Sainte Théophanie de notre Seigneur
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Evangile de la Liturgie ( Matthieu III, 12-17)

Alors Jésus arrive de la Galilée au Jourdain, vers Jean, pour être baptisé par lui. Celui-ci l’en détournait, en disant : " C’est moi qui ai besoin d’être baptisé par toi, et toi, tu viens à moi !

" Mais Jésus lui répondit : " Laisse faire pour l’instant : car c’est ainsi qu’il nous convient d’accomplir toute justice. " Alors il le laisse faire. Ayant été baptisé, Jésus aussitôt remonta de l’eau ; et voici que les cieux s’ouvrirent : il vit l’Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui.

Et voici qu’une voix venue des cieux disait: "Celui-ci est mon Fils bien-aimé, qui a toute ma faveur."
Rédigé par l'équipe de rédaction le 19 Janvier 2017 à 06:42 | 2 commentaires | Permalien

Saint Séraphim de Sarov " Christ est ressuscité, ma joie ! " La découverte miraculeuse des reliques du saint en 1991 à Leningrad
Les reliques de saint Séraphim avaient donc disparu mystérieusement et bien des anecdotes circulaient à leur sujet. Lorsque de manière inattendue, en 1991, elles furent retrouvées le 2 janvier, jour anniversaire de sa mort, à la cathédrale Notre-Dame de Kazan de Leningrad (Saint-Pétersbourg) devenue le premier Grand Musée de l'Athéisme

Le 25 novembre 1825, la Mère de Dieu, "la Souveraine du Ciel" donna l'ordre au futur saint de construire le monastère de Diveevo, précisant avec exactitude les détails et l'organisation, promettant d'en être pour toujours l'Higoumène. Tâche que Séraphim assuma avec exactitude sans quitter Sarov ! Fin novembre 1831, un an avant sa mort se situe le célèbre Entretien avec Motovilov Séraphim « au visage devenu plus lumineux que le soleil » livre à un jeune homme assis près de lui et « devenu aussi lumineux que le sien » un message pour qu'il le transmit au monde entier. Il faut lire et méditer à loisir la quinzaine de pages écrites par Motovilov sur le but de la vie chrétienne : la grâce du Saint-Esprit pour en goûter la saveur, la douceur, la paix, la poésie toute évangélique.....
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 15 Janvier 2017 à 10:27 | 0 commentaire | Permalien

Joyeux Noël! Une petite vidéo des premières liturgie de Noël. Réactions de quelques personnes.... Réalisateur Alexey Vozniuk
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 9 Janvier 2017 à 10:02 | 0 commentaire | Permalien

Message de Noël du Monseigneur Nestor, évêque de Chersonèse
Bien-aimés en Dieu pères, frères et sœurs !

Nous revoilà célébrant l’immense fête de la Nativité du Christ, à nouveau, comme chaque année, c’est dans l’émotion et la joie, retenant notre souffle que nous nous agenouillons et nous apportons notre cœur à l’entrée de l’indigente crèche de Bethléem.

En ces moments nous avons conscience de faire partie du monde « que Dieu a tant aimé qu’il a donné son Fils, l’Unique-Engendré » - réfléchissons à ces mots – « afin que quiconque croit en lui aie la vie éternelle » (Jn, 3, 16).

Quelles sont les raisons qui font que Dieu aime ce monde ? Nous ne le savons pas. Nous ne savons pas pourquoi ce monde consistant de myriades de visages et de voix, d’un infini de destinées humaines Lui est tellement cher. Il s’agit là de ce en quoi nous croyons.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 6 Janvier 2017 à 15:23 | 0 commentaire | Permalien

Saint Martyr BONIFACE et Sainte Aglaïs
Saint Boniface souffrit en 290.

Saint Boniface, était le serviteur d'une femme riche et dépravée, Aglaïs / Aglaée/, à Rome, et avait des relations impures et adultères avec elle. Aglaée manifesta le désir d'avoir chez elle des reliques de quelque martyr, comme une sorte d'amulette domestique contre le mal, et ainsi elle envoya son serviteur en Asie, afin de trouver et d'acheter ce qu'elle désirait.

Boniface prit quelques esclaves avec lui, et une grande somme d'argent, et, au moment de partir, il dit à Aglaée : "Si je ne trouve pas le moindre martyr, et qu'ils ramènent mon corps, martyrisé pour le Christ, est-ce que tu le recevra avec honneur?"

Parvenant à la ville de Tarse, Boniface vit beaucoup de Chrétiens soumis à la torture : certains avaient leurs jambes tranchées, d'autres leurs mains, d'autres les yeux arrachés, d'autres mourraient sur la potence, et ainsi de suite. Le cœur de Boniface fut bouleversé, et il se repentit dans les larmes de sa vie pécheresse.

Il cria aux martyrs Chrétiens "Moi aussi, je suis Chrétien!' Le juge le fit arrêter pour interrogation, et ordonna de le fouetter fortement, puis de déverser du plomb fondu dans sa bouche, et comme ça ne semblait rien lui faire, de le décapiter. Les esclaves ramenèrent son corps à Rome.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 1 Janvier 2017 à 09:00 | 0 commentaire | Permalien

LE PROPHÈTE DANIEL (Daniel signifie Jugement divin ou Dieu m'a jugé)
Pour bon nombre de personnes en Occident, la Bible est un vieux livre qui a peu ou pas d’autorité. Au mieux, elle ne représente que les rêveries pieuses de personnes superstitieuses ayant vécu à une époque lointaine. Bien que ses enseignements aient pu être considérés comme étant édifiants à leur époque, le 21ème siècle les considère désespérément dépassés. Mais la Bible affirme que Dieu, et non des hommes et des femmes, en est l’auteur ultime. Dans ses pages, Dieu donne aux personnes de toutes époques une instruction concernant la vraie raison de l’existence de l’homme et la façon adéquate de mener sa vie.

Daniel est l'un des grands prophètes de la Bible hébraïque ou Ancien Testament et aussi un prophète du Coran.

Selon le récit biblique, Daniel n'est qu'un adolescent lorsqu'il est déporté à Babylone, cependant il est peu ou pas représenté sous la forme enfantine il apparaît souvent comme un homme adulte ou mûr. Par sa sagesse, il gagne la confiance de Nabuchodonosor : il devient fonctionnaire de cour et interprète les songes du roi. Le Livre de Daniel qui lui est attribué figure parmi les Ketouvim pour le judaïsme. Il est également, selon l'ordre canonique de l'Église, le dernier des quatre grands prophètes.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 30 Décembre 2016 à 13:04 | 0 commentaire | Permalien

Saint André Apôtre et martyr (+ 62)
Déjà en Ukraine, on considère saint André comme le premier évangélisateur de Kiev, première capitale historique de la Russie. C'est pourquoi, l'ordre de la Russie tsariste le plus prestigieux était l'ordre impérial de Saint-André.
La Russie actuelle a rétabli la croix de saint André bleue sur fond blanc sur les pavillons de ses navires de guerre, comme le faisaient autrefois les marins du tsar Pierre Ier depuis 1690.

Il était de Bethsaïde en Galilée, sur les bords du lac de Tibériade. Avec son frère Pierre, il vivait de la pêche. C'était un assoiffé de Dieu. Il avait entendu la prédication de Jean le Baptiste, avait sans doute reçu son baptême de pénitence et était devenu l'un de ses disciples. Il avait su discerner l'exacte mission de Jean. Aussi, quand il l'entendit désigner Jésus : " Voici l'agneau de Dieu ", il le suivit pour ne plus le quitter.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 13 Décembre 2016 à 07:00 | 4 commentaires | Permalien

Sainte Catherine  (+ 307)
Découvrez la vie incroyable de Catherine d'Alexandrie, sainte, martyre et docteur de l'Eglise.

Née à Alexandrie au sein d'une famille noble, Sainte Catherine se convertit au christianisme à la suite d' une vision. Jésus, ému par sa ferveur, contracte avec elle un mariage mystique sous les yeux de Marie et de la Cour céleste.
Très intelligente, elle suit les cours des plus grands maîtres chrétiens et on dit qu'elle réussit à démontrer à 50 grands philosophes d'Alexandrie la vanité des idoles et la fausseté de leur foi, jusqu'à les convertir tous.

Impressionné, l'empereur Maxence lui propose un mariage royal, qu'elle refuse par fidélité envers son mari mystique. Humilié, l'empereur lui fera subir le supplice de la dislocation des membres sans succès, puis le supplice de la roue duquel elle sort indemne.

Elle finira décapitée le 25 Novembre 307 et deviendra la seule Sainte du paradis à posséder trois auréoles : a blanche des vierges, la verte des docteurs et la rouge des martyrs.
Rédigé par l'équipe de rédaction le 7 Décembre 2016 à 11:15 | 16 commentaires | Permalien

Présentation de la Vierge Marie au Temple
L’Évangile ne nous apprend rien de l’enfance de Marie.

Son titre de Mère de Dieu efface tout le reste. Mais la tradition est plus explicite ; elle nous apprend que la Sainte Vierge, dans Son enfance, fut solennellement offerte à Dieu dans Son Temple. Cette présentation est le sujet de la fête qu’on célèbre aujourd’hui.
Où mieux que loin du monde, dans l’enceinte du temple, Marie se fût-Elle préparée à Sa mission ?

Douze années de recueillement, de prière, de contemplation, telle fut la préparation de l’Élue de Dieu.
Cet épisode de la vie de la Vierge Marie ne se trouve pas dans les quatre évangiles, mais dans un livre apocryphe, le "protévangile de Jacques". La piété populaire et la spiritualité mariale en furent marquées, car elle soulignait bien la disponibilité de la Vierge Marie, à l'égard de la volonté divine. Tant en Orient qu'en Occident, cette fête connut un grand succès. Marie est bien prédestinée à devenir le temple vivant de la divinité. La scène est toute simple, selon cet évangile apocryphe: Anne et Joachim voulurent remercier Dieu de la naissance de cette enfant. Ils la lui consacrèrent. Lorsqu'elle eut trois ans, Marie fut conduite au Temple, un prêtre l'accueille par des paroles qui ressemblent au Magnificat et l'enfant s'assied sur les marches de l'autel. "Tout le peuple d'Israël l'aima". Cette fête est attestée dès le VIe siècle.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 4 Décembre 2016 à 06:00 | 13 commentaires | Permalien

15/28 novembre: début du Carême de Noël
Les origines de l'Avent

Dans l'église Catholique-romaine et les autres églises chrétiennes en Occident, un groupe de semaines précédant Noël est appelé l'Avent, du mot latin signifiant "Venue".

Le début de l'Avent commence toujours le dimanche le plus proche du 30 novembre, l'ancienne Fête (tant en Orient qu'en Occident) de l'Apôtre André. Parmi les Chrétiens d'Occident, cette période préparatoire, qui tend à être moins rigoureuse que celle du Grand Carême et n'implique souvent aucun jeûne particulier du tout, commence toujours le 4ème dimanche avant Noël. Dès lors, elle variera toujours d'année en année entre 3 et 4 semaines, mais aura toujours 4 dimanches.

L'observance de la période de l'Avent est plutôt tardive. On ne trouve nul sermon pour l'Avent, par exemple, dans les homélies liturgiques de saint Léon le Grand, au milieu du 5ème siècle.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 28 Novembre 2016 à 10:56 | 5 commentaires | Permalien

Synaxe des Archistratèges de la Milice Céleste, Michel et Gabriel et des autres Puissances célestes et incorporelles
Quand David, contrairement à l'ordre de Dieu, eut fait recenser le peuple, Michel fut envoyé par Dieu pour être l'instrument de sa colère. En un jour, il ravageât par son épée plus de soixante-dix mille hommes et il se tenait prêt à détruire Jérusalem, lorsque, ému par le repentir de David, le Seigneur l'arrêta et lui ordonna de remettre son épée au fourreau (I Chron. 21). La tradition de l'Eglise a gardé la mémoire d'autres miracles de l'Archange Michel, comme, par exemple, celui accompli à Colosses en Phrygie.

En Dieu, la Justice ne peut être séparée de la miséricorde : « La miséricorde et la vérité se sont rencontrées, la justice et la paix se sont embrassées », chante le Psalmiste (Ps 84:11). C'est pourquoi, on ne peut commémorer Michel, l'Ange de la Justice, sans lui associer Gabriel, l'Ange de la Miséricorde.

Dieu est la seule véritable Lumière éternelle, immatérielle, infinie et absolument incompréhensible. Il repose dans le secret inaccessible de Sa Nature unique et jouit de la communion inexprimable d'amour entre Ses trois Personnes: le Père, le Fils et le Saint Esprit. Il est bon et principe de toute bonté et de tout amour; c'est pourquoi Il ne S'est pas contenté de Sa propre contemplation, mais dans la surabondance de Sa bonté Il a voulu qu'un autre participât à Sa lumière et Il a tiré le monde du non-être à l'existence.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 21 Novembre 2016 à 09:05 | 0 commentaire | Permalien

Sainte Parascève de Rome, (117-138), dite «Piatnitza» ( Vendredi )
Martyre (2ème s.)

Sa mémoire n'apparaît que 6 siècles après sa mort. De très nombreuses chapelles édifiées sur le bord des routes sont en Russie consacrées à cette Sainte dont le vénération est forte. Parascève est souvent représentée portant une tiare.
Ci-joint une sculpture en bois représentant sainte Parascaève et provenant du Nord de la Russie (XII-XIII siècle).

Paraskevi signifie « préparation », et ce mot sert en grec à désigner le sixième jour de la semaine, le vendredi. En effet, dans la tradition juive, le vendredi est consacré à la préparation du sabbat (samedi). Dans la tradition chrétienne, ce mot évoque plus particulièrement le Vendredi saint. Paraskeva Parascève (en grec Παρασκευή, Paraskevi) est un prénom féminin, dont il existe de nombreuses variantes (Praskovie, Praskovia, Paraskeva…. )

La Sainte et Grande Martyre Parascève naquit dans un village proche de Rome, sous le règne d'Hadrien (117-138), de parents chrétiens, Agathon et Politeia, qui avaient longtemps supplié le Seigneur de leur donner une progéniture. Dieu, qui comble toujours le désir de ceux qui le craignent, leur accorda donc une fille, qu'ils appelèrent Parascève, car elle était née un vendredi et par dévotion pour la Passion vivifiante de Notre Seigneur Jésus-Christ
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 10 Novembre 2016 à 10:06 | 0 commentaire | Permalien

Saint Nestor le Chroniqueur des Grottes de Kiev (1050 - 1114)
Nestor (c. 1050 - c. 1114) était l'auteur réputé du plus tôt Chronique slave est, les vies de la rue Theodosius et de Boris et Gleb, et du prétendu Lecture.

Saint Nestor naquit à Kiev en 1050. Il vint près de saint Théodose (3 mai) étant encore jeune et devint novice. Saint Nestor prononça ses voeux monastiques sous le successeur de saint Théodose, l'higoumène Etienne, et fut ordonné hiérodiacre.

De sa haute vie spirituelle on apprend qu'avec un certain nombre d'autres pères moines, il participa à l'expulsion d'un démon hors de Nicétas l'Ermite (31 janvier), qui était devenu fasciné par la sagesse Hébraïque de l'Ancien Testament. Saint Nestor appréciait grandement la vraie connaissance, accompagnée d'humilité et de pénitence. Il disait : "Il y a grand bénéfice à retirer de l'étude des livres, car les livrs nous montrent et nous enseignent le chemin de la repentance, parce qu'à travers les mots des livres, nous découvrons la sagesse et la tempérance. C'est le flot, innondant l'univers, d'où jaillit la sagesse. Dans les livres on trouve une profondeur sans limites, par eux nous sommes réconfortés dans nos peines, et ils sont un frein nous modérant. Si vous parcourez consciensieusement les livres de sagesse, alors vous découvrirez de grand bénéfices pour votre âme. Dès lors, celui qui lit ces livres converse avec Dieu ou les saints".

Nestor était a moine du Monastère de Kiev des cavernes de 1073. Le seul l'autre détail de sa vie qui est sûrement connue est qu'il a été commissionné avec deux autres moines trouver les reliques de la rue Theodosius, une mission qu'il a réussie à accomplir. On specule également le qu'il a soutenu le prince régnant Svyatopolk II et sa partie pro-Scandinave et influence grecque détestée à Kiev.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 9 Novembre 2016 à 08:08 | 0 commentaire | Permalien

Saint Démétrius ou DIMITRI martyr à Thessalonique
Ermite (4ème s.)

Son culte fut extrêmement populaire en Orient .

Le diocèse de Gap en France voulut même se l'annexer en en faisant son premier évêque. D'autres en font un martyr du premier siècle. En fait, il y eut au quatrième siècle un saint Démétrios, martyr à Thessalonique, qui bénéficia de l'enjolivement de la piété populaire.
On en fit un soldat chrétien et fier de l'être, on en fit même le proconsul de Grèce et de Macédoine. Dénoncé comme fauteur de troubles, il fut condamné à lutter dans l'arêne contre un gladiateur plus robuste que lui, l'on vit arriver, avec lui, un jeune garçon nommé Nestor, frêle et courageux, qui d'un geste mit à mort ce géant. Dépité, l'empereur présent, fit mettre à mort l'enfant et Dimitri. De son corps se mit à jaillir une huile odoriférante et miraculeuse.

"Les crocs des loups au milieu desquels le Christ a envoyé son disciple Démétrios ont, par leur morsures, ouvert en son corps des sources par lesquelles une grande allégresse s’écoule sur le troupeau du Christ."
(Saint Grégoire Palamas - Eloge de Démétrios)
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 8 Novembre 2016 à 11:00 | 2 commentaires | Permalien

EN SLAVON DEUX FOIS PAR MOIS
La paroisse orthodoxe russe de Bucarest

Je garde des dix mois que j’ai passés dans la capitale roumaine de nombreux souvenirs, pour la plupart chaleureux, touchants et bienfaisants. Mon travail universitaire et ma participation au nouveau collège européen me laissaient des moments de loisirs, dont des promenades méditatives dans le parc Cişmigiu… Parmi ces perles rares quotidiennes brillent d’un éclat particulier ces jours où priais au cours d’offices dans des églises de Bucarest.

Les circonstances ont fait que trois des églises de la capitale roumaine me sont devenus familières. L’église de la Dormition-de-la-Vierge, rue du Dr Burghelea, est celle que fréquentais le plus, elle était tout à côté de mon domicile, à cinq minutes de marche.

En général, j’y assistais à la liturgie du dimanche. Les offices du soir y étaient rares (ce qui est ordinaire dans les paroisses roumaines), c’est pourquoi le samedi soir je me rendais parfois à l’église Saint-Nicolas, place de l’Université. Dans cette église, construite au XXe siècle sur des fonds de l’Empire russe pour les Russes habitant Bucarest, c’est pourquoi jusqu’à ce jour elle est appelée « biserica Rusă » (« église russe »), dans cette église s’est établie la tradition de célébrer les offices du soir, logs et splendides. Mais les plus joyeux étaient les jours où je priais et lisais les Livre des Apôtres durant la liturgie dans l’église Saint-Nicolas-Tabacu, piata Victoriei. Dans cette église, deux samedis par mois l’office est dit en slavon russe.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 5 Novembre 2016 à 16:03 | 4 commentaires | Permalien

Saint Apôtre et Evangéliste LUC
Il est considéré comme l'auteur du Troisième Évangile de Jésus Christ et des Actes des Apôtres.

Saint Luc était originaire de la ville d'Antioche la Grande. De noble naissance, il s'était appliqué depuis sa jeunesse à progresser dans la sagesse et l'étude des sciences et des arts, il voyageait de par le monde afin d'étancher sa soif de connaissances, et excellait en particulier dans les domaines de la science médicale et de l'art pictural.

Outre la langue grecque, il connaissait également l'hébreux et le syriaque. Sous le règne de l'empereur Claude (vers 42 ap. J.C.), alors qu'ils dispensait ses soins aux malades de la région de Thèbes en Béotie, il rencontra l'Apôtre Paul, dont les paroles de feu le convainquirent que la vérité absolue qu'il recherchait depuis tant d'années se trouvait effectivement chez les disciples de Jésus-Christ.

Il abandonna alors sans hésiter tous ses biens et ce qui le rattachait aux erreurs de ses pères, et abandonna la médecine des corps pour devenir, à la suite de Paul,médecin des âmes. Il suivit l'Apôtre des païens dans ses voyages missionnaires, parcourant sans relâche les routes du monde afin d'y proclamer la Bonne-Nouvelle (dans les Actes des Apôtres, il apparaît aux côtés de Paul dans les passages suivants: Actes 16:10-17; 20:5-21, 8:27, 1).

Il l'accompagna jusqu'à Rome pour son ultime voyage.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 31 Octobre 2016 à 19:17 | 0 commentaire | Permalien

"Pokrov", fête de Notre Dame de Toute Protection
"Pokrov" signifie voile au sens propre et reprend de l'hébreu de l'Ancien Testament, "seter" (voile) le sens figuré de "protection, sécurité". La fête orthodoxe du "Pokrov" ou "fête de Notre Dame de Toute Protection" a lieu le 1/14 octobre.

C’est une fête d’origine russe: elle commémore une apparition de la Mère de Dieu à Constantinople dans l’église des Blachernes, illustre sanctuaire marial et très belle église de la Ville. D’après le Synaxaire (livre de l’historique des fêtes et des mémoires des saints pour chaque jour), la Vierge apparut à André, un Fol-en-Christ d’origine slave qui vivait au 10e siècle, et à son disciple Epiphane. L’empire byzantin était alors menacé par les Arabes ou les Slaves.

L’office de minuit s’achevait aux Blachernes et ils virent la Très Sainte Vierge Marie, de taille élevée, qui s’avançait dans l’église avec le Précurseur Jean-Baptiste et Saint Jean l’Evangéliste et environnée par un grand cortège de saints
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 14 Octobre 2016 à 08:24 | 5 commentaires | Permalien

MONSEIGNEUR PIERRE MÉTROPOLITE DE KROUTITSK (1863- 1936 )
Les nouveaux martyrs de la terre russe

Le métropolite de Kroutitsk fut l’un des successeurs du Patriarche Tikhon.


Né en 1863, dans la province de Voronèje, Pierre Féodorovitch Poliansky terminait en 1892 ses études de théologie à la Faculté de Moscou où il demeura un certain temps comme aide de l’inspecteur, puis il fut nommé surveillant de l’institut théologique de Jiroviets, dans la province de Grodno, après quoi on l’invita à devenir secrétaire du Comité d’éducation religieuse auprès du Saint-Synode. Devenu membre laïc de ce comité, il exerça jusqu’à la révolution les fonctions d’inspecteur des établissements d’éducation religieuse.

Obligé de parcourir de long en large toute la Russie, il eut l’occasion de connaître beaucoup de monde et de se faire de nombreuses relations dans le haut clergé et dans l’enseignement supérieur. Très doué intellectuellement et d’un caractère sociable, il était hautement apprécié des larges cercles qu’il avait à fréquenter.

Sa fermeté de caractère et son tact exercèrent une grande influence sur l'éducation religieuse et l’enseignement en Russie.Pendant la révolution, Pierre Féodorovitch participa aux travaux du Concile national de l’Eglise Russe de 1917-1918, à Moscou. Le Patriarche Tikhon en fit l’un de ses plus proches collaborateurs. En 1920, Pierre Féodorovitch se fit moine. Il reçut l’habit des mains du Patriarche qui, rapidement, le consacra évêque pour en faire son vicaire. Plus tard, il l'éleva au rang de métropolite de Kroutitsk, dans le diocèse de Moscou.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 10 Octobre 2016 à 10:52 | 2 commentaires | Permalien

Saint Patriarche Tikhon: «Ils sont morts pour leur foi»
Aujourd'hui , le 9 octobre, nous vénérons la mémoire du Saint Patriarche Tikhon

"Que de larmes je devrai avaler!" YOUTUBE

" En janvier 1918 le patriarche Tikhon écrivit: «La sainte Eglise orthodoxe du Christ vit actuellement un temps difficile en Russie: des ennemies manifestes ou latents de la vérité du Christ se sont dressés contre elle et tentent de faire périr l’œuvre du Christ... Nous vous exhortons tous, enfants fidèles de l’Eglise: défendez notre Sainte Mère humiliée et persécutée…

Et s’il faut souffrir pour l’œuvre du Christ nous vous appelons à ces souffrances avec nous par les paroles du saint apôtre: ‘Qui nous séparera de l’amour du Christ: chagrin, peine, persécution, famine, nudité, malheur ou glaive?’ (Rom. 8, 35)».

L’Eglise orthodoxe russe en a souffert particulièrement. La persécution contre elle a commencé dès l’accession des bolcheviques au pouvoir.

Pendant la guerre civile du début des années 20 un grand nombre de fidèles orthodoxes, dont les évêques, les prêtres et les moines, fut fusillé et incarcéré. Un de ceux qui a souffert pendant la campagne de la nationalisation des biens ecclésiaux fut le métropolite Benjamin de Petrograd. La veille de son exécution il écrivit dans sa prison: «Dans mon enfance et adolescence je me passionnais pour la lecture des vies des saints dont l’héroïsme m’impressionnait; je regrettais de toute mon âme que les temps avaient changé et qu’il n’y avait plus d’occasion de vivre ce qu’ils avaient vécu. Mais les temps ont changé de nouveau la possibilité se présente de souffrir pour le Christ de la part des siens et des étrangers. Il est difficile de souffrir, mais au fur et à mesure que nos peines augmentent, abondent aussi la grâce et la consolation de Dieu».
Rédigé par l'équipe de rédaction le 9 Octobre 2016 à 09:00 | 1 commentaire | Permalien

Boris ZAÏTSEV : Saint Serge de Radonège
Bibliographie des œuvres de Boris Zaïtsev et en russe Boris ZAÏTZEFF

Plus de six cents ans se sont écoulés depuis la naissance de saint Serge1, plus de cinq cents depuis sa mort. Sa vie calme, sainte et pure, a duré près d’un siècle. Le modeste adolescent, qui s’appelait d’abord Barthélemy et qui prit plus tard le nom de Serge, devint une des plus grandes gloires de la Russie.

Par sa sainteté, Serge est grand pour l’univers, car il a vécu pour l’humanité entière. Mais son harmonie parfaite avec son peuple, ce qu’il y a de typique dans sa nature, qui réunit les traits disséminés du caractère russe, lui donnent quelque chose de particulièrement émouvant pour nous. De là proviennent la vénération tout exceptionnelle dont il est entouré en Russie et la canonisation tacite dont il a été l’objet, et par laquelle le peuple russe le reconnaît pour son saint par excellence ; privilège que personne d’autre ne partage avec lui.

Saint Serge vivait aux temps du joug tartare. Il n’en souffrait pas personnellement : les forêts de Radonège l’en préservaient. Mais il n’est pas resté indifférent à l’oppression tartare. Tout ermite qu’il fût, il n’en éleva pas moins la croix pour la Russie avec la résolution calme qui caractérisait tous ses actes ; il bénit Dimitri Donskoï, en l’envoyant à la bataille de Koulikovo2 qui, grâce à son geste, a gardé un sens symboliquement mystique jusqu’à nos jours.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 8 Octobre 2016 à 06:30 | 1 commentaire | Permalien

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