Aujourd'hui  l'Eglise célèbre la mémoire de l'Empereur Nicolas II et de  la famille impériale
Le 17 juillet 1918, le Tsar Nicolas II et tous les membres de sa famille, retenus prisonniers par les bolcheviks, sont assassinés sans jugement à Ekaterineburg, à l’est de l’Oural.

Le Tsar aura régné sur la Russie de 1894 à 1917. Après avoir abdiqué en mars 1917, il s’était vu refuser le droit d’asile par les Britanniques. Relégué en Sibérie, il sera fait prisonnier par les bolcheviks. Il fut d’abord détenu au palais Tsarkoïe Selo, puis près de Tobolsk. La progression, en juillet 1918, des forces contre-révolutionnaires fit craindre aux Soviets que Nicolas ne soit libéré ; lors d’une réunion secrète, une sentence de mort fut prononcée pour le tsar et sa famille. Ils furent tués avec leurs serviteurs dans une cellule à Ekaterinbourg, dans la nuit du 16 juillet.

Pierre Gilliard, né en 1879 et mort le 30 mai 1962 à Lausanne était le précepteur des enfants du Tsar Nicolas II : les grandes-duchesses Olga, Tatiana, Maria, Anastasia et le tsarévitch Alexei. Gilliard raconte dans son livre : "Le 4 juillet 1918, le commissaire Yakov Yourovski prit le commandement de la villa Ipatiev. Il emmena avec lui dix hommes, qui seront chargés de l’exécution. Pendant quelques jours, il parcouru la région à cheval pour repérer un endroit sûr où faire disparaître les corps. Le 16 juillet au soir, Yourovski procura des pistolets à ses hommes. Après minuit, il demanda aux Romanov et à leurs suivants: Evgueni Botkine, la femme de chambre Anna Demidova, Ivan Kharitonov et Aloïs Troupp - de se préparer à être transférés dans un lieu plus sûr.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 17 Juillet 2017 à 12:00 | 14 commentaires | Permalien

Saint Cosme et Saint Damien procédant à une guérison miraculeuse par la transplantation d'une jambe
Notre lectrice Nina nous a envoyé un document et un commentaire très intéressants :

«Une vie peut dépendre de la décision que vous prendrez », est-il dit dans la Déclaration conjointe des services des relations avec la société, de la bienfaisance et du service social du Saint Synode. L’Eglise encourage les personnes qui décident de donner une partie de leur corps afin de sauver la vie du prochain

NINA : « Oui, la greffe sauve beaucoup de vies, aide et participe aussi à l'évolution positive de la médecine et des soins ; mais ne faut il pas tenir compte malgré tout des effets indésirables apportées par les médicaments antirejet et qui ne sont pas anodins? De plus, que sait on réellement de la "perception" du corps pendant cette phase située juste après la mort ? On ne connaît pas vraiment ce que l'on peut ressentir, vivre après le décès ? N'y aurait il pas "souffrance" ? Qu'en est il du relèvement des corps d'Ezechiel ? »

* * *

Saint Côme et saint Damien sont des martyrs du début de la Chrétienté qui, selon la légende, pratiquaient gratuitement la médecine.

Leur représentation pour le public a donc été celle d'un idéal en matière médicale. Sur ce retable espagnol, les deux saints, vêtus de la parure complète des médecins universitaires, sont représentés dans une vision miraculeuse où ils procèdent à la transplantation d'une jambe. Cette vision est décrite dans un livre écrit en 1275 par Jacques de Voragine. Legenda aurea (La légende dorée). Cette vision a été reçue dans l'église de Côme et Damien, à Rome, par un bedeau atteint d'une maladie qui rongeait la chair de sa jambe.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 14 Juillet 2017 à 13:30 | 29 commentaires | Permalien

L’existence de ce séminaire Sainte-Geneviève est le fruit de la volonté du patriarche de Moscou Alexis II, volonté poursuivie par son successeur Cyrille. Leur but : permettre à des futurs prêtres de l’Eglise orthodoxe russe de se former aux meilleures facultés françaises, de connaître la réalité quotidienne de l’Occident, du poumon occidental de l’Eglise, de ses clercs et de ses fidèles. Et aussi de se faire connaître ; le moyen, en sus de la prière, de se retrouver entre frères d’un même Père, de retrouver la pleine communion entre chrétiens.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 12 Juillet 2017 à 18:41 | Permalien

Saint Pierre et Sainte Fevronia de Mourom
Le gouvernement de la Russie soutient une alternative orthodoxe à la Saint Valentin.

Le Patriarche Alexis II encourage la célébration de la fête des Saints Pierre et Fevronia, le 8 juillet (calendrier grégorien) et introduite pour la première fois en 2008. Des représentants de l'Eglise orthodoxe russe considèrent en effet comme un succès le soutien apporté par l'Etat à la célébration de la fête orthodoxe russe des Saints Pierre et Fevronia, après la couverture médiatique dont ont fait l'objet les festivités, qui allaient de concerts à des mariages. Célébrée le 8 juillet, cette fête pourrait, selon une partie de la population russe, éclipser désormais la Saint-Valentin.Le choix de cette fête n'est pas simplement religieux. Il a pour objectif d'encourager la vie de famille et de stimuler le taux de natalité en Russie, car le pays continue de subir un déclin de la population.

Le saint prince Pierre était le deuxième fils du prince Youri Vladimirovitch de Mourom (250 km à l'est de Moscou).Il fut atteint d'une lèpre que personne ne pouvait guérir. Mais un jour, il eut une vision : une jeune paysanne du nom de Févronia pourrait le guérir.

Févronia était une jeune fille pleine de sagesse et de beauté, connaissant l'art de guérir par les plantes ; même les animaux sauvages lui obéissaient.Le prince promit de l'épouser si elle le guérissait.Févronia le guérit en effet, mais le prince ne tint pas promesse. Le prince tomba alors de nouveau malade : Févronia le guérit une seconde fois et l'épousa.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 8 Juillet 2017 à 15:13 | 1 commentaire | Permalien

La Vierge de Vladimir et l'enfant Jésus
La vierge de Vladimir ou Théotokos (= Marie) de Vladimir

L'icône de la Vierge de Vladimir est connue en Russie depuis 1131 alors qu'elle était apportée de Constantinople à Kiev. En 1155, le prince André Bogolioubski partit vers le Nord pour fonder une nouvelle capitale. Ce fut Vladimir. Il apporta avec lui l'icône de Kiev. Il était captivé par sa splendeur. C'est à cette époque que l'icône commença à opérer des miracles et attira de nombreux fidèles.

En 1395, l'icône était transportée à Moscou. À trois reprises, lorsque menacée par une invasion de l'est, Moscou était sauvé par une intervention miraculeuse impliquant l'icône. L'icône se distingue par le bras de l'Enfant autour du cou maternel. Le visage de la Vierge qui nous regarde est empreint de chaleur et compréhension humaine, mais aussi d'une profonde tristesse.

Aujourd'hui, les pèlerins affluent toujours en grand nombre de toute la Russie, vers la Vierge de Vladimir.
L'icône de la Mère de Dieu, appelée aussi « icône de Vladimir», est conservée aujourd'hui dans la galerie Tretiakov à Moscou. C'est une icône dite miraculeuse du type Éléousa (tendresse miséricordieuse). C'est une des plus anciennes icônes de ce type et, sans doute aussi, l'une des plus connues en Occident.
Rédigé par l'équipe de rédaction le 6 Juillet 2017 à 07:29 | 14 commentaires | Permalien

Le 2 juillet nous commémorons saint Jean de Shanghai vénéré par le plérôme de l'Eglise russe
Examen des reliques de l'Archevêque Jean Maximovitch, saint Jean de Shanghai 1896-1966

Inspiré de l'article de "Tcerkovnie novosti" № 34 sept.octobre 1993

Le Mardi 29 septembre / 12 octobre 1993, après la célébration d'une pannikhide à l'intention de l'Archevêque Jean Maximovitch et l'enlèvement de la dalle de pierre qui couvre son tombeau, il a été procédé à l'ouverture de son cercueil et l'examen de ses reliques.

Les participants à cette cérémonie, qui s'y étaient préparés par le jeûne et la prière, étaient l'Archevêque Antony de San Francisco, l'Archevêque Laure de Syracuse, l'Evêque Cyrille de Seattle, sept prêtres, trois diacres, un lecteur et un laïc. Parmi les prêtres qui participaient se trouvait en particulier le hiéromoine Pierre (Loukianov) qui passa sa jeunesse auprès de l'Archevêque Jean.

Lire aussi Émigration russe en Chine. Saint Jean de Shanghai au milieu des enfants de l’orphelinat de saint Tikhon de Zadonsk.

Après qu'ils eurent prié dans la crypte, le hiéromoine Pierre tenta d'ouvrir la serrure du cercueil avec la clé qu'il avait conservée mais l'état rouillé de la serrure ne le permit pas. Pendant qu'on cherchait des outils, l'Archevêque Antony se mit à chanter "Ouvre nous les portes de la miséricorde", et les gonds du tombeau cédèrent en l'ouvrant. Avant que l'Archevêque Laure enlevât le voile de sa face, l'Archevêque Antony lut le Psaume 50.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 2 Juillet 2017 à 11:26 | 0 commentaire | Permalien

Troisième dimanche après la Pentecôte: " Nul ne peut servir deux maîtres..."
Archevêque Job de Telmessos

Nous venons d’entendre la lecture d’un passage de l’Évangile du saint apôtre et évangéliste Mathieu qui est un extrait du fameux sermon sur la montagne, un discours prononcé par notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ à ses disciples ainsi qu’à une large foule réunie (Mt 5,1-8,8).

La portion la mieux connue de ce discours est bien évidemment celle des Béatitudes, qui se trouve au début, et que nous chantons presque à chaque Divine Liturgie. Ce sermon contient aussi la prière du Seigneur, le Notre Père, que nous récitons quotidiennement.

Mais aujourd’hui, le passage nous interpelle en nous rappelant que « Nul ne peut servir deux maîtres. Car, ou il haïra l’un, et aimera l’autre ; ou il s’attachera à l’un, et méprisera l’autre. Vous ne pouvez servir Dieu et Mammon » (Mt 6, 24 ; Lc 16, 13).

Ces paroles de notre Seigneur pourraient suggérer qu’il existe une symétrie parfaite entre les deux maîtres : le bien ou le mal, un ange ou un démon, la vertu ou le vice, Dieu et l’argent. Car c’est précisément aux richesses matérielles que les Hébreux désignaient par le nom de mammona.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 25 Juin 2017 à 10:58 | 0 commentaire | Permalien

LES ENFANTS A L’EGLISE
Traduction Elena Tastevin

Où et comment doit se tenir le petit chrétien pendant l’office ? Les parents se demandent s’ils peuvent laisser leur fille tenir sa poupée ou encore jouer avec des bouts de cierges.

Le protopresbytre Fedor Borodine, recteur de l’église Saint Côme et Damien, père de 5 enfants s’en est entretenu avec le correspondant de « Neskoutchny Sad » Sophia Poutchkova.

Certains adolescents ne peuvent pas rester calmes à l’office ne fût-ce que pendant 10 minutes alors que des enfants de 5 ans se tiennent debout pendant toute la liturgie sans bouger. Aussi le maintien de l’enfant à l’église n’est pas fonction de son âge mais de son aptitude à prier. L’enfant qui ne voit pas pratiquement aucune action a beaucoup de mal à se concentrer. Aussi, il se sentirait mieux devant l’autel où il peut regarder ce qui se passe. Les parents et le père spirituel de l’enfant doivent le laisser assister à l’office le temps pendant lequel il est capable de rester concentré.

Bien entendu si l’enfant est encore petit, s’il pleure ou gambade dans l’église il faut le maintenir dans le réfectoire. Parfois, il vaut mieux ne pas amener l’enfant à l’église mais le laisser dormir à la maison. En effet, les petits sont souvent fatigués après la sortie de l’école.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 19 Juin 2017 à 10:50 | 16 commentaires | Permalien

LE SECOND DIMANCHE APRES LA PENTECOTE MEMOIRE DE TOUS LES SAINTS QUI ONT ILLUMINE LA TERRE DE RUSSIE
Le second dimanche après la Pentecôte, une semaine après avoir fêté tous les saints, l’Eglise russe célèbre une Toussaint russe.

Cette célébration vit le jour au XVIème siècle sous le saint métropolite Macaire de Moscou & de toutes les Russies mais fut abandonnée au siècle suivant lors des réformes du Patriarche Nikon. Cette fête fut restaurée à la suite du concile local de Moscou le 26 août 1918.

L’initiateur de la restauration de cette fête fut un professeur de l’Université de Saint-Pétersbourg, Boris Touraev. Il fut du reste le co-auteur avec le hiéromoine Athanase Sakharov de la première édition de l’office parue en 1918. Une seconde édition de cet office parut en 1956 et fut publiée par le Patriarcat de Moscou.

Une révision de cet office fut effectuée en 2002 et fut intégrée aux Ménées du mois de mai (elle présente quelque variante avec la version de 1956, en particulier pour le prokimenon de la liturgie).
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 18 Juin 2017 à 07:25 | 1 commentaire | Permalien

 Saint Jean le Russe (1690-1730)
Le 9 juin l’Eglise orthodoxe russe commémore Saint Jean le Russe qui, étant un tout jeune soldat de l’armée de Pierre le Grand, a été fait prisonnier par les Turcs, vendu en esclavage et a passé le reste de ses jours loin de son pays. Il a dû énormément souffrir mais l’espoir ne l’a jamais abandonné.

Il guérissait les malades et secourait ceux qui s’étaient égarés, il sauvait les marins du naufrage et protégeait les innocents des jugements iniques. Le saint protège tout particulièrement les enfants. Loin de la Russie ce guerrier russe a conquis les cœurs de tous ceux qui l’entouraient par sa bonté, sa patience, les nombreux miracles qu’il a accomplis.

Notre Saint père Jean naquit dans un village de Petite-Russie, et grandit dans la piété et l'amour des Saintes vertus.

Parvenu à l'âge adulte au temps de la guerre russo-turque (1672-1681), il fut enrôlé dans l'armée du tsar.

Capturé par les Tatares il fut vendu à un Turc, officier de cavalerie, qui l'emmena dans sa patrie, Prokopion, en Cappadoce.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 9 Juin 2017 à 17:55 | 0 commentaire | Permalien

Pourquoi les églises sont-elles décorées de branches de bouleau le jour de la Pentecôte ?
Par l'archiprêtre Boris Stark, très connu dans la diaspora russe en France, ayant réintégré l'ex-URSS en 1948, décédé à Yaroslavl (1909-1996)

La coutume de décorer les églises et les maisons de branches de bouleau et de fleurs le jour de la Pentecôte existe depuis longtemps. Beaucoup se demandent quelles sont ses origines. L’une des raisons est historique et théologique, l’autre est symbolique.

Les branches nous rappellent les chênes de Mambre, le Seigneur y a visité Abraham sous l’apparence de trois anges : icônes de la Trinité.

Le jour de la Pentecôte où le Saint-Esprit est descendu sur les apôtres, les juifs fêtaient leur exode d’Egypte. Le cinquantième jour ils se sont approchés du Mont Sinaï où le Seigneur a donné à Moïse les 10 commandements qui dirigent notre vie jusqu’aujourd’hui. Cela s’est produit au printemps lorsque le Sinaï était couvert d’arbres florissants. Aussi, des branches de bouleau et des fleurs pour la Pentecôte nous transfèrent mentalement au Mont Sinaï à côté de Moïse.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 3 Juin 2017 à 20:35 | 2 commentaires | Permalien

INVENTION ORTHODOXE DES RELIQUES DE Sainte HELENE
Chers frères et sœurs vous pouvez assister aux offices devant les reliques de Ste Hélène à Paris!

Renseignements: CALENDRIER DES CELEBRATIONS ORTHODOXES Natalia tel 06 65 10 19 78

Le premier MOLEBEN (Action de Grace) dans l'Eglise St Leu St Gilles, où reposent les reliques de la Sainte Hélène égale aux Apôtres, a eu lieu le 28 Septembre 1997, le jour de l'après - fête de l'Exaltation de la Croix.

C'était le premier office orthodoxe devant les saints restes de l'impératrice Hélène, la mère de Constantin le Grand, depuis les derniers 900 ans.

Cette grande première fut célébrée par des représentants des différentes Eglises orthodoxes. Débutée sous le signe de l'unité, cette oeuvre reste miraculeusement fidèle à sa vocation, encore maintenant, 11 ans après, au moment où les relations entre certaines juridictions orthodoxes se sont nettement dégradées. Une petite communauté orthodoxe qui s'est formée entre temps autour des reliques de Ste Hélène est composée des croyants issus des paroisses orthodoxes russes des juridictions différentes.

Nous sommes très heureux aussi d'avoir parmi nous nos frères et sœurs serbes, grecs, français, moldaves, japonais(!), ukrainiens, biélorusses, géorgiens. Notre groupe, donc, est parfaitement international, ce qui est assez rare, il faut l'avouer, chez les orthodoxes. C'est ici, dans ce lieu saint, qu'ils peuvent se retrouver. Quel bonheur de voir tous ces gens, appartenant à des cultures tellement différentes, former un groupe où règne une ambiance de sympathie, d'amitié, de tolérance et une sorte de complicité et de joie de se retrouver ensemble.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 3 Juin 2017 à 12:06 | 5 commentaires | Permalien

Fête paroissiale de l’église des Saints Constantin et Hélène à Clamart
Le samedi 3 juin, jour de la commémoration des saints Constantin et Hélène une liturgie solennelle a été célébrée à l’église de Clamart.

Elle était présidée par Monseigneur Nestor, évêque de Chersonèse. Lui concélébraient le hiéromoine Joseph (Pavlinciuc) ; recteur de la paroisse, l’archiprêtre Michel Goudkov (EORHF), recteur de l’église de la Résurrection à Meudon ; l’archiprêtre Georges Machtalère, église Saints Pierre et Paul (EORHF), à Luxembourg ; l’archiprêtre Serge Sollogoub (Archevêché des Églises Orthodoxes Russes en Europe Occidentale), recteur de l’église Saint Jean le Théologien à Meudon ainsi que le prêtre Alexandre Machtalère, clergé de l’église de Clamart et le diacre Marc Andronikof, église des Trois Saints Docteurs, Paris.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 3 Juin 2017 à 11:31 | 0 commentaire | Permalien

L’Ascension de Notre Seigneur, homélie prononcée par Monseigneur Nestor, évêque de Chersonèse
Chers frères, chères sœurs,

Nous commémorons aujourd’hui l’Ascension de Jésus-Christ un évènement signifiant pour chacun d’entre nous. Nous glorifions sans cesse Son retour vers cet univers de gloire supra universel et prééternel dans lequel Il séjournait jusqu’à Sa manifestation en chair dans le Royaume où gouvernent le Père, le Fils et le Saint Esprit participant d’une même essence divine et inséparable.

Notre Seigneur Jésus-Christ est monté au Ciel, Il a élevé la nature humaine vers les profondeurs de la vie spirituelle et du Royaume éternel, et il s’agit bien de la chair et du sang de l’homme. Il est monté au Ciel en tant qu’homme, en tant que Jésus. Cet évènement, chers frères, chères sœurs, a pour nous une immense portée. Nous savons tous que notre passage sur cette terre est bref et que nos vies prennent des tournures bien différentes. Une chose reste immuable et valable pour tous : viendra un jour où nous quitterons ce monde et tout ce qu’il y a dans ce monde. Notre voie, notre Patrie, notre lieu véritables ne sont pas là, sur terre mais là où le Seigneur est allé. Dieu n’a pas créé l’homme pour qu’il souffre et pour qu’il périsse mais pour qu’il connaisse la gloire éternelle.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 25 Mai 2017 à 12:47 | -1 commentaire | Permalien

 Saints Cyrille et Méthode, créateurs du premier alphabet slave
Deux frères Cyrille et Méthode originaires de Thessalonique par la création du premier alphabet slave.Méthode est né en 815, Constantin qui adopta le nom de Cyrille lorsqu’il fut sacré évêque, est né en 827.Méthode reprit le poste de son père

Cyrille et Méthode étaient d’une famille de grande réputation. Leur père Lion (Лъв) fut le gouvernant militaire de la région de Thessalonique, leur mère était d’origine slave, elle s’appelait Marie

A l’époque où les grands états européens Byzance et l’Empire des Francs se partageaient le monde, les peuples slaves s’opposèrent à l’assimilation politique et culturelle en créant leurs états indépendants et leur propre culture. Ce fut l'initiative des deux frères Cyrille et Méthode originaires de Thessalonique par la création du premier alphabet slave, le glagolitique, donnant ainsi aux Slaves l’idée de leur identité ethnique et culturelle. Jusque là les Slaves utilisaient des alphabets étrangers – latin et grec – et cela renforçait le risque d’être assimilés.
Rédigé par l'équipe de rédaction le 24 Mai 2017 à 08:03 | 12 commentaires | Permalien

Ce sixième dimanche de Pâques, nous célébrons le miracle de notre Seigneur, Dieu et Sauveur Jésus Christ en faveur de l'Aveugle-né
Lumière de Lumière et Source de clarté,Verbe, tu rends la vue même à l'Aveugle-né!

Ce miracle fut opéré à partir de l'élément liquide, de même que la conversion de la Samaritaine et la guérison du Paralytique. Il se produisit ainsi. Le Christ s'entretenant avec les Juifs et se montrant à eux comme égal au Père en disant: «Avant qu'Abraham fut, Moi, Je suis», ils lancèrent des pierres contre lui. S'étant retiré, il rencontra l'Aveugle, qui marchait à tâtons. Il était ainsi de naissance, n'ayant que le contour et la cavité des yeux.

Le Sauveur, l'ayant trouvé de la sorte, demanda à ses disciples (qui l'avaient entendu dire au Paralytique: «Te voici guéri, ne pèche plus» et qui savaient que «la faute des parents retombe sur les enfants»): «Maître, qui a péché, lui ou ses parents, pour qu'il soit né aveugle?» D'ailleurs, une doctrine épicurienne soutenait que les âmes préexistaient et que si elles avaient péché immatériellement elles descendaient dans un corps.

Rejetant tout cela, le Christ dit: Ce n'est pas pour cette raison, mais afin que ce manifestent les oeuvres de Dieu, c'est-à dire les Miennes. Car il n'est pas question du Père: la conjonction «afin que» vise la proclamation du Fils et non sa cause.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 21 Mai 2017 à 07:00 | 0 commentaire | Permalien

Pâques  à  Montgeron!
Christ est ressuscité!

Joyeuses Pâques au recteur le père Nicodème (Pavlinciouc), au clergé et aux très nombreux fidèles de la paroisse saint Séraphin à Montgeron!

