Mercredi Saint
Saint Matthieu 26, 14-25

L’un des douze apôtres de Jésus, nommé Judas Iscariote, alla trouver les chefs des prêtres et leur dit : « Que voulez-vous me donner, si je vous le livre ? » Ils lui proposèrent trente pièces d’argent. Dès lors, Judas cherchait une occasion favorable pour le livrer. Le premier jour de la fête des pains sans levain, les disciples vinrent dire à Jésus : « Où veux-tu que nous fassions les préparatifs de ton repas pascal ? »

Il leur dit : « Allez à la ville, chez un tel, et dites-lui : ’Le Maître te fait dire : Mon temps est proche ; c’est chez toi que je veux célébrer la Pâque avec mes disciples.’ » Les disciples firent ce que Jésus leur avait prescrit et ils préparèrent la Pâque.

Le soir venu, Jésus se trouvait à table avec les Douze. Pendant le repas, il leur déclara : « Amen, je vous le dis : l’un de vous va me livrer. » Profondément attristés, ils se mirent à lui demander, l’un après l’autre : « Serait-ce moi, Seigneur ? » Il leur répondit : « Celui qui vient de se servir en même temps que moi, celui-là va me livrer.

Le Fils de l’homme s’en va, comme il est écrit à son sujet ; mais malheureux l’homme par qui le Fils de l’homme est livré ! Il vaudrait mieux que cet homme-là ne soit pas né ! » Judas, celui qui le livrait, prit la parole : « Rabbi, serait-ce moi ? » Jésus lui répond : « C’est toi qui l’as dit ! »
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 12 Avril 2017 à 07:34 | 0 commentaire | Permalien

Lundi Saint
Le Saint et Grand Lundi, nous faisons mémoire du Bienheureux Joseph au-beau-visage, ainsi que du figuier maudit et desséché par le Christ.

Joseph, chaste et prudent, fut prince de justice,pourvoyeur de froment et trésor de délices. Au stérile figuier, sans fruits spirituels,Le Christ a comparé les hommes infidèles: fuyons donc les passions, car nous pourrions un jour être maudits et desséchés à notre tour.

Comme les Saintes Souffrances de notre Seigneur Jésus Christ ont ici leur début, c'est Joseph qui, le premier, en présente l'image. Car il était le dernier fils du Patriarche Jacob, né de Rachel et envié par ses frères pour quelques visions qu'il avait eues en songe. Tout d'abord, il est caché dans le creux d'une fosse, et son père est trompé par sa tunique ensanglantée, comme s'il avait été dévoré par une bête fauve. Puis, pour trente pièces d'argent il est livré aux Israélites, qui le vendent à leur tour à Putiphar, le chef des eunuques de Pharaon, le roi d'Égypte.

Or, sa maîtresse s'étant fâchée contre lui à cause de la chasteté du jeune homme, parce qu'il n'avait pas voulu commettre l'iniquité avec elle, il s'enfuit en laissant son vêtement: elle le calomnia auprès de son maître, et il connut l'amertume des chaînes et de la prison. Il en fut tiré par son don d'interpréter les songes: on le mena devant le roi, et il fut établi seigneur sur toute la terre d'Égypte.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 10 Avril 2017 à 19:03 | 0 commentaire | Permalien

Sainte Martyre MATRONE de THESSALONIQUE (✝ v. 304)
Servante chrétienne dans une famille juive de Thessalonique, elle fut soumise à de rudes flagellations par sa maîtresse pour avoir confessé la divinité du Christ, Fils de David. Elle périt sous les coups de bâtons.

Sainte Matrone était servante d'une noble juive, nommée Pautilla, qui était mariée au général de la garnison impériale de la ville de Thessalonique. Elle adorait Jésus-Christ comme le vrai Dieu et le priait en secret, pour ne pas éveiller l'attention de sa maîtresse.

Lorsque, chaque jour, celle-ci se rendait à la synagogue, Matrone l'accompagnait jusqu'à la porte, puis elle se dérobait aussitôt pour se rendre à l'église et offrir ses prières au Seigneur, s'arrangeant pour être présente à la sortie de Pautilla. Or quand vint la Pâque juive.

Matrone, qui désirait assister aux offices préparant la fête de la Résurrection du Seigneur, la vraie Pâque qui nous a fait passer de la mort à la vie, se rendit à l'église, mais elle tarda à réjoindre la synagogue et un des domestiques la dénonça à sa maîtresse. Pautilla, entrant alors dans une grande colère, déclara que si Matrone l'avait] trompée sur ce point elle devait bien être aussi fautive dans son service, et elle ordonna à ses autres serviteurs de l'attacher sur un banc et de la frapper de verges.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 9 Avril 2017 à 17:31 | 0 commentaire | Permalien

Dimanche des Rameaux
Dimanche des Rameaux /autrefois appelé en français Dimanche de l'Hosanne!/

Qui n'a pas rencontré du Seigneur quand, comme un roi, triomphant Il entra dans Jérusalem, et qui n'a pas crié alors, Hosanna au Fils de David! (Matthieu 21:15)? Mais seulement quatre jours se sont écoulés, et la même foule avec les mêmes langues crie, Crucifie-le, crucifie-le! (Jean 19:6). Changement incroyable! Mais pourquoi devrions-nous être surpris? N'avons-nous pas fait la même chose, quand après avoir reçu les saints mystères du Corps et du Sang du Seigneur, nous quittons à peine l'église avant de tout oublier, à la fois notre révérence et la miséricorde de Dieu envers nous.

Nous nous adonnons comme avant à des actes agréables pour nous, d'abord petits puis ensuite grands. Peut-être même qu'avant que quatre jours ne se soient écoulés, bien que nous ne criions point, "Crucifie-le!" nous crucifions le Seigneur en nous-mêmes. Le Seigneur voit tout cela, et Il souffre. Gloire à Ta patience, ô Seigneur!
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 9 Avril 2017 à 09:50 | 0 commentaire | Permalien

Père Alexandre Schmemann  COMMENTAIRE LITURGIQUE DU DEBUT DE LA SEMAINE SAINTE  (du samedi de Lazare au Mercredi saint)
V.Golovanow

Du samedi de Lazare au DIMANCHE DES PALMES


Le grand mérite du père Alexandre Schmemann c'est d'avoir fait sortir la théologie du cénacle où l'enferment les théologiens pour rendre les fondements de l'Orthodoxie accessibles à tout le Peuple de Dieu, voire aux non-croyants; c'est ce travail exceptionnel qui justifie le succès permanent de ses écrits, en particulier en Russie. C'est pour cela que chaque nouvelle édition est accueillie avec énormément d'intérêt, et qu'un grand nombre de ses écrits sont disponibles sur Internet, et là encore, il y en a beaucoup plus sur des sites russes que chez nous.

Le meilleur exemple en est donné par ses explications de la liturgie byzantine: il en décrypte le message symbolique dans un langage simple et compréhensible à tous. En cette fin de carême, je propose aux lecteurs le texte suivant, qui explique les cinq prochains jours. Personnellement je n'en connais pas de meilleur…
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 8 Avril 2017 à 16:09 | 10 commentaires | Permalien

Sainte Larissa et ses compagnons, martyrs en Crimée +370
Martyre grecque du IVe siècle, elle fut brûlée vive avec d'autres chrétiens dans leur église, en plein culte par un roi goth encore païen. Elle reste honorée par les Grecs et les Russes. Sainte Larissa, l'une d'un groupe de martyrs en Crimée au IVe siècle.

C’est très récemment que Larissa fait son apparition dans nos calendriers. Elle ne figure pas au martyrologe romain, mais est honorée par les Eglises grecque et russe.

Elle fait partie du groupe des vingt-six martyrs goths de Crimée. Ils furent brûlés vifs, en 370, par le roi goth Athanaric, à l’époque où leur peuple occupait la Roumanie. Pendant quatre ans, les chrétiens ont été violemment persécutés, surtout en Dacie, par ce chef arien qui, réfugié en Transylvanie, sera battu par les Huns.

Larissa et ses compagnons ont subi leur martyre dans la tente qui leur servait d’église, car ils étaient nomades. On connaît quelques noms : Larissa, Anna, Alla, Monco, Mamica, Uirko, Animaïda pour les femmes, et pour les hommes : Hiscoes, Souerilas…

Bathuse et Véréka étaient prêtres. Le martyrologe orthodoxe célèbre à ce jour «les vingt-six martyrs goths et un autre martyr dont le nom est connu de Dieu seul.»
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 27 Mars 2017 à 11:42 | 0 commentaire | Permalien

Dimanche le 12 mars Monseigneur Nestor, évêque de Chersonèse, et Monseigneur Job, évêque de Telmessos ont célébré la divine liturgie à la cathédrale de la Sainte Trinité.

Il a donné le jour même au séminaire orthodoxe d'Epinay s/Senart une Conférence de Carême: "Tradition liturgique orthodoxe"

Dans le cadre des conférences de Carême organisées conjointement par le Séminaire et le secteur pastoral catholique de Brunoy-Val-d'Yerres, le dimanche 12 mars Mgr Job Getcha, archevêque de Telmessos, co-président de la Commission internationale mixte catholique-orthodoxe pour le dialogue théologique, a présenté la tradition liturgique orthodoxe du Carême, de Pâques et de la Pentecôte.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 14 Mars 2017 à 20:26 | 0 commentaire | Permalien

Le patriarche Cyrille à propos du catéchuménat
« Conformément aux dispositions qui s’appliquent à toute l’Église, le baptême d’un adulte ou d’un enfant de plus de 7 ans est précédé d’au moins deux entretiens préparatoires approfondis et d’une conversation avec un prêtre au cours duquel le catéchumène est appelé à se repentir des péchés qu’il a commis avant le baptême.

S’il est question du baptême d’un jeune enfant, alors ce sont avec les parents et les futurs marraine et parrain que sont menés ces entretiens. » Cyrille, patriarche de Moscou.

Dans son discours devant l’Assemblée diocésaine de la ville de Moscou, Sa Sainteté le patriarche de Moscou et de toute la Russie a abordé le thème de la préparation au saint sacrement du baptême.

Le primat de l’Église orthodoxe russe a souligné que la forte croissance de la vie ecclésiale à la fin des années 80 et au début des années 90 a permis « de former la génération unique des croyants du XXIe siècle qui se caractérise en partie par une auto-formation religieuse. »
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 10 Mars 2017 à 11:08 | 1 commentaire | Permalien

Le premier dimanche du Grand Carême, le Triode commémore le « Triomphe de l’Orthodoxie »
Archevêque Job de Telmessos

Le premier dimanche du Grand Carême, le Triode commémore le « Triomphe de l’Orthodoxie », c’est-à-dire la victoire finale sur l’iconoclasme qui rejetait tant les icônes que leur vénération. Cette victoire sous l’impératrice byzantine Théodora en 843 marqua la fin d’une deuxième vague de persécutions qu’avaient initié les empereurs byzantins suite à sa condamnation au septième concile œcuménique réuni à Nicée en 787.

La commémoration du triomphe de l’Orthodoxie fut ainsi introduite dans le Triode au premier dimanche du Carême en mars 843 pour commémorer la victoire finale sur l’iconoclasme. L’hymnographe s’exclame : « Maintenant l’Église se réjouit en Toi qui aimes l’homme, son Epoux et son Créateur qui as voulu en Dieu la délivrer de l’erreur des idoles et l’unir à Toi par ton sang précieux. Lumineuse d’accueillir le saint rétablissement des icônes, elle Te célèbre avec joie et Te glorifie dans la foi » (matines, laudes).
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 5 Mars 2017 à 08:28 | 1 commentaire | Permalien

Saint André de Crète (+ 740)  et texte de la première semaine du grand Canon de saint André de Crète
Texte de la première semaine du grand Canon de saint André de Crète


Saint André est surtout connu pour son œuvre liturgique.

Il crée la forme du Canon, grande hymne de la liturgie byzantine et compose "le Grand Canon", chanté en Carême dans les églises de rite byzantin : on dit que ce Canon pénitentiel aurait pour origine le repentir d'un acte personnel de lâcheté à Constantinople.

André naquit dans une famille arabe chrétienne de Damas. La ville est sous domination musulmane depuis une trentaine d'années. Est-ce cette enfance dans une communauté d'autant plus fervente qu'elle est minoritaire, qui lui donne le goût de l'absolu ?

A 15 ans, il entend l'appel :"Quitte ton pays et la maison de ton père."
Rédigé par l'équipe rédaction le 1 Mars 2017 à 08:27 | 2 commentaires | Permalien

Le 25 fevrier et 2 juin, Saint Alexis, Métropolite de Moscou
Il naquit en 1292. Son père était le gouverneur de la ville sous le premier prince moscovite Daniel Alexandrovitch (1261-1303), le fondateur du monastère Saint-Daniel qu'on est en train de rénover. Lorsqu'on baptisa le futur saint, on lui donna le nom d'Eleuphère, et son parrain fut le futur prince Ivan Danilovitch Kalita (? - l34O). Sa haute prédestination fut révélée à Eleuphère quand il était encore adolescent. En 1320, il entra au monastère de l'Epiphanie de Moscou, où il passa plus de vingt ans en menant une vie d'ascète.

La sagesse et la vie vertueuse d'Alexis incitèrent le Métropolite d'alors de toute la Russie, Théognoste, de le prendre à son service et de lui confier la direction des affaires judiciaires de l'Eglise. Et en 1353, encore de son vivant (un cas extraordinaire!), Théognoste le fit son successeur.

«Ta vie brille de rayons multicolores, père Alexis!», s'exclame l'auteur de l'acathiste. Parmi ces rayons, il y eut et le salut miraculeux du navire qui allait faire naufrage lors d'une tempête pendant le retour de Constantinople, où saint Alexis était allé chercher la charte du Patriarche Philothée, et la fondation du monastère Saint-Andronic à Moscou et l'amitié touchante avec saint Serge de Radonège.
Rédigé par l'équipe de rédaction le 25 Février 2017 à 04:38 | 1 commentaire | Permalien

Semaine des Laitages (Maslenitsa)
V.G.

Semaine des laitages 2017 commence le 20 février

Il y a beaucoup de descriptions des festivités de la Maslenitsa en Russie (1). C'est en effet une fête populaire très ancienne, issue de la culture païenne et intégrée au calendrier liturgique come «Miassopoustnaïa sedmitsa » (Semaine sans viande) célébrée la semaine précédant le Carême.

Elle a résisté à 70 ans de communisme avec ses blinis et fait maintenant l'objet de festivités carnavalesque organisées (2).

Mais l'aspect ecclésial de cette entrée dans le Grand Carême est peu évoqué. Pourtant "l'Eglise nous prépare et nous entraîne pour le grand effort du Carême", comme l'écrit le père Alexandre Schmemann (3). Outre l'abstinence de viande, premier effort préparatoire, la semaine a déjà une structure liturgique semi-carémique; le mercredi et le vendredi sont en particulier des jours non-liturgiques avec des offices de Carême. En voici le début:
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 23 Février 2017 à 13:00 | 7 commentaires | Permalien

 Le père Alexandre Schmemann: Le Jugement Dernier (Dimanche du Carnaval)
J'étais malade, et vous M'avez visité...

Le dimanche qui suit est appelé dimanche de Carnaval /cf. TRIODE/ parce que pendant la semaine qui le suit, un jeûne limité est prescrit par l'Église – abstention de toute viande. Il faut comprendre cette prescription à la lumière de ce qui a été dit auparavant à propos de la signification de la préparation. L'Église commence maintenant à nous "ajuster" pour le grand effort qu'elle attendra de notre part 7 jours plus tard. Elle nous introduit progressivement dans cet effort – connaissant notre fragilité, prévoyant notre faiblesse spirituelle.

La veille de ce jour (Samedi de Carnaval), l'Église nous invite à une commémoration universelle de tous ceux qui "se sont endormis dans l'espoir de la résurrection et de la vie éternelle." C'est en effet le grand jour de prière de l'Église pour ses membres défunts. Pour comprendre la signification de cette relation entre le Grand Carême et la prière pour les défunts, il faut se souvenir que le Christianisme est la religion de l'amour.

Le Christ a laissé Ses disciples non pas avec une doctrine de Salut individuel, mais avec un commandement nouveau : "aimez-vous les uns les autres", et Il avait ajouté : "C'est à l'amour que vous aurez les uns pour les autres, que tous vous reconnaîtront pour Mes disciples" (Jn 13,34-35). Dès lors, l'amour est le fondement, la vie même de l'Église qui est, selon les paroles de saint Ignace d'Antioche, "unité de Foi et d'amour."
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 20 Février 2017 à 12:00 | 0 commentaire | Permalien

Le Samedi des défunts : les vivants et les morts.
Traduction Elena Tastevin

Ce jour, les divins Pères ont prescrit de faire mémoire de tous ceux qui depuis l'origine des siècles se sont endormis dans l'amour de Dieu et l'espérance de la résurrection, de la vie éternelle.

Le protoprêtre Boris Levchenko, professeur de la chaire de patrologie et de théologie de l’Université Orthodoxe d’Etat Saint Tikhon parle du sens des supplices subis en enfer et explique comment les vivants peuvent secourir les morts.

Nous nous préparons au Carême avec nos proches défunts

L’Eglise a établi le Samedi des défunts en mémoire de tous ceux qui nous ont précédés. Il a deux de ces Samedis au cours de l’année liturgique. Le premier est lié à la mémoire du Dernier Jugement qui attend tout le monde et qui va déterminer à jamais le destin de chacun. Cependant, après le Jugement de chacun le sort d’une âme peut être modifié.

Le Samedi des défunts nous nous rappelons le Dernier Jugement / cf. TRIODE / et appelons tout le monde à y méditer. Il est également très important pour les défunts qui, eux-aussi, voudraient retarder le Dernier Jugement. Il nous semble que le défunt n’a plus besoin de rien. Aussi l’affirmation que les défunts ont peur du Dernier Jugement autant que les vivants est-il étrange.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 18 Février 2017 à 14:11 | 11 commentaires | Permalien

La Sainte Rencontre ou Présentation du Christ au Temple
Père Lev Gillet
L'icône: la Sainte Rencontre (détail)

On nomme aussi la fête "la sainte rencontre" ou "hypapanthe" du grec «aller au-devant». La fête est appelée également la chandeleur car elle se fêtait à la lumière des chandelles pour exprimer le témoignage de Siméon sur Jésus-Christ: "lumière pour la révélation aux nations". On la nomme aussi la fête de la Purification parce que, quarante jours après la naissance du Seigneur, la Vierge vint au Temple se purifier, selon la loi de Moïse.

Jésus fut présenté au Temple par Marie et Joseph, il rencontra le vieillard Siméon et la prophétesse Anne qui se trouvaient alors dans le Temple. La Sainte Rencontre est celle de Dieu et de son peuple, elle préfigure la rencontre liturgique.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 15 Février 2017 à 14:50 | 2 commentaires | Permalien

Les Trois Hiérarques ou Trois Saints Docteurs
Commémoration le 30 janvier/ 12 février

Les Trois Hiérarques sont Basile le Grand (329-379), Grégoire de Nazianze (329-390), Jean Chrysostome (349-407)

Nés en Cappadoce, (la Turquie actuelle), ils sont entrés dans l’histoire sous le nom des «Trois Saints Hiérarques». De pieux savants au 12ème siècle, se disputant pour savoir lequel des trois était le plus grand, on eut recours au saint et docte évêque Jean, métropolite des Euchaïtes, pour résoudre la question. Celui-ci pria et, la nuit suivante, au cours d’une vision des trois saints, ceux-ci lui enjoignirent d’arrêter la dispute : « Nous sommes égaux devant Dieu, il n’y a pas de dispute entre nous ! ». Pour leur fête commune, Jean choisit le 30 janvier. Qui sont ces trois saints hiérarques ?
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 12 Février 2017 à 06:36 | 7 commentaires | Permalien

A partir du 6 février 2017 la cathédrale de la Sainte Trinité sera ouverte quotidiennement
Horaires des offices ICI

Notez qu'à partir du 11 février tous les samedis à 10 h le Séminaire orthodoxe russe en France assurera la célébration de la Liturgie en français.

En outre la cathédrale sera ouverte quotidiennement de 15 h. à 19 h.

Un prêtre y sera présent en permanence, il sera disponible pour célébrer des offices funèbres (panikhides), des actions de grâce (moleben), pour entendre les confessions et s’entretenir avec ceux qui le désirent. Les prêtres de permanence seront tous bilingues français-russe.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 31 Janvier 2017 à 13:56 | 2 commentaires | Permalien

SAINTE NINA (+ 338)  l'illuminatrice de la Géorgie
C'est à juste titre que sainte Nina est honorée par l'Église de la Géorgie comme égale-aux-apôtres.

Sainte Nina naquit à la fin du 3 e siècle en Cappadoce, où beaucoup de Géorgiens habitaient. Elle avait une étroite parenté avec le saint grand-martyr Georges; selon un ancien manuscrit, en effet, elle fut sa cousine germaine. À cause de cela, sa vénération pour le saint fut grande.

Son père Zabulon, soldat pieux et renommé, avait quitté sa patrie cappadocienne pour offrir ses services à l'empereur Maximien. Sa mère Suzanne, native elle aussi de la Cappadoce, fut la sœur de l'évêque de Jérusalem, que certains identifient avec Juvénal.

Les parents de Suzanne et de Juvénal moururent jeunes. Ainsi, les deux enfants restèrent orphelins et sans protection. Ils pensèrent alors aller à Jérusalem.

Ils prirent la route avec foi en Dieu, sans se soucier du lointain voyage. Arrivés à la Ville sainte, ils trouvèrent refuge dans l'église de la Résurrection. Juvénal se vit rapidement investi de la charge d'économe de la toute-sainte Tombe, tandis que Suzanne se mit au service de la très-pieuse Sara-Niophora de Bethléem, qui y était diaconesse.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 27 Janvier 2017 à 05:17 | 7 commentaires | Permalien

 Sainte Tatiana (+226): Elle est l'ange gardien de la gent estudiantine de Russie
La légende veut qu'après le 25 janvier l'hiver s'adoucisse petit à petit. A chaque Sainte Tatiana, le nombre de Tatiana s'accroît considérablement dans le pays. C'est un fait sociologique.

Au temps jadis, la Sainte Tatiana était associée au Soleil : habituellement, ce jour, l'astre tantôt projette un rayon taquin dans le ciel froid, tantôt rosit la frange des nuages, tantôt se découvre tout entier dans le bleu du firmament.

La Sainte Tatiana est une fête pour le peuple tout entier. Dans l'ensemble du pays, les gens présentent leurs meilleurs vœux aux parentes et aux amies qui portent ce prénom et leur offrent des fleurs, des cadeaux. Et les Tatiana, à leur tour, les régalent d'un gâteau. C'est la coutume.

Les fêtes des saints sont nombreuses dans le calendrier orthodoxe.

Pourquoi alors les Russes ont-ils choisi de vénérer tout particulièrement Sainte Tatiana? Probablement parce que, fille d'un noble consul romain, elle-même belle et noble, elle partageait le malheur des pauvres, soignaient les malades, aidait les orphelins à voler de leurs propres ailes, ce qui lui a valu son surnom d'Assistante. Le besoin d'aider, d'assister les nécessiteux est une qualité de l'âme qui a toujours été appréciée sur le sol russe. On dit, par exemple, que Sainte Tatiana est la seule à savoir comment rendre confortable la vie de toute créature vivante pendant les rigoureux froids de janvier.
Rédigé par Vladimir GOLOVANOW le 25 Janvier 2017 à 06:37 | 0 commentaire | Permalien

Le cycle des fêtes de Noël s’est terminé pour les Eglises de Jérusalem (Israël, Jordanie, Territoires palestiniens) avec les festivités arméniennes le 19 janvier 2017. C’est traditionnellement avec un peu de retard par rapport aux Eglises dans le monde, que les communautés chrétiennes marque la Semaine de prière pour l’unité des chrétiens du 21 au 29 janvier 2017.

On hésite gravement entre un pessimisme que chacun peut repérer dans la société chrétienne de Terre Sainte et un optimisme du à des pistes d’ouverture novatrices, porteuses de voies nouvelles et inattendues. SUITE
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 24 Janvier 2017 à 07:08 | 0 commentaire | Permalien

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