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Venus de partout en France, des pèlerins orthodoxes se sont recueillis devant les reliques de Saint Antoine le Grand dans l’abbaye qui lui est consacrée (Isère). La liturgie a été dite par l’hiéromoine Alexis (Dumont), recteur de l’église de la Vierge de Kazan à Marseille ( PM ). Le père Maxime Massalitine, recteur de l’église du Saint Archange Michel à Cannes (EORHF) a concélébré.
Les reliques du premier père du désert sont conservées dans une châsse pesant 114 kg. Cette châsse avait sortie de sous l’autel où elle se trouve habituellement et installée de sorte à ce que les fidèles puissent la vénérer.
La très belle chorale orthodoxe de l’église de Cannes a chanté lors de cette liturgie. Le père Alexis a consacré son homélie à l’histoire de la vénération de Saint Antoine le Grand en France. Cette très longue histoire commence par la traduction vers le latin de la vie du saint. Ce seraient les premiers moine de la Gaule qui auraient souhaité que cette traduction soit faite. Cette hagiographie a contribué à l’apparition en Gaule d’un monachisme structuré. [
Les reliques du premier père du désert sont conservées dans une châsse pesant 114 kg. Cette châsse avait sortie de sous l’autel où elle se trouve habituellement et installée de sorte à ce que les fidèles puissent la vénérer.
La très belle chorale orthodoxe de l’église de Cannes a chanté lors de cette liturgie. Le père Alexis a consacré son homélie à l’histoire de la vénération de Saint Antoine le Grand en France. Cette très longue histoire commence par la traduction vers le latin de la vie du saint. Ce seraient les premiers moine de la Gaule qui auraient souhaité que cette traduction soit faite. Cette hagiographie a contribué à l’apparition en Gaule d’un monachisme structuré. [
Au séminaire orthodoxe russe de Paris, dimanche dernier, premier dimanche après la Nativité, mémoire de saint Jacques, frère du Seigneur, la divine liturgie a été célébrée selon le très ancien rite attribué à saint Jacques, premier évêque de Jérusalem.
Cette très belle et chaleureuse liturgie, au cours de laquelle les laïcs communient d’abord au Corps puis au Sang de notre Seigneur, a été célébrée par le recteur du séminaire, le hiéromoine Alexandre Siniakov et chantée par le très bon chœur des séminaristes.
L’homélie du père Alexandre et des photographies de cette célébration sont disponibles sur le site du séminaire ICI
Cette très belle et chaleureuse liturgie, au cours de laquelle les laïcs communient d’abord au Corps puis au Sang de notre Seigneur, a été célébrée par le recteur du séminaire, le hiéromoine Alexandre Siniakov et chantée par le très bon chœur des séminaristes.
L’homélie du père Alexandre et des photographies de cette célébration sont disponibles sur le site du séminaire ICI
C'est ce qui ressort d'une enquête Ifop publiée par la Croix. Très fouillée et détaillée, cette étude permet en particulier d’avoir une idée plus précise des catholiques "non pratiquants", qui restent attaché à cette identité et se tournent vers l’Église au moment des grandes étapes de la vie : naissance, mariage et surtout mort. On s'aperçoit qu'il s'agit avant tout d'une identification culturelle et cela ne va pas sans rappeler la situation en Russie, d'autant que, comme en Russie, la religion est aujourd’hui revenue au centre du débat sur l’identité nationale.
Il y a toutefois une grande différence: en France la tendance est nettement baissière, le nombre de personnes se disant catholiques étant passé de 75 à 64% depuis 1978 et celui des "messalisants" (personnes déclarant se rendre à la messe tous les dimanches) dégringolant de 14 à 4,5 %. En Russie par contre, sur la même période, la tendance est inverse puisque on part de 0! Cela est très encourageant, même s'il reste aussi à espérer qu'une enquête aussi fine et précise nous permette d'avoir une aussi bonne vue de la religion en Russie!
Il y a toutefois une grande différence: en France la tendance est nettement baissière, le nombre de personnes se disant catholiques étant passé de 75 à 64% depuis 1978 et celui des "messalisants" (personnes déclarant se rendre à la messe tous les dimanches) dégringolant de 14 à 4,5 %. En Russie par contre, sur la même période, la tendance est inverse puisque on part de 0! Cela est très encourageant, même s'il reste aussi à espérer qu'une enquête aussi fine et précise nous permette d'avoir une aussi bonne vue de la religion en Russie!
Novgorod en Russie possédait une icône de la Mère de Dieu sur le modèle byzantin de la Vierge du Signe. Ce modèle représente Marie portant en médaillon, sur le devant, le Christ enfant et bénissant. Son nom évoque le "signe de la Vierge enceinte" annoncé par le prophète Isaïe.
Le 27 novembre 1150, la ville est assiégée. Son archevêque place l’icône au-dessus des remparts ; la Vierge est frappée d’une flèche, les ténèbres couvrent la ville et les ennemis doivent lever le siège. Ce miracle est commémoré chaque année.
Réjouis-toi, Mère de Dieu, joie des anges et des hommes ; réjouis-toi, ferme espoir et protection de la ville ; réjouis-toi, car par ta puissance, nous terrassons nos ennemis ; réjouis-toi, Mère du soleil spirituel qui éclaire les fidèles et plonge les infidèles dans l’obscurité ; réjouis-toi, ô Vierge, louange des chrétiens.
Le 27 novembre 1150, la ville est assiégée. Son archevêque place l’icône au-dessus des remparts ; la Vierge est frappée d’une flèche, les ténèbres couvrent la ville et les ennemis doivent lever le siège. Ce miracle est commémoré chaque année.