Quel bonheur de regarder ces photos. Cela d'autant plus après tant d'années de difficultés, de dissensions juridictionnelles, de mauvais procès, de tentatives d'appropriation...

La nature s'y est mis: la crue de juin 2016 a causé bien des dégâts, on n'en voit plus les suites.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 20 Mai 2017 à 16:05 | 1 commentaire | Permalien

Saint Job de Potchaiev (+ 1651)
Dès l'âge de neuf ans, il entre au monastère de Pokutcha en Galicie, puis dans celui de Ugornitska dans les Carpathes.

Pour protéger les fidèles orthodoxes du prosélytisme des jésuites et des polonais, le prince d'Ostrog lui fait édifier le monastère de l'Exaltation de la Sainte Croix à Duben dont il fut l'higoumène durant vingt-deux ans.

Mais désireux de mener la vie d'un simple moine, il sera admis à la laure de Potchaiev, en Volhynie, célèbre par le pèlerinage à la Saint Mère de Dieu et toujours Vierge Marie en son icône de Potchaiev.

Il travailla beaucoup pour le renforcement de l'Orthodoxie, opprimée par les Polonais.


Il fut très vite choisi comme higoumène mais, à la fin de sa vie, il reçut le saint habit angélique et, reclus, il s'endormit dans le Seigneur. Il mourut en 1651.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 19 Mai 2017 à 22:53 | 0 commentaire | Permalien

Sainte Tamara reine de Géorgie 1160- 1212
Sainte-Tamara est commémorée le dimanche des Myrophores en plus de sa commémoration régulière le 1/14 mai.

En 1160, une fille, Tamar, est née au Roi George III (1155-1184) et à la Reine Burdukhan de la Géorgie. Le Roi proclama qu'il allait partager le trône avec sa fille depuis le jour de ses douze ans. Reine de Géorgie d'une très grande intelligence et d'une grande beauté, elle monta sur le trône à l'âge de vingt-quatre ans.

La cour royale à l'unanimité a promis son allégeance et son service à Tamar, et le père et la fille ont dirigés le pays pendant cinq ans. Après la mort du Roi Georges en 1184, la noblesse a reconnu la jeune Tamar comme le seul maître de toute la Géorgie.

La Reine Tamar fut intronisée comme souveraine de toute la Géorgie à l'âge de dix-huit ans. Elle est appelée "Roi" dans la langue géorgienne parce que son père n'avait pas de héritier mâle et donc elle a jugé comme un Monarque et non comme une épouse.

Au début de son règne, Tamar a convoqué un conseil d'Eglise et adressée au Clergé avec sagesse et Humilité : «Le juge selon la justice, qui a confirmé le bien et condamnant le mal, at-elle indiqué.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 15 Mai 2017 à 08:38 | 6 commentaires | Permalien

Le cinquième dimanche de Pâques, nous célébrons la fête de la Samaritaine
Corruptible était l'eau que tu cherchais, ô femme, et tu puises l'eau vive où tu blanchis ton âme !

La raison de cette fête, c'est que le Christ en ce jour confesse clairement qu'Il est le Messie, c'est-à dire l'Oint (messa, en hébreu, c'est l'huile). Et c'est pourquoi la présente fête a trouvé place dans la semaine de la Mi-Pentecôte. En outre, le dimanche précédent, le Christ opérait un miracle à la Piscine probatique. Ici, c'est au puits de Jacob que Jésus S'entretient avec une femme, ce puits que Jacob lui-même a fait creuser et qu'il a donné à son fils Joseph.

Le lieu était d'importance, car près du mont Somôr les Samaritains habitaient de nombreuses villes.

Le Christ entra donc à Sichar, là où Jacob avait habité jadis, avec sa fille Dina et ses autres enfants. Sichem, le fils de Emmor le Horrite (Hamor le Hivvite), l'ayant désirée, fut avec elle en lui faisant violence.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 14 Mai 2017 à 20:12 | 0 commentaire | Permalien

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