la "perception" du corps pendant cette phase située juste après la mort ? On ne connaît pas vraiment ce que l'on peut ressentir, vivre après le décès ? N'y aurait il pas "souffrance" ? Qu'en est il du relèvement des corps d'Ezechiel ? »

* * *

Saint Côme et saint Damien sont des martyrs du début de la Chrétienté qui, selon la légende, pratiquaient gratuitement la médecine.

Leur représentation pour le public a donc été celle d'un idéal en matière médicale. Sur ce retable espagnol, les deux saints, vêtus de la parure complète des médecins universitaires, sont représentés dans une vision miraculeuse où ils procèdent à la transplantation d'une jambe. Cette vision est décrite dans un livre écrit en 1275 par Jacques de Voragine. Legenda aurea (La légende dorée). Cette vision a été reçue dans l'église de Côme et Damien, à Rome, par un bedeau atteint d'une maladie qui rongeait la chair de sa jambe.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 14 Juillet 2017 à 13:30 | 29 commentaires | Permalien

L’existence de ce séminaire Sainte-Geneviève est le fruit de la volonté du patriarche de Moscou Alexis II, volonté poursuivie par son successeur Cyrille. Leur but : permettre à des futurs prêtres de l’Eglise orthodoxe russe de se former aux meilleures facultés françaises, de connaître la réalité quotidienne de l’Occident, du poumon occidental de l’Eglise, de ses clercs et de ses fidèles. Et aussi de se faire connaître ; le moyen, en sus de la prière, de se retrouver entre frères d’un même Père, de retrouver la pleine communion entre chrétiens.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 12 Juillet 2017 à 18:41 | Permalien

Saint Pierre et Sainte Fevronia de Mourom
Le gouvernement de la Russie soutient une alternative orthodoxe à la Saint Valentin.

Le Patriarche Alexis II encourage la célébration de la fête des Saints Pierre et Fevronia, le 8 juillet (calendrier grégorien) et introduite pour la première fois en 2008. Des représentants de l'Eglise orthodoxe russe considèrent en effet comme un succès le soutien apporté par l'Etat à la célébration de la fête orthodoxe russe des Saints Pierre et Fevronia, après la couverture médiatique dont ont fait l'objet les festivités, qui allaient de concerts à des mariages. Célébrée le 8 juillet, cette fête pourrait, selon une partie de la population russe, éclipser désormais la Saint-Valentin.Le choix de cette fête n'est pas simplement religieux. Il a pour objectif d'encourager la vie de famille et de stimuler le taux de natalité en Russie, car le pays continue de subir un déclin de la population.

Le saint prince Pierre était le deuxième fils du prince Youri Vladimirovitch de Mourom (250 km à l'est de Moscou).Il fut atteint d'une lèpre que personne ne pouvait guérir. Mais un jour, il eut une vision : une jeune paysanne du nom de Févronia pourrait le guérir.

Févronia était une jeune fille pleine de sagesse et de beauté, connaissant l'art de guérir par les plantes ; même les animaux sauvages lui obéissaient.Le prince promit de l'épouser si elle le guérissait.Févronia le guérit en effet, mais le prince ne tint pas promesse. Le prince tomba alors de nouveau malade : Févronia le guérit une seconde fois et l'épousa.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 8 Juillet 2017 à 15:13 | 1 commentaire | Permalien

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