Réjouis-toi, Mère de Dieu, joie des anges et des hommes ; réjouis-toi, ferme espoir et protection de la ville ; réjouis-toi, car par ta puissance, nous terrassons nos ennemis ; réjouis-toi, Mère du soleil spirituel qui éclaire les fidèles et plonge les infidèles dans l’obscurité ; réjouis-toi, ô Vierge, louange des chrétiens.
Découvrez la vie incroyable de Catherine d'Alexandrie, sainte, martyre et docteur de l'Eglise.
Née à Alexandrie au sein d'une famille noble, Sainte Catherine se convertit au christianisme à la suite d' une vision. Jésus, ému par sa ferveur, contracte avec elle un mariage mystique sous les yeux de Marie et de la Cour céleste.
Très intelligente, elle suit les cours des plus grands maîtres chrétiens et on dit qu'elle réussit à démontrer à 50 grands philosophes d'Alexandrie la vanité des idoles et la fausseté de leur foi, jusqu'à les convertir tous.
Impressionné, l'empereur Maxence lui propose un mariage royal, qu'elle refuse par fidélité envers son mari mystique. Humilié, l'empereur lui fera subir le supplice de la dislocation des membres sans succès, puis le supplice de la roue duquel elle sort indemne. Elle finira décapitée le 25 Novembre 307 et deviendra la seule Sainte du paradis à posséder trois auréoles : la blanche des vierges, la verte des docteurs et la rouge des martyrs.
Née à Alexandrie au sein d'une famille noble, Sainte Catherine se convertit au christianisme à la suite d' une vision. Jésus, ému par sa ferveur, contracte avec elle un mariage mystique sous les yeux de Marie et de la Cour céleste.
Très intelligente, elle suit les cours des plus grands maîtres chrétiens et on dit qu'elle réussit à démontrer à 50 grands philosophes d'Alexandrie la vanité des idoles et la fausseté de leur foi, jusqu'à les convertir tous.
Impressionné, l'empereur Maxence lui propose un mariage royal, qu'elle refuse par fidélité envers son mari mystique. Humilié, l'empereur lui fera subir le supplice de la dislocation des membres sans succès, puis le supplice de la roue duquel elle sort indemne. Elle finira décapitée le 25 Novembre 307 et deviendra la seule Sainte du paradis à posséder trois auréoles : la blanche des vierges, la verte des docteurs et la rouge des martyrs.
Le site "Bogoslov.ru" (que nous recommandons vivement) vient de poster un texte du
père Antoine Lambrechts
En voici un extrait dans l'original.Pour ceux qui souhaiteraient le lire in extenso cliquez ICI
« Bien que je vive en Occident et que pour bien des choses j’estime et même j’aime l’Occident, je ne suis pourtant pas un “Occidentaliste”. J’aime beaucoup plus le monde grec que le monde latin, Byzance que le moyen âge occidental, et bien sûr l’Orthodoxie et non le Catholicisme romain. J’aime beaucoup aussi la Russie, toute sa culture et son histoire, bien que Byzance et “l’Orthodoxie patristique” me soient peut-être encore plus proches et plus chères »[1].
Ce credo – à la fois culturel et ecclésial – que Mgr Basile (Krivochéine) exprime, comme un cri du cœur, en 1956 à Oxford, dans une lettre à son neveu Nikita, est en quelque sorte caractéristique de son attitude à l’égard de l’Eglise catholique et de ses relations avec les Catholiques qu’il a rencontrés au cours de sa longue vie. Son regard est d’abord un regard de foi, une foi enracinée dans celle des Pères de l’Eglise ancienne, la foi des Pères grecs, les Cappadociens surtout, la foi aussi des “mystiques” byzantins, Syméon le Nouveau Théologien et Grégoire Palamas, son premier amour. On pourrait dire que sa vraie patrie ici sur terre était la foi des Pères. A partir de cette foi, il juge l’Eglise orthodoxe, qu’elle soit russe ou grecque, il juge aussi l’Eglise catholique. Son regard sur l’Eglise catholique est d’abord un regard de théologien et non celui d’un œcuméniste diplomate. Il n’aime pas les compromis et les amabilités au détriment de la vérité, de l’Orthodoxie ou de la tradition ecclésiale. En cela il est resté aussi toute sa vie moine athonite…
père Antoine Lambrechts
En voici un extrait dans l'original.Pour ceux qui souhaiteraient le lire in extenso cliquez ICI
« Bien que je vive en Occident et que pour bien des choses j’estime et même j’aime l’Occident, je ne suis pourtant pas un “Occidentaliste”. J’aime beaucoup plus le monde grec que le monde latin, Byzance que le moyen âge occidental, et bien sûr l’Orthodoxie et non le Catholicisme romain. J’aime beaucoup aussi la Russie, toute sa culture et son histoire, bien que Byzance et “l’Orthodoxie patristique” me soient peut-être encore plus proches et plus chères »[1].
Ce credo – à la fois culturel et ecclésial – que Mgr Basile (Krivochéine) exprime, comme un cri du cœur, en 1956 à Oxford, dans une lettre à son neveu Nikita, est en quelque sorte caractéristique de son attitude à l’égard de l’Eglise catholique et de ses relations avec les Catholiques qu’il a rencontrés au cours de sa longue vie. Son regard est d’abord un regard de foi, une foi enracinée dans celle des Pères de l’Eglise ancienne, la foi des Pères grecs, les Cappadociens surtout, la foi aussi des “mystiques” byzantins, Syméon le Nouveau Théologien et Grégoire Palamas, son premier amour. On pourrait dire que sa vraie patrie ici sur terre était la foi des Pères. A partir de cette foi, il juge l’Eglise orthodoxe, qu’elle soit russe ou grecque, il juge aussi l’Eglise catholique. Son regard sur l’Eglise catholique est d’abord un regard de théologien et non celui d’un œcuméniste diplomate. Il n’aime pas les compromis et les amabilités au détriment de la vérité, de l’Orthodoxie ou de la tradition ecclésiale. En cela il est resté aussi toute sa vie moine athonite…
Faut-il adapter la langue liturgique où est-ce au croyant de faire l'effort de comprendre? Ce débat fait rage chez nous mais aussi en Russie et Mgr Hilarion de Volokolamsk, a fait un point intéressant le 13 octobre 2009, lors d'une rencontre avec les professeurs de l'Académie de théologie de Saint Petersbourg.
Il a d'abord rappelé que l'Église Russe n'avait pas arrêté de position sur la question de la traduction des textes liturgiques du slavon en russe; les avis y sont partagés et la question doit être abordée sous plusieurs aspes.
Un effort personnel
"D'une part, il n'est pas normal que les offices soient célébrés dans une langue qui n'est pas comprise, ou pas bien comprise, a continue l'archevêque. Pour autant, je pense que chacun d'entre nous doit honnêtement reconnaître que nous ne comprenons pas tout dans les célébrations. Moi, par exemple, je ne comprend pas toujours ce qui est lu en slavon, malgré ma formation théologique, et je dois m'adresser à l'original grec pour saisir ce qui est lu en slavon." Partant de ce constat, il souligne que ce n'est pas la traduction qui résoudra le problème, et comme exemple il prend le Grand Canon d'André de Crète: "Si on le lit en russe, il deviendra un tout petit peu plus compréhensible qu'en slavon, mais c'est le style même de ce canon, ce commentaire allégorique des Saintes Ecritures, qui est complètement étranger à l'homme contemporain.
Bien plus, le plus souvent les gens ne savent pas, qui peuvent bien être ces personnages bibliques dont il est question, ce qu'ils ont fait et pourquoi on en parle." Le problème n'est donc pas de traduire ce texte en une langue compréhensible, mais il réside dans le fait que ces textes ont été composés alors que les gens avaient d'autres modes de pensée, d'autres systèmes références à conclu le prélat.
Il a d'abord rappelé que l'Église Russe n'avait pas arrêté de position sur la question de la traduction des textes liturgiques du slavon en russe; les avis y sont partagés et la question doit être abordée sous plusieurs aspes.
Un effort personnel
"D'une part, il n'est pas normal que les offices soient célébrés dans une langue qui n'est pas comprise, ou pas bien comprise, a continue l'archevêque. Pour autant, je pense que chacun d'entre nous doit honnêtement reconnaître que nous ne comprenons pas tout dans les célébrations. Moi, par exemple, je ne comprend pas toujours ce qui est lu en slavon, malgré ma formation théologique, et je dois m'adresser à l'original grec pour saisir ce qui est lu en slavon." Partant de ce constat, il souligne que ce n'est pas la traduction qui résoudra le problème, et comme exemple il prend le Grand Canon d'André de Crète: "Si on le lit en russe, il deviendra un tout petit peu plus compréhensible qu'en slavon, mais c'est le style même de ce canon, ce commentaire allégorique des Saintes Ecritures, qui est complètement étranger à l'homme contemporain.
Bien plus, le plus souvent les gens ne savent pas, qui peuvent bien être ces personnages bibliques dont il est question, ce qu'ils ont fait et pourquoi on en parle." Le problème n'est donc pas de traduire ce texte en une langue compréhensible, mais il réside dans le fait que ces textes ont été composés alors que les gens avaient d'autres modes de pensée, d'autres systèmes références à conclu le prélat.
un texte de Xenia KRIVOCHEINE
Les fidèles de la paroisse des Trois Docteurs, diocèse de Chersonèse, patriarcat de Moscou, se rendent régulièrement en pèlerinage dans les lieux saints de France.
Une icône miraculeuse de la Vierge d'Iverie se trouve par la grâce de Dieu dans cette église. Des émigrés russes en France ont réussi à sauver cette icône qui risquait de disparaître irrémédiablement dans une brocante parisienne. A.N. Pavlov, un émigré natif de Moscou, remarqua en 1930 une grande icône dans la vitrine d'un « bric à brac ». Il entra dans l'échoppe et reconnut immédiatement la Vierge Iverskaya. Pavlov questionna le commerçant afin de connaître la provenance de l'icône. Il apprit que l'objet avait été emporté de Moscou en 1812 par un officier français et que les descendants de ce militaire souhaitaient maintenant le vendre. La nouvelle fit rapidement le tour de la colonie russe de Paris et en fut perçue plus que comme un signe particulier mais comme un véritable miracle! Nous savons que les soldats de Napoléon qui pillèrent en 1812 la capitale russe ne firent pas exception pour les églises. De grandes quantités d'objets en or et en argent furent volées dans la cathédrale de la Dormition du Kremlin. L'icône de la Vierge d'Iverie disparut de la chapelle érigée en son honneur à Moscou. Une copie fidèle en fut peinte en 1852 et c'est cette copie qui fut vénérée dans la chapelle Iverskaya jusqu'à la révolution de 1917.
C'est ainsi que le moscovite Pavlov a pu reconnaître la sainte relique. En 1922 les bolcheviks confisquèrent tous les objets précieux de la chapelle, l'icône fut transposée dans l'église de la Résurrection du quartier Sokolniki de Moscou, sans, bien sûr, sa parure de perles.
Les fidèles de la paroisse des Trois Docteurs, diocèse de Chersonèse, patriarcat de Moscou, se rendent régulièrement en pèlerinage dans les lieux saints de France.
Une icône miraculeuse de la Vierge d'Iverie se trouve par la grâce de Dieu dans cette église. Des émigrés russes en France ont réussi à sauver cette icône qui risquait de disparaître irrémédiablement dans une brocante parisienne. A.N. Pavlov, un émigré natif de Moscou, remarqua en 1930 une grande icône dans la vitrine d'un « bric à brac ». Il entra dans l'échoppe et reconnut immédiatement la Vierge Iverskaya. Pavlov questionna le commerçant afin de connaître la provenance de l'icône. Il apprit que l'objet avait été emporté de Moscou en 1812 par un officier français et que les descendants de ce militaire souhaitaient maintenant le vendre. La nouvelle fit rapidement le tour de la colonie russe de Paris et en fut perçue plus que comme un signe particulier mais comme un véritable miracle! Nous savons que les soldats de Napoléon qui pillèrent en 1812 la capitale russe ne firent pas exception pour les églises. De grandes quantités d'objets en or et en argent furent volées dans la cathédrale de la Dormition du Kremlin. L'icône de la Vierge d'Iverie disparut de la chapelle érigée en son honneur à Moscou. Une copie fidèle en fut peinte en 1852 et c'est cette copie qui fut vénérée dans la chapelle Iverskaya jusqu'à la révolution de 1917.
C'est ainsi que le moscovite Pavlov a pu reconnaître la sainte relique. En 1922 les bolcheviks confisquèrent tous les objets précieux de la chapelle, l'icône fut transposée dans l'église de la Résurrection du quartier Sokolniki de Moscou, sans, bien sûr, sa parure de perles.
A Rome, les saintes vierges Foi, Espérance et Charité, qui obtinrent la couronne du martyre sous l’empereur Adrien.
Ces trois Vierges étaient sœurs. Sainte Sophie, leur mère, qui est nommée sous le 30 septembre par le martyrologe romain, leur donna probablement les noms sous lesquels elles sont connues par dévotion et par amour des vertus théologales.
Les ménologues grecs donnent aux trois sœurs les noms de Pistis, Elpis et Agapé : ce sont trois mots grecs qui répondent aux mots français : foi, espérance et charité. Il en est de même de Sophie qui signifie Sagesse. Aussi, croyons-nous volontiers que ces noms sont moins des noms propres que des noms appellatifs.
Ces trois Vierges étaient sœurs. Sainte Sophie, leur mère, qui est nommée sous le 30 septembre par le martyrologe romain, leur donna probablement les noms sous lesquels elles sont connues par dévotion et par amour des vertus théologales.
Les ménologues grecs donnent aux trois sœurs les noms de Pistis, Elpis et Agapé : ce sont trois mots grecs qui répondent aux mots français : foi, espérance et charité. Il en est de même de Sophie qui signifie Sagesse. Aussi, croyons-nous volontiers que ces noms sont moins des noms propres que des noms appellatifs.
Chers frères et sœurs vous pouvez assister aux offices
devant les reliques de Ste Hélène à Paris!
Le premier MOLEBEN (Action de Grace) dans l'Eglise St Leu St Gilles, où reposent les reliques de la Sainte Hélène égale aux Apôtres, a eu lieu le 28 Septembre 1997, le jour de l'après - fête de l'Exaltation de la Croix.
C'était le premier office orthodoxe devant les saints restes de l'impératrice Hélène, la mère de Constantin le Grand, depuis les derniers 900 ans.
Cette grande première fut célébrée par des représentants des différentes Eglises orthodoxes. Débutée sous le signe de l'unité, cette oeuvre reste miraculeusement fidèle à sa vocation, encore maintenant, 11 ans après, au moment où les relations entre certaines juridictions orthodoxes se sont nettement dégradées.
Une petite communauté orthodoxe qui s'est formée entre temps autour des reliques de Ste Hélène est composée des croyants issus des paroisses orthodoxes russes des juridictions différentes.
Nous sommes très heureux aussi d'avoir parmi nous nos frères et soeurs serbes, grecs, français, moldaves, japonais(!), ukrainiens, biélorusses, géorgiens. Notre groupe, donc, est parfaitement international, ce qui est assez rare, il faut l'avouer, chez les orthodoxes.
C'est ici, dans ce lieu saint, qu'ils peuvent se retrouver. Quel bonheur de voir tous ces gens, appartenant à des cultures tellement différentes, former un groupe où règne une ambiance de sympathie, d'amitié, de tolérance et une sorte de complicité et de joie de se retrouver ensemble.
Quelques détails historiques de ce premier MOLEBEN: il fut célébré par l'archiprêtre Andréas Fyrillas ( recteur de la paroisse ST Constantin et Hélène du Patriarcat de Constantinople), le prêtre Grégoire Bertrand Hardy ( du Patriarcat de Roumanie), le protodiacre André Chepelev ( la paroisse Notre-Dame-Joie-des Affligés du Patriarcat de Moscou), le diacre ( qui est actuellement le prêtre) Nicolas Nikichine ( la paroisse des Trois St Hiérarques du Patriarcat de Moscou).
Le père recteur de l'Eglise St Leu St Gilles de l'époque, Georges Morand, exprima sa grande joie d'accueillir un tel grand nombre d'orthodoxes pour la première fois dans sa paroisse et remarqua qu'un des chemins bénéfiques de la communication entre les catholiques et les orthodoxes pourrait être la vénération commune des saints communs.
devant les reliques de Ste Hélène à Paris!
Le premier MOLEBEN (Action de Grace) dans l'Eglise St Leu St Gilles, où reposent les reliques de la Sainte Hélène égale aux Apôtres, a eu lieu le 28 Septembre 1997, le jour de l'après - fête de l'Exaltation de la Croix.
C'était le premier office orthodoxe devant les saints restes de l'impératrice Hélène, la mère de Constantin le Grand, depuis les derniers 900 ans.
Cette grande première fut célébrée par des représentants des différentes Eglises orthodoxes. Débutée sous le signe de l'unité, cette oeuvre reste miraculeusement fidèle à sa vocation, encore maintenant, 11 ans après, au moment où les relations entre certaines juridictions orthodoxes se sont nettement dégradées.
Une petite communauté orthodoxe qui s'est formée entre temps autour des reliques de Ste Hélène est composée des croyants issus des paroisses orthodoxes russes des juridictions différentes.
Nous sommes très heureux aussi d'avoir parmi nous nos frères et soeurs serbes, grecs, français, moldaves, japonais(!), ukrainiens, biélorusses, géorgiens. Notre groupe, donc, est parfaitement international, ce qui est assez rare, il faut l'avouer, chez les orthodoxes.
C'est ici, dans ce lieu saint, qu'ils peuvent se retrouver. Quel bonheur de voir tous ces gens, appartenant à des cultures tellement différentes, former un groupe où règne une ambiance de sympathie, d'amitié, de tolérance et une sorte de complicité et de joie de se retrouver ensemble.
Quelques détails historiques de ce premier MOLEBEN: il fut célébré par l'archiprêtre Andréas Fyrillas ( recteur de la paroisse ST Constantin et Hélène du Patriarcat de Constantinople), le prêtre Grégoire Bertrand Hardy ( du Patriarcat de Roumanie), le protodiacre André Chepelev ( la paroisse Notre-Dame-Joie-des Affligés du Patriarcat de Moscou), le diacre ( qui est actuellement le prêtre) Nicolas Nikichine ( la paroisse des Trois St Hiérarques du Patriarcat de Moscou).
Le père recteur de l'Eglise St Leu St Gilles de l'époque, Georges Morand, exprima sa grande joie d'accueillir un tel grand nombre d'orthodoxes pour la première fois dans sa paroisse et remarqua qu'un des chemins bénéfiques de la communication entre les catholiques et les orthodoxes pourrait être la vénération commune des saints communs.
Evêque de Novgorod (+ 1108)
Reclus des Grottes de la laure de Kiev puis évêque de Novgorod.
Il est connu pour sa science scripturaire qui le conduisit à découvrir le Nouveau Testament comme un petit enfant, alors que, pendant des années, il l'avait négligé pour ne connaître que l'Ancien Testament.
Dans les Eglises orthodoxes, nous célébrons chaque année l’Exaltation de la Croix.
Pour les disciples du Christ et les chrétiens des premiers siècles, la mort de Jésus sur la Croix restait un souvenir douloureux, la crucifixion étant considérée comme une mort déshonorante réservée aux esclaves.
D’après la tradition, sainte Hélène, mère de l’empereur Constantin, découvrit au IVe siècle trois croix enfouies au Golgotha où fut crucifié N.-S. Jésus-Christ. On identifia la Croix parce qu’elle se trouvait au milieu des deux autres (celles des deux larrons), qu’elle portait l’inscription : Jésus de Nazareth, roi des Juifs et qu’elle fut à l’origine de nombreux miracles.
Historiquement, dans la basilique du Saint-Sépulcre, construite à Jérusalem par ordre de Constantin, une cérémonie avait lieu le 14 septembre dès 347, au cours de laquelle on vénérait une relique considérée comme le bois de la Croix. Ce jour-là, l’évêque " exaltait ", c’est à dire élevait la Croix avec solennité devant le peuple. Aujourd’hui encore, l’évêque reproduit ce même geste liturgique au cours de la Fête.
Pour les disciples du Christ et les chrétiens des premiers siècles, la mort de Jésus sur la Croix restait un souvenir douloureux, la crucifixion étant considérée comme une mort déshonorante réservée aux esclaves.
D’après la tradition, sainte Hélène, mère de l’empereur Constantin, découvrit au IVe siècle trois croix enfouies au Golgotha où fut crucifié N.-S. Jésus-Christ. On identifia la Croix parce qu’elle se trouvait au milieu des deux autres (celles des deux larrons), qu’elle portait l’inscription : Jésus de Nazareth, roi des Juifs et qu’elle fut à l’origine de nombreux miracles.
Historiquement, dans la basilique du Saint-Sépulcre, construite à Jérusalem par ordre de Constantin, une cérémonie avait lieu le 14 septembre dès 347, au cours de laquelle on vénérait une relique considérée comme le bois de la Croix. Ce jour-là, l’évêque " exaltait ", c’est à dire élevait la Croix avec solennité devant le peuple. Aujourd’hui encore, l’évêque reproduit ce même geste liturgique au cours de la Fête.
L’année liturgique comporte, outre le cycle des dimanches et le cycle des fêtes commémorant directement Notre Seigneur, un cycle des fêtes des saints. La première grande fête de ce cycle des saints que nous rencontrons après le début de l’année liturgique est la fête de la nativité de la bienheureuse Vierge Marie, célébrée le 21 septembre. Il convenait que, dès les premiers jours de la nouvelle année religieuse, nous fussions mis en présence de la plus haute sainteté humaine reconnue et vénérée par l’Église, celle de la mère de Jésus-Christ. Les textes lus et les prières chantées à l’occasion de cette fête nous éclaireront beaucoup sur le sens du culte que l’Église rend à Marie.
Au cours des vêpres célébrées le soir de la veille du 21 septembre, nous lisons plusieurs leçons tirées de l’Ancien Testament. C’est tout d’abord le récit de la nuit passée par Jacob à Luz (Gn 28, 10-17).
L’Évangile lu aux matines du 21 septembre (Lc 1 : 39-49, 56) décrit la visite faite par Marie à Élisabeth.
Deux phrases de cet évangile expriment bien l’attitude de l’Église envers Marie et indiquent pourquoi celle-ci a été en quelque sorte mise à part et au-dessus de tous les autres saints.
Au cours des vêpres célébrées le soir de la veille du 21 septembre, nous lisons plusieurs leçons tirées de l’Ancien Testament. C’est tout d’abord le récit de la nuit passée par Jacob à Luz (Gn 28, 10-17).
L’Évangile lu aux matines du 21 septembre (Lc 1 : 39-49, 56) décrit la visite faite par Marie à Élisabeth.
Deux phrases de cet évangile expriment bien l’attitude de l’Église envers Marie et indiquent pourquoi celle-ci a été en quelque sorte mise à part et au-dessus de tous les autres saints.
Jean, le dernier Prophète, n'a jamais mâché ses mots, pas plus quand il traitait les pharisiens de "races de vipères" sur les bords du Jourdain, que lorsqu'il rappelait à Hérode Antipas qu'il n'avait pas le droit de vivre avec Hérodiade, la femme de son frère Phlippe.
A présent, il est en prison, car on n'a pas le droit de faire impunément des reproches publics aux grands de ce monde. Il sait qu'Hérodiade lui en veut à mort. Mais ce n'est pas ce qui le préoccupe. C'est Jésus. Est-il bien le Messie que lui, Jean, annonçait ? A-t-il eu raison de lui faire confiance, de lui donner ses propres disciples ? Sa conduite est si étrange. "Il tient dans sa main la pelle à vanner." Pourquoi ne vanne-t-il pas avec gloire et majesté ?
La réponse est venue. Aux disciples de Jean venus l'interroger, Jésus a répondu : "Allez annoncer à Jean ce que vous voyez et entendez : les aveugles voient, les boîteux marchent ..."
Jean n'a plus de doutes. Il peut à présent rendre le dernier témoignage. Il a bien rempli sa mission. C'est l'anniversaire d'Hérode. Salomé danse et envoûte le roi ivre :" Demande-moi tout ce que tu voudras, fut-ce la moitié de mon royaume." Ce sera la tête de Jean sur un plateau.
Un internaute canadien nous signale:
"Jean-Baptiste est le patron des canadiens-francais"
L’Acathiste aux St Constantin et Hélène est récité tous les vendredis à 16h
à partir du 4 septembre 2009 jusqu’au 25 juin 2010.
A l’Eglise St Leu St Gilles
92, rue St Denis, Paris
Renseignements :
tel. 0632494610 ; 0145488432 Alla Gouraud
CALENDRIER:
La liturgie orthodoxe sera célébrée à 9.30 une fois par mois :
Samedi 5 septembre 2009
Samedi 3 octobre 2009
Samedi 14 novembre 2009
Le vendredi 2O novembre 2009 la célébration solennelle avec la communauté de St Leu St Gilles et les Chevaliers de St Sépulcre en commémoration de la translation des reliques de Ste Hélène à Paris. 17h
Samedi 5 décembre 2009
Samedi 16 janvier 2010
Samedi 6 février 2010 anniversaire de la translation des reliques de Ste Hélène de Rome au monastère de Hautvillers
Samedi 13 mars 2010 semaine d’Exaltation de la Croix
Samedi 8 mai 2010
Jeudi 3 juin 2010 Fête des St Constantin et Hélène
à partir du 4 septembre 2009 jusqu’au 25 juin 2010.
A l’Eglise St Leu St Gilles
92, rue St Denis, Paris
Renseignements :
tel. 0632494610 ; 0145488432 Alla Gouraud
CALENDRIER:
La liturgie orthodoxe sera célébrée à 9.30 une fois par mois :
Samedi 5 septembre 2009
Samedi 3 octobre 2009
Samedi 14 novembre 2009
Le vendredi 2O novembre 2009 la célébration solennelle avec la communauté de St Leu St Gilles et les Chevaliers de St Sépulcre en commémoration de la translation des reliques de Ste Hélène à Paris. 17h
Samedi 5 décembre 2009
Samedi 16 janvier 2010
Samedi 6 février 2010 anniversaire de la translation des reliques de Ste Hélène de Rome au monastère de Hautvillers
Samedi 13 mars 2010 semaine d’Exaltation de la Croix
Samedi 8 mai 2010
Jeudi 3 juin 2010 Fête des St Constantin et Hélène
Service de pèlerinage du Diocèse de Chersonèse en France
- Chaque premier vendredi du mois, à 15 heures, il est possible de vénérer la Sainte Couronne d'épines de Notre Seigneur et Sauveur Jésus Christ (en la cathédrale Notre Dame de Paris)
- Un acathiste est lu tous les vendredis, à 16 heures, devant les reliques de la Sainte Impératrice, égale aux apôtres, Hélène. (en l'église Saint Leu- Saint Gilles)
L'information sur les pèlerinages peut être complétée ou modifiée. Vous en serez avertis à l'avance par courrier .
Si vous souhaitez recevoir régulièrement les informations sur les pèlerinages organisés en France, envoyer nous votre adresse e-mail.
Information au n° Tél: + 33 175 43 97 23
E-mail : pilgrim@alsgroupe.com :
11 septembre (vendredi)
Décollation du chef du prophète et précurseur Saint Jean- Baptiste
Programme 1 :
- Office d'action de grâce et vénération du chef du Prophète et Précurseur
Saint Jean-Baptiste (en la cathédrale d'Amiens)
- Immersion dans la source de Saint Jean-Baptiste dans la ville de Saintines.
19, 20 septembre
(samedi –dimanche)
Pèlerinage de 2 jours en Normandie
Mémoire du miracle accompli par le Saint Archistratège Michel à Chonia (en Asie Mineure –III ème siècle)
- Visite du monastère du Mont-Saint-Michel
- Vénération du chef du Saint évêque Auber (fondateur du monastère du Mont-Saint-Michel au VIII siècle)
- Divine liturgie à Hauteville s/mer (église orthodoxe dédiée à la Sainte Vierge d'Iveron)
- Eglise Sainte Catherine: vénération des reliques de Sainte Catherine (à Honfleur).
- Chaque premier vendredi du mois, à 15 heures, il est possible de vénérer la Sainte Couronne d'épines de Notre Seigneur et Sauveur Jésus Christ (en la cathédrale Notre Dame de Paris)
- Un acathiste est lu tous les vendredis, à 16 heures, devant les reliques de la Sainte Impératrice, égale aux apôtres, Hélène. (en l'église Saint Leu- Saint Gilles)
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E-mail : pilgrim@alsgroupe.com :
11 septembre (vendredi)
Décollation du chef du prophète et précurseur Saint Jean- Baptiste
Programme 1 :
- Office d'action de grâce et vénération du chef du Prophète et Précurseur
Saint Jean-Baptiste (en la cathédrale d'Amiens)
- Immersion dans la source de Saint Jean-Baptiste dans la ville de Saintines.
19, 20 septembre
(samedi –dimanche)
Pèlerinage de 2 jours en Normandie
Mémoire du miracle accompli par le Saint Archistratège Michel à Chonia (en Asie Mineure –III ème siècle)
- Visite du monastère du Mont-Saint-Michel
- Vénération du chef du Saint évêque Auber (fondateur du monastère du Mont-Saint-Michel au VIII siècle)
- Divine liturgie à Hauteville s/mer (église orthodoxe dédiée à la Sainte Vierge d'Iveron)
- Eglise Sainte Catherine: vénération des reliques de Sainte Catherine (à Honfleur).
Le carême de la Dormition débute le 14 août et se termine le 28 août.
Il précède la dernière des douze grande fête de l'année liturgique – la Dormition de la très sainte Mère de Dieu +,
Les Règles du carême précise que durant tout le carême, il est interdit de manger du poisson, exception faite de la fête de la Transfiguration (19 août). Les samedis et dimanches il est de coutume de consommer de la nourriture cuite accompagnée d'huile végétale est autorisée, les mardis et jeudis – sans huile végétale et les lundis, mercredis et vendredis – que de la nourriture sèche.
Le carême de la Dormition dure deux semaines , mais la sévérité de son ascèse est comparable au grand carême.
Il précède la dernière des douze grande fête de l'année liturgique – la Dormition de la très sainte Mère de Dieu +,
Les Règles du carême précise que durant tout le carême, il est interdit de manger du poisson, exception faite de la fête de la Transfiguration (19 août). Les samedis et dimanches il est de coutume de consommer de la nourriture cuite accompagnée d'huile végétale est autorisée, les mardis et jeudis – sans huile végétale et les lundis, mercredis et vendredis – que de la nourriture sèche.
Le carême de la Dormition dure deux semaines , mais la sévérité de son ascèse est comparable au grand carême.
http://www.paperblog.fr/2211346/regles-du-careme-de-la-dormition/
Nous commémorons aujourd'hui, 13 août, l'un des premiers martyrs de la terreur athée qui a suivi le coup d'État d'octobre 1917. Sont également commémorés l'archevêque Serge ainsi que Georges et Jean qui ont partagé ses souffrances.
Le métropolite Benjamin connu pour son zèle pastoral, tout spécialement à l'égard des populations ouvrières, fut élu pour le siège de Pétrograd (actuellement Saint-Pétersbourg) en 1917. Il entreprit aussitôt une réforme des paroisses et s'efforça de libérer l'Église de toute implication dans les affaires politiques. Sa parole, simple et spirituelle, attirait les foules dans les églises où il célébrait, et malgré sa haute charge, il continuait de visiter les pauvres et les ouvriers. Lors de la famine de 1921, conséquence de la Révolution d'octobre et de la guerre civile, qui fit plus de six millions de victimes, le Métropolite n'hésita pas à livrer à l'État tous les biens de l'Église, à condition qu'ils restent un don délibéré, sévèrement contrôlé par le Clergé et les fidèles.
Les bolcheviques semblèrent alors devenir plus conciliants; mais la position intransigeante du Métropolite contre le mouvement de l'"Église Vivante", qui avait pour but le démembrement de l'Église et de la Tradition, raviva leur haine. Arrêté le 29 mai 1922, avec quatre-vingt-cinq autres clercs et laïcs, il fut jugé devant un tribunal révolutionnaire, tandis qu'une foule immense de cent mille personnes se pressaient autour de l'immeuble, soutenant leur père spirituel par leur silence et leur prière. Le métropolite réfuta avec calme toutes les accusations portées contre lui pour menées antirévolutionnaires et résista aux calomnies des clercs de "l'Église Vivante", véritables "incarnations de Judas". Appelé à se justifier de ces ignobles accusations, il dit: « Ce qui me coûte le plus est d'entendre que je suis un ennemi du peuple ». Et il ajouta: « Quelle que soit votre sentence, je tourne mes yeux vers le ciel et, faisant mon signe de Croix, je dit: "Gloire à Toi pour tout, Seigneur, mon Dieu!" »
Le métropolite Benjamin connu pour son zèle pastoral, tout spécialement à l'égard des populations ouvrières, fut élu pour le siège de Pétrograd (actuellement Saint-Pétersbourg) en 1917. Il entreprit aussitôt une réforme des paroisses et s'efforça de libérer l'Église de toute implication dans les affaires politiques. Sa parole, simple et spirituelle, attirait les foules dans les églises où il célébrait, et malgré sa haute charge, il continuait de visiter les pauvres et les ouvriers. Lors de la famine de 1921, conséquence de la Révolution d'octobre et de la guerre civile, qui fit plus de six millions de victimes, le Métropolite n'hésita pas à livrer à l'État tous les biens de l'Église, à condition qu'ils restent un don délibéré, sévèrement contrôlé par le Clergé et les fidèles.
