MOSCOU, 15 avril - RIA Novosti. La coopération entre les diocèses étrangers du Patriarcat de Moscou et de l'Église orthodoxe russe hors frontières continuera de s'approfondir, estime le patriarche Cyrille, primat de l'Église orthodoxe russe.

"Je me félicite de la coopération qui s'exerce aujourd'hui entre les diocèses implantés par le Patriarcat de Moscou à l'étranger et les communautés ecclésiales relevant de l'Église orthodoxe russe hors frontières. Je pense que cette coopération ne cessera de s'approfondir", a affirmé le patriarche lors d'une rencontre avec des journalistes à Moscou, à l'approche de la Pâque orthodoxe.

Selon lui, rien ne divise plus ces foyers d'activités religieuses. "Tout en respectant l'autonomie de chacune des deux Églises [le Patriarcat de Moscou et l'Église russe hors frontières] nous ferons tout notre possible pour approfondir leur unité canonique", a assuré le patriarche Cyrille.
Rédigé par Nikita Krivochéine le 15 Avril 2009 à 17:51 | 0 commentaire | Permalien

Le site du diocèse de Chersonèse propose un résumé de la conférence du métropolite Jonas, primat de l'Église orthodoxe en Amérique, consacrée à l'avenir de la diaspora orthodoxe. Le texte anglais intégral de cette homélie est publié à cette page.

L'Église orthodoxe en Amérique a reçu le statut d'autocéphalie (indépendance canonique) de la part du patriarcat de Moscou en 1970. Cette autocéphalie n'est pas reconnue par le patriarcat de Constantinople qui entretient en Amérique son propre archevêché grec.

Mgr Jonas a souligné que la diversité de l'orthodoxie "que nous saluons, n'est pas une diversité de modes de vie, mais une diversité qui reflète le caractère pluriel de notre communauté, un peuple de races différentes, de couleurs différentes et d'origines ethniques différentes".

"Nous sommes tous Américains, nous sommes une seule communauté de chrétiens orthodoxes et, de ce fait, une Église locale... Peu importe que nous relevions de juridictions administratives différentes, parce que nous sommes un seul corps, nous prions d'un seul cœur et d'un seul esprit, nous célébrons la même Eucharistie et nous communions au même Calice. Peu importe que nous soyons du rite oriental ou du rite occidental, peu importe la langue dans laquelle nous célébrons, parce que nous sommes une seule Église, une Église locale et, j'oserai dire, une Église indigène".

Parlant de la multiplicité des juridictions orthodoxes, Mgr Jonas a déclaré "que certains nous proposent une solution - c'est de nous soumettre tous à Constantinople. Nous soumettre à un patriarcat étranger qui seul prendra toutes les décisions, où nous n'aurons aucun mot à dire dans la prise des décisions. Nous ne serons plus maîtres de notre propre destin. Allons-nous renoncer à la liberté que nous avons reçue en tant que chrétiens orthodoxes américain, au profit d'un patriarcat qui est encore sous la domination de l'islam? Je pense qu'il y a une meilleure solution que celle-ci".
Rédigé par l'équipe de rédaction le 15 Avril 2009 à 15:43 | 7 commentaires | Permalien

Le carême ne signifie pas que nous sommes incités à multiplier nos demandes à Dieu, ou à nous présenter à la communion plus fréquemment qu’à l’ordinaire. Le carême est le temps où nous devons nous mettre devant le jugement de Dieu, écouter la voix de notre conscience et nous abstenir de communier si nous ne pouvons le faire dignement. Communier dignement signifie qu’avant d’approcher du calice nous devons nous réconcilier avec nos adversaires dans nos querelles ; nous devons faire un examen des pensées de notre esprit et de notre cœur, qui nous convainquent de trahison envers Dieu et de perfidie envers les hommes, et agir en conséquence ; nous devons faire la paix avec le Dieu vivant, pour qu’il n’apparaisse pas qu’Il est mort pour nous en vain. Notre tâche première consiste donc, après avoir passé par la confession, par le repentir, par une mise en examen scrupuleuse de notre vie, à sonder en long et en large notre conduite, à nous mettre en accusation sans indulgence et sans pitié. Nous nous écarterons ainsi de tout ce qui pourrait nous condamner, et n’approcherons pas avec négligence de la Table sainte.
Rédigé par Nikita Krivochéine le 15 Avril 2009 à 13:20 | 0 commentaire | Permalien

Le site du patriarcat de Moscou annonce que l’évêque Hilarion, président du département des relations extérieures du patriarcat de Moscou, a reçu S.E. Claudio Surdo, ambassadeur d’Italie en Fédération de Russie. Mgr Hilarion a, entre autre, déclaré au cours de cette rencontre : « Il est souvent question d’une conquête 'démographique' de l’Europe par l’Islam. Les familles musulmanes sont nombreuses, quelle raison de s’en alarmer ? Il serait plus naturel de nous poser la question : pourquoi les couples chrétiens ont si peu d’enfants? Les valeurs de la société modernes ont cessé d’être chrétiennes : le bien-être matériel, l’avancement professionnel, les plaisirs prévalent sur celles de la famille, de l’éducation des enfants. Les États européens, les Églises chrétiennes ont la tâche commune de protéger la famille. Ce sera la meilleure réponse à la prétendue menace islamique »
Rédigé par Nikita Krivochéine le 14 Avril 2009 à 17:08 | 14 commentaires | Permalien

Voici le programme des cérémonies proposées par l'Église orthodoxe russe (patriarcat de Moscou), diocèse de Chersonèse, paroisse Saint-Jean-Baptiste à Perpignan (chapelle du Saint-Esprit, 11, rue Claude-Monet).

Lundi Saint, 13 avril : 18 h 30 liturgie des Dons Présanctifiés.

Jeudi Saint, 16 avril : 18 h 30 matines du Vendredi saint, office des 12 évangiles de la Passion.

Vendredi Saint, 17 avril: 9 h heures royales ; 14 h : vêpres de la déposition de l'Epithaphios ; 18 h 30 : matines du samedi saint et procession de l'Epithaphios.

Samedi Saint, 18 avril. 9 h 30 : vêpres et liturgie, partage des fruits et du vin devant l'Epithaphios, bénédiction des œufs, paskhas et koulitchis ; 22 h : confessions et lecture des Actes des apôtres ; 23 h : office de minuit. Minuit: procession et annonce de la Résurrection suivies des matines pascales, liturgie, agapes de la nuit de Pâques.

Pour tous renseignements complémentaires, tél. 06 71 74 59 22.
Rédigé par Nikita Krivochéine le 14 Avril 2009 à 13:30 | 1 commentaire | Permalien

L'orthodoxie mieux reconnue en France
La visite à Paris du patriarche Bartholomé de Constantinople les 8-9 avril, venant après celle, historique, du patriarche Alexis II de Moscou, de bienheureuse mémoire, en octobre 2007, confirme la reconnaissance croissante de l'orthodoxie en France. Les deux patriarches ont été reçus par les autorités de l'État français et de l'Église catholique, qui ont insisté sur l'importance de notre présence ici.

Bien sûr, la dernière visite du patriarche Bartholomé n'a pas l'impacte de celle du patriarche Alexis II (je n'ai trouvé aucun écho dans la presse): un peu plus courte, elle ne comporte, cette fois-ci, ni discours programme au Conseil de l’Europe à Strasbourg, ni vêpres et vénération de la Couronne d'épines à Notre-Dame, ni célébration avec la communauté orthodoxe; mais elle revêt une grande importance pour l'orthodoxie en France: Mme Michèle ALLIOT-MARIE, ministre de l'Intérieur, chargée des cultes, entourée des tous les évêques orthodoxes de France, a reçu le patriarche Bartholomé, mettant ainsi en évidence la diversité et la fraternité de l'orthodoxie dans notre pays. Madame le ministre a indiqué que le monde d'aujourd'hui a besoin des religions, affirmant que les Églises ont un rôle positif à y jouer pour préserver le lien de paix au sein de la société. Elle a rendu hommage à la qualité des relations de confiance établies avec les évêques et les responsables orthodoxes.
Rédigé par Vladimir Golovