LE SECOND DIMANCHE APRES LA PENTECOTE MEMOIRE DE TOUS LES SAINTS QUI ONT ILLUMINE LA TERRE DE RUSSIE
Le second dimanche après la Pentecôte, une semaine après avoir fêté tous les saints, l’Eglise russe célèbre une Toussaint russe.

Cette célébration vit le jour au XVIème siècle sous le saint métropolite Macaire de Moscou & de toutes les Russies mais fut abandonnée au siècle suivant lors des réformes du Patriarche Nikon. Cette fête fut restaurée à la suite du concile local de Moscou le 26 août 1918.

L’initiateur de la restauration de cette fête fut un professeur de l’Université de Saint-Pétersbourg, Boris Touraev. Il fut du reste le co-auteur avec le hiéromoine Athanase Sakharov de la première édition de l’office parue en 1918. Une seconde édition de cet office parut en 1956 et fut publiée par le Patriarcat de Moscou.

Une révision de cet office fut effectuée en 2002 et fut intégrée aux Ménées du mois de mai (elle présente quelque variante avec la version de 1956, en particulier pour le prokimenon de la liturgie).
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 18 Juin 2017 à 07:25 | 1 commentaire | Permalien

 Saint Jean le Russe (1690-1730)
Le 9 juin l’Eglise orthodoxe russe commémore Saint Jean le Russe qui, étant un tout jeune soldat de l’armée de Pierre le Grand, a été fait prisonnier par les Turcs, vendu en esclavage et a passé le reste de ses jours loin de son pays. Il a dû énormément souffrir mais l’espoir ne l’a jamais abandonné.

Il guérissait les malades et secourait ceux qui s’étaient égarés, il sauvait les marins du naufrage et protégeait les innocents des jugements iniques. Le saint protège tout particulièrement les enfants. Loin de la Russie ce guerrier russe a conquis les cœurs de tous ceux qui l’entouraient par sa bonté, sa patience, les nombreux miracles qu’il a accomplis.

Notre Saint père Jean naquit dans un village de Petite-Russie, et grandit dans la piété et l'amour des Saintes vertus.

Parvenu à l'âge adulte au temps de la guerre russo-turque (1672-1681), il fut enrôlé dans l'armée du tsar.

Capturé par les Tatares il fut vendu à un Turc, officier de cavalerie, qui l'emmena dans sa patrie, Prokopion, en Cappadoce.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 9 Juin 2017 à 17:55 | 0 commentaire | Permalien

Pourquoi les églises sont-elles décorées de branches de bouleau le jour de la Pentecôte ?
Par l'archiprêtre Boris Stark, très connu dans la diaspora russe en France, ayant réintégré l'ex-URSS en 1948, décédé à Yaroslavl (1909-1996)

La coutume de décorer les églises et les maisons de branches de bouleau et de fleurs le jour de la Pentecôte existe depuis longtemps. Beaucoup se demandent quelles sont ses origines. L’une des raisons est historique et théologique, l’autre est symbolique.

Les branches nous rappellent les chênes de Mambre, le Seigneur y a visité Abraham sous l’apparence de trois anges : icônes de la Trinité.

Le jour de la Pentecôte où le Saint-Esprit est descendu sur les apôtres, les juifs fêtaient leur exode d’Egypte. Le cinquantième jour ils se sont approchés du Mont Sinaï où le Seigneur a donné à Moïse les 10 commandements qui dirigent notre vie jusqu’aujourd’hui. Cela s’est produit au printemps lorsque le Sinaï était couvert d’arbres florissants. Aussi, des branches de bouleau et des fleurs pour la Pentecôte nous transfèrent mentalement au Mont Sinaï à côté de Moïse.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 3 Juin 2017 à 20:35 | 2 commentaires | Permalien

INVENTION ORTHODOXE DES RELIQUES DE Sainte HELENE
Chers frères et sœurs vous pouvez assister aux offices devant les reliques de Ste Hélène à Paris!

Renseignements: CALENDRIER DES CELEBRATIONS ORTHODOXES Natalia tel 06 65 10 19 78

Le premier MOLEBEN (Action de Grace) dans l'Eglise St Leu St Gilles, où reposent les reliques de la Sainte Hélène égale aux Apôtres, a eu lieu le 28 Septembre 1997, le jour de l'après - fête de l'Exaltation de la Croix.

C'était le premier office orthodoxe devant les saints restes de l'impératrice Hélène, la mère de Constantin le Grand, depuis les derniers 900 ans.

Cette grande première fut célébrée par des représentants des différentes Eglises orthodoxes. Débutée sous le signe de l'unité, cette oeuvre reste miraculeusement fidèle à sa vocation, encore maintenant, 11 ans après, au moment où les relations entre certaines juridictions orthodoxes se sont nettement dégradées. Une petite communauté orthodoxe qui s'est formée entre temps autour des reliques de Ste Hélène est composée des croyants issus des paroisses orthodoxes russes des juridictions différentes.

Nous sommes très heureux aussi d'avoir parmi nous nos frères et sœurs serbes, grecs, français, moldaves, japonais(!), ukrainiens, biélorusses, géorgiens. Notre groupe, donc, est parfaitement international, ce qui est assez rare, il faut l'avouer, chez les orthodoxes. C'est ici, dans ce lieu saint, qu'ils peuvent se retrouver. Quel bonheur de voir tous ces gens, appartenant à des cultures tellement différentes, former un groupe où règne une ambiance de sympathie, d'amitié, de tolérance et une sorte de complicité et de joie de se retrouver ensemble.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 3 Juin 2017 à 12:06 | 5 commentaires | Permalien

Fête paroissiale de l’église des Saints Constantin et Hélène à Clamart
Le samedi 3 juin, jour de la commémoration des saints Constantin et Hélène une liturgie solennelle a été célébrée à l’église de Clamart.

Elle était présidée par Monseigneur Nestor, évêque de Chersonèse. Lui concélébraient le hiéromoine Joseph (Pavlinciuc) ; recteur de la paroisse, l’archiprêtre Michel Goudkov (EORHF), recteur de l’église de la Résurrection à Meudon ; l’archiprêtre Georges Machtalère, église Saints Pierre et Paul (EORHF), à Luxembourg ; l’archiprêtre Serge Sollogoub (Archevêché des Églises Orthodoxes Russes en Europe Occidentale), recteur de l’église Saint Jean le Théologien à Meudon ainsi que le prêtre Alexandre Machtalère, clergé de l’église de Clamart et le diacre Marc Andronikof, église des Trois Saints Docteurs, Paris.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 3 Juin 2017 à 11:31 | 0 commentaire | Permalien

L’Ascension de Notre Seigneur, homélie prononcée par Monseigneur Nestor, évêque de Chersonèse
Chers frères, chères sœurs,

Nous commémorons aujourd’hui l’Ascension de Jésus-Christ un évènement signifiant pour chacun d’entre nous. Nous glorifions sans cesse Son retour vers cet univers de gloire supra universel et prééternel dans lequel Il séjournait jusqu’à Sa manifestation en chair dans le Royaume où gouvernent le Père, le Fils et le Saint Esprit participant d’une même essence divine et inséparable.

Notre Seigneur Jésus-Christ est monté au Ciel, Il a élevé la nature humaine vers les profondeurs de la vie spirituelle et du Royaume éternel, et il s’agit bien de la chair et du sang de l’homme. Il est monté au Ciel en tant qu’homme, en tant que Jésus. Cet évènement, chers frères, chères sœurs, a pour nous une immense portée. Nous savons tous que notre passage sur cette terre est bref et que nos vies prennent des tournures bien différentes. Une chose reste immuable et valable pour tous : viendra un jour où nous quitterons ce monde et tout ce qu’il y a dans ce monde. Notre voie, notre Patrie, notre lieu véritables ne sont pas là, sur terre mais là où le Seigneur est allé. Dieu n’a pas créé l’homme pour qu’il souffre et pour qu’il périsse mais pour qu’il connaisse la gloire éternelle.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 25 Mai 2017 à 12:47 | -1 commentaire | Permalien

 Saints Cyrille et Méthode, créateurs du premier alphabet slave
Deux frères Cyrille et Méthode originaires de Thessalonique par la création du premier alphabet slave.Méthode est né en 815, Constantin qui adopta le nom de Cyrille lorsqu’il fut sacré évêque, est né en 827.Méthode reprit le poste de son père

Cyrille et Méthode étaient d’une famille de grande réputation. Leur père Lion (Лъв) fut le gouvernant militaire de la région de Thessalonique, leur mère était d’origine slave, elle s’appelait Marie