Les bolcheviques semblèrent alors devenir plus conciliants; mais la position intransigeante du Métropolite contre le mouvement de l'"Église Vivante", qui avait pour but le démembrement de l'Église et de la Tradition, raviva leur haine. Arrêté le 29 mai 1922, avec quatre-vingt-cinq autres clercs et laïcs, il fut jugé devant un tribunal révolutionnaire, tandis qu'une foule immense de cent mille personnes se pressaient autour de l'immeuble, soutenant leur père spirituel par leur silence et leur prière. Le métropolite réfuta avec calme toutes les accusations portées contre lui pour menées antirévolutionnaires et résista aux calomnies des clercs de "l'Église Vivante", véritables "incarnations de Judas". Appelé à se justifier de ces ignobles accusations, il dit: « Ce qui me coûte le plus est d'entendre que je suis un ennemi du peuple ». Et il ajouta: « Quelle que soit votre sentence, je tourne mes yeux vers le ciel et, faisant mon signe de Croix, je dit: "Gloire à Toi pour tout, Seigneur, mon Dieu!" »
Comme le signale Orthodoxie.com, Mgr Séraphin, archevêque de Johannesbourg et de Pretoria (Patriarcat d'Alexandrie et de toute l'Afrique), a évoqué la question de l'ordination des femmes, y compris à la prêtrise dans un article récent publié par l'agence Romfea. Il a suggéré que ce sujet soit discuté lors du prochain grand concile et rappelle le rôle important des femmes dans l'Église primitive dans le témoignage, l'enseignement, la pastorale et l'action caritative. Il a également annoncé l'intention du Patriarcat d'Alexandrie d'examiner la possibilité d'une relance du diaconat féminin, tel que celui-ci existait aux premiers siècles. Hier, dans une déclaration, le Patriarcat d'Alexandrie a fait savoir que Mgr Séraphin avait exprimé son opinion personnelle sur cette question et non la position officielle de l'Église.
En fait les missions des diaconesses étaient variées et importantes: au-delà de l'action sociale et pastorale elle allaient jusqu'à l'administration des sacrements, puisque les diaconess assistaient l'évêque lors de du baptême et de la chrismation des femmes et portaient les Saints Dons aux femmes qui ne pouvaient assister à la Liturgie; le rite Byzantin d'ordination était le même que pour les diacres et les épouses des évêques étaient systématiquement ordonnées.
En fait les missions des diaconesses étaient variées et importantes: au-delà de l'action sociale et pastorale elle allaient jusqu'à l'administration des sacrements, puisque les diaconess assistaient l'évêque lors de du baptême et de la chrismation des femmes et portaient les Saints Dons aux femmes qui ne pouvaient assister à la Liturgie; le rite Byzantin d'ordination était le même que pour les diacres et les épouses des évêques étaient systématiquement ordonnées.
Mère de Sviatoslav (+ 969)
Sainte OLGA ou Hélène. C'est la première princesse chrétienne qu'ait connue la Russie.
Née à Pskov (anciennement Pleskov) ou dans le voisinage.
En 913, elle avait épousé le prince de Kiev, l'un de ces seigneurs venus sur le Dniepr, naviguant de la Baltique à la la Mer Noire et Byzance. Après l'assassinat de son époux, elle exerça la régence et demanda le baptême à Constantinople en 945.
Ce sera son petit-fils, saint Vladimir, qui, par son baptême, imposera à son peuple le christianisme en 988.
Issue d'une noble famille du pays de Pskov, à linitiative de laquelle les Varègues étaient venus en Russie, la princesse Olga avait été dotée par Dieu d'une rare beauté et d'une brillante intelligence. Un jour, alors qu'elle traversait le fleuve Pskov, elle rencontra le jeune prince Igor qui aussitôt s'éprit d'elle. Peu après, le tuteur de ce dernier, le prince Oleg, vint chercher la princesse et l'emmena à Kiev pour la lui donner en mariage.
En 945, le grand-prince Igor fut assassiné par les Slaves de Volhynie, et la régence de la principauté de Kiev revint à Olga, jusqu'à la maturité de son fils Sviatoslav (945-960). Gouvernant avec sagesse et miséricorde, en sachant cependant faire preuve d'un caractère énergique, la princesse réussit à centraliser le pouvoir, jusque-là diffus, et put ainsi mettre fin aux invasions meurtrières des tribus slaves.
Sainte OLGA ou Hélène. C'est la première princesse chrétienne qu'ait connue la Russie.
Née à Pskov (anciennement Pleskov) ou dans le voisinage.
En 913, elle avait épousé le prince de Kiev, l'un de ces seigneurs venus sur le Dniepr, naviguant de la Baltique à la la Mer Noire et Byzance. Après l'assassinat de son époux, elle exerça la régence et demanda le baptême à Constantinople en 945.
Ce sera son petit-fils, saint Vladimir, qui, par son baptême, imposera à son peuple le christianisme en 988.
Issue d'une noble famille du pays de Pskov, à linitiative de laquelle les Varègues étaient venus en Russie, la princesse Olga avait été dotée par Dieu d'une rare beauté et d'une brillante intelligence. Un jour, alors qu'elle traversait le fleuve Pskov, elle rencontra le jeune prince Igor qui aussitôt s'éprit d'elle. Peu après, le tuteur de ce dernier, le prince Oleg, vint chercher la princesse et l'emmena à Kiev pour la lui donner en mariage.
En 945, le grand-prince Igor fut assassiné par les Slaves de Volhynie, et la régence de la principauté de Kiev revint à Olga, jusqu'à la maturité de son fils Sviatoslav (945-960). Gouvernant avec sagesse et miséricorde, en sachant cependant faire preuve d'un caractère énergique, la princesse réussit à centraliser le pouvoir, jusque-là diffus, et put ainsi mettre fin aux invasions meurtrières des tribus slaves.
http:// /nominis.cef.fr/contenus/saint/1486/Sainte-Olga.html
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