A l’époque où les grands états européens Byzance et l’Empire des Francs se partageaient le monde, les peuples slaves s’opposèrent à l’assimilation politique et culturelle en créant leurs états indépendants et leur propre culture. Ce fut l'initiative des deux frères Cyrille et Méthode originaires de Thessalonique par la création du premier alphabet slave, le glagolitique, donnant ainsi aux Slaves l’idée de leur identité ethnique et culturelle. Jusque là les Slaves utilisaient des alphabets étrangers – latin et grec – et cela renforçait le risque d’être assimilés.
Rédigé par l'équipe de rédaction le 24 Mai 2017 à 08:03 | 12 commentaires | Permalien

Ce sixième dimanche de Pâques, nous célébrons le miracle de notre Seigneur, Dieu et Sauveur Jésus Christ en faveur de l'Aveugle-né
Lumière de Lumière et Source de clarté,Verbe, tu rends la vue même à l'Aveugle-né!

Ce miracle fut opéré à partir de l'élément liquide, de même que la conversion de la Samaritaine et la guérison du Paralytique. Il se produisit ainsi. Le Christ s'entretenant avec les Juifs et se montrant à eux comme égal au Père en disant: «Avant qu'Abraham fut, Moi, Je suis», ils lancèrent des pierres contre lui. S'étant retiré, il rencontra l'Aveugle, qui marchait à tâtons. Il était ainsi de naissance, n'ayant que le contour et la cavité des yeux.

Le Sauveur, l'ayant trouvé de la sorte, demanda à ses disciples (qui l'avaient entendu dire au Paralytique: «Te voici guéri, ne pèche plus» et qui savaient que «la faute des parents retombe sur les enfants»): «Maître, qui a péché, lui ou ses parents, pour qu'il soit né aveugle?» D'ailleurs, une doctrine épicurienne soutenait que les âmes préexistaient et que si elles avaient péché immatériellement elles descendaient dans un corps.

Rejetant tout cela, le Christ dit: Ce n'est pas pour cette raison, mais afin que ce manifestent les oeuvres de Dieu, c'est-à dire les Miennes. Car il n'est pas question du Père: la conjonction «afin que» vise la proclamation du Fils et non sa cause.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 21 Mai 2017 à 07:00 | 0 commentaire | Permalien

Pâques  à  Montgeron!
Christ est ressuscité!

Joyeuses Pâques au recteur le père Nicodème (Pavlinciouc), au clergé et aux très nombreux fidèles de la paroisse saint Séraphin à Montgeron!

Quel bonheur de regarder ces photos. Cela d'autant plus après tant d'années de difficultés, de dissensions juridictionnelles, de mauvais procès, de tentatives d'appropriation...

La nature s'y est mis: la crue de juin 2016 a causé bien des dégâts, on n'en voit plus les suites.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 20 Mai 2017 à 16:05 | 1 commentaire | Permalien

Saint Job de Potchaiev (+ 1651)
Dès l'âge de neuf ans, il entre au monastère de Pokutcha en Galicie, puis dans celui de Ugornitska dans les Carpathes.

Pour protéger les fidèles orthodoxes du prosélytisme des jésuites et des polonais, le prince d'Ostrog lui fait édifier le monastère de l'Exaltation de la Sainte Croix à Duben dont il fut l'higoumène durant vingt-deux ans.

Mais désireux de mener la vie d'un simple moine, il sera admis à la laure de Potchaiev, en Volhynie, célèbre par le pèlerinage à la Saint Mère de Dieu et toujours Vierge Marie en son icône de Potchaiev.

Il travailla beaucoup pour le renforcement de l'Orthodoxie, opprimée par les Polonais.


Il fut très vite choisi comme higoumène mais, à la fin de sa vie, il reçut le saint habit angélique et, reclus, il s'endormit dans le Seigneur. Il mourut en 1651.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 19 Mai 2017 à 22:53 | 0 commentaire | Permalien

Sainte Tamara reine de Géorgie 1160- 1212
Sainte-Tamara est commémorée le dimanche des Myrophores en plus de sa commémoration régulière le 1/14 mai.

En 1160, une fille, Tamar, est née au Roi George III (1155-1184) et à la Reine Burdukhan de la Géorgie. Le Roi proclama qu'il allait partager le trône avec sa fille depuis le jour de ses douze ans. Reine de Géorgie d'une très grande intelligence et d'une grande beauté, elle monta sur le trône à l'âge de vingt-quatre ans.

La cour royale à l'unanimité a promis son allégeance et son service à Tamar, et le père et la fille ont dirigés le pays pendant cinq ans. Après la mort du Roi Georges en 1184, la noblesse a reconnu la jeune Tamar comme le seul maître de toute la Géorgie.

La Reine Tamar fut intronisée comme souveraine de toute la Géorgie à l'âge de dix-huit ans. Elle est appelée "Roi" dans la langue géorgienne parce que son père n'avait pas de héritier mâle et donc elle a jugé comme un Monarque et non comme une épouse.

Au début de son règne, Tamar a convoqué un conseil d'Eglise et adressée au Clergé avec sagesse et Humilité : «Le juge selon la justice, qui a confirmé le bien et condamnant le mal, at-elle indiqué.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 15 Mai 2017 à 08:38 | 6 commentaires | Permalien

Le cinquième dimanche de Pâques, nous célébrons la fête de la Samaritaine
Corruptible était l'eau que tu cherchais, ô femme, et tu puises l'eau vive où tu blanchis ton âme !

La raison de cette fête, c'est que le Christ en ce jour confesse clairement qu'Il est le Messie, c'est-à dire l'Oint (messa, en hébreu, c'est l'huile). Et c'est pourquoi la présente fête a trouvé place dans la semaine de la Mi-Pentecôte. En outre, le dimanche précédent, le Christ opérait un miracle à la Piscine probatique. Ici, c'est au puits de Jacob que Jésus S'entretient avec une femme, ce puits que Jacob lui-même a fait creuser et qu'il a donné à son fils Joseph.

Le lieu était d'importance, car près du mont Somôr les Samaritains habitaient de nombreuses villes.

Le Christ entra donc à Sichar, là où Jacob avait habité jadis, avec sa fille Dina et ses autres enfants. Sichem, le fils de Emmor le Horrite (Hamor le Hivvite), l'ayant désirée, fut avec elle en lui faisant violence.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 14 Mai 2017 à 20:12 | 0 commentaire | Permalien

Saint Georges
Saint Georges né en Cappadoce de parents chrétiens, Georges, officier dans l'armée romaine, traverse un jour une ville terrorisée par un redoutable dragon qui dévore tous les animaux de la contrée et exige des habitants un tribut quotidien de deux jeunes gens tirés au sort.

Georges arrive le jour où le sort tombe sur la fille du roi, au moment où celle-ci va être victime du monstre. Georges engage avec le dragon un combat acharné ; avec l'aide du Christ, il finit par triompher. la princesse est délivrée et, selon certaines versions, dont celle de la Légende dorée, le dragon, seulement blessé, lui reste désormais attaché comme un chien fidèle.

Plus tard, Georges est victime des persécutions antichrétiennes de l'empereur Dioclétien. Il subit en Palestine un martyre effroyable : livré à de nombreux supplices (brûlé, ébouillanté, broyé sous une roue, etc.), il survit miraculeusement et finit par être décapité.Son culte est toujours resté vivace en Grèce et en Russie.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 6 Mai 2017 à 07:30 | 7 commentaires | Permalien

Dimanche des Saintes Femmes Myrophores
Ce troisième dimanche de Pâques nous célébrons la Fête des Saintes Femmes Myrophores ; nous faisons aussi mémoire de Joseph d'Arimathie, secret disciple du Seigneur ; et nous y ajoutons le souvenir de Nicodème, qui venait de nuit pour écouter Jésus.

Les Saintes Femmes Myrophores
offraient la myrrhe au Christ défunt :
à leur mémoire j'offre encore
une hymne en guise de parfum.

Certes, ce sont les femmes qui, les premières, ont vu la Résurrection et l'ont annoncée aux Disciples. Il fallait en effet que le sexe féminin, le premier qui succomba au péché et reçut comme héritage la malédiction, vit aussi le premier la Résurrection et le premier reçût l'annonce de la joie, lui qui s'était entendu dire : «Tu enfanteras dans les douleurs.»

Lire aussi L’Orthodoxie, à l'époque soviétique, a survécu grâce aux femmes – a dit le patriarche Cyrille

On les appelle Myrophores pour la raison suivante : comme c'était la fête de Pâques, le sabbat auquel préparait ce vendredi était un grand jour; aussi Joseph et Nicodème se hâtèrent d'ensevelir le corps du Seigneur ...suite Et en russe
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 30 Avril 2017 à 10:15 | 40 commentaires | Permalien

La néomartyre Sainte Tamara (Satsi) 1876 - 1942
Le 1 mai nous allons bientôt commémorer Sainte Tamara +1942 (Satsi), canonisée en octobre 2007 par le Saint Synode de l’Église orthodoxe russe.

Évoquons sa vie. Elle a été « jugée » au tout début de la guerre, en juillet 1941. Les combats faisaient rage, la Russie se trouvait au bord de sa perte. Cela n’a nullement empêché la nomenclature soviétique de trouver le temps, les moyens et l’impudence nécessaires pour martyriser une moniale septuagénaire arrêtée sur la dénonciation d’un indicateur patenté.

La néomartyre Tamara est née de parents protestants qui la nomment Marie, le 9 février 1876 dans le Gouvernement d’Estland (l’Estonie actuelle). Sa mère meurt lorsqu’elle avait sept ans, suivie de peu par son père. En 1886, une paroisse orthodoxe est créée dans le village voisin de nombreux habitants de la région embrassent la foi orthodoxe. Elle est éduquée dans un orphelinat auprès d’une communauté qui, en 1892, devient le monastère féminin de la Dormition. Marie Satsi entre au monastère en 1895 et y devient novice.

Un an plus tard la mère higoumène du monastère Barbe (Blokhine). Elle est affectée ainsi que six moniales au diocèse de Kazan. Le 19 juillet 1917 Marie apporte ses vœux prenant le nom de Tamara. C’est l’archimandrite saint martyr Serge (Zaitsev) qui procède à la tonsure. Un an plus tard il est fusillé.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 29 Avril 2017 à 17:51 | 1 commentaire | Permalien

SAINT THOMAS
Ce deuxième dimanche de Pâques, nous fêtons le Renouveau de la Résurrection du Christ et l'attouchement du Saint Apôtre Thomas.

Thomas signifie abyme, ou jumeau, en grec Dydime : ou bien il vient de thomos qui veut dire division, partage. Il signifie abyme, parce qu'il mérita de sonder les profondeurs de la divinité, quand, à sa question, J.-C. répondit : « Je suis la voie, la vérité et la vie. » On l’appelle Dydime pour avoir connu de deux manières la résurrection de J.-C. Les autres en effet, connurent le Sauveur en le voyant, et lui, en le voyant et en le touchant. Il signifie division, soit parce qu'il sépara son âme de l’amour des choses du monde, soit parce qu'il se sépara des autres dans la croyance à la résurrection.

Saint Thomas était probablement originaire d'une pauvre famille de Galilée.
Il était dépourvu de connaissances humaines, mais d'un esprit réfléchi et d'une volonté ferme jusqu'à l'obstination; d'autre part, il avait du cœur et du dévouement. Ces deux caractères de sa physionomie paraissent en deux paroles que l'Évangile cite de lui. Peu avant Sa Passion, Jésus veut retourner en Judée; les Apôtres Lui rappellent les menaces de Ses ennemis. Thomas seul s'écrie: "Eh bien! Allons et mourons avec lui!" Voilà le dévouement du cœur de l'Apôtre.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 23 Avril 2017 à 07:05 | 10 commentaires | Permalien

Vendredi Saint
En ce jour est suspendu au gibet / Celui qui a suspendu la terre sur les eaux..., / est couvert d’une couronne d’épines, le Roi des anges.

(15ème Antienne des matines du vendredi saint)
Tu t’es laissé crucifier / Afin de faire jaillir pour moi le pardon / Ton côté fut transpercé pour me donner la source de vie / Tu t’es laissé percer de clous / Pour que la profondeur de tes souffrances / Me révèle la grandeur de ta Royauté

Stichère des matines du vendredi saint aux Béatitudes


Celui qui a souffert les crachats, les coups, les soufflets meurt pour la vie du Monde. Nous suivons ici Jésus jusqu’au Golgotha. Golgotha veut dire « lieu du crâne » et nous voyons bien le crâne d’Adam, au fond des enfers.Nous suivons Jésus non à la manière de ceux qui le suivaient de loin, mais à la manière de sa mère, de Jean et des saintes femmes. Jésus est mis à mort en dehors de la ville, devant les murs de Jérusalem. (Que nous avons déjà croisé lors d’autres fêtes... voir Les Rameaux, La Résurrection de Lazare). Seule la partie supérieure de la croix se détache contre le ciel, nous reliant à sa signification cosmique.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 14 Avril 2017 à 11:01 | 5 commentaires | Permalien

L’archiprêtre Andrew Phillips : Saint Nicolas Johnson - Martyr anglais
Après la Deuxième Guerre Mondiale qui a apporté tant de souffrance et de destruction, quelques milliers de personnes en Grande Bretagne se sont converties ou sont revenues à l’orthodoxie.

Aujourd’hui elles constituent la troisième, voire la quatrième génération de croyants orthodoxes d’origine anglaise. Il ne s’agit pas là de ceux qui se sont initiés à l’orthodoxie avant la guerre plutôt des chrétiens orthodoxes du premier millénaire dans les îles britanniques .

Je voudrais évoquer non seulement de ceux qui ont suivi leur vocation sacerdotale comme, par exemple, le père Stéphane Haterly (dans les années 1870) ou l’archimandrite Nicolas Gibbs dans les années 20 du dernier siècle mais, et surtout, ceux qui ont partagé les souffrances éprouvées par les peuples orthodoxes frères au XXème siècle.

Parmi les Saints martyrs orthodoxes du XXème siècle il y a un anglais. Il s’appelle Nicolas Johnson (Bryan - de son nom de baptême). Nicolas Johnson est né en Russie ; il parlait anglais avec un accent russe ; son père était anglais. Il est probable que sa mère était russe. Il est devenu secrétaire personnel du grand-duc Michel Alexandrovitch avec lequel il est mort en martyr à Perm le jour de l’Ascension du Sauveur (31 mai / 13 juin 1918) un mois avant. l’assassinat de l’empereur Nicolas, futur Saint Martyr.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 14 Avril 2017 à 10:33 | 0 commentaire | Permalien

Jeudi Saint, la Cène mystique du Seigneur
La liturgie du Jeudi Saint se compose, dans la tradition byzantine, de trois grands offices : les matines, le rite du lavement des pieds – réservé au rituel pontifical – et les vêpres avec la liturgie de Saint-Basile. Trois événements sont au centre de la liturgie de ce jour : la trahison de Judas, la manifestation de l’humilité du Seigneur et la Cène avec les disciples, appelée dans la tradition orthodoxe « repas mystique ».

Aucune autre fête, pas même celle de la Nativité, n’est dotée de prières aussi riches sur le plan christologique que le Jeudi Saint. C’est au soir de la Pâque juive, au cours du repas rituel commémorant la sortie d’Égypte du peuple hébreu, que le Roi d’Israël se fait connaître à ses disciples et découvre la nature véritable de son alliance avec l’humanité. Ainsi, le dernier dîner du Seigneur avec les apôtres est non seulement mystique, mais aussi mystagogique.

« Lors de ce dîner, tu as révélé aux initiés l’immense mystère de ton incarnation » : l’incarnation de Dieu est l’alliance éternelle que Dieu promettait à Abraham et qu’il a enfin accomplie à la fin des temps.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 13 Avril 2017 à 08:22 | 0 commentaire | Permalien

Prêtre Serge Model : " Par sa mort, Il a vaincu la mort " - La Semaine sainte et Pâques dans l’Église orthodoxe
UN VOYAGE SPIRITUEL

Depuis l’antiquité chrétienne, la fête de Pâques est précédée de quarante jours de préparation, au cours desquels l’Église convie ses idèles à un effort de jeûne, de prière et d’abstinence : le grand carême. Durant cette période, nous sommes invités à rejeter le superflu dans notre vie (dans le domaine alimentaire, des distractions, etc.) pour nous recentrer sur l’essentiel et retrouver, au cœur du silence, la présence de l’Être.

Comme le disait Mgr Antoine de Souroge (grand spirituel orthodoxe contemporain) : «Dieu est partout. Il est ici. Si tu ne ressens pas sa présence, ce n’est pas lui qui est absent, c’est toi !»

Certes, notre société, loin de valoriser la tempérance ou la modération, nous incite à exiger «toujours plus » . Mais la liberté authentique réside moins dans la satisfaction de tous nos désirs (dont nous devenons finalement esclaves) que dans l’apprentissage de l'indépendance à leur égard, à laquelle contribue le carême.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 12 Avril 2017 à 12:24 | 0 commentaire | Permalien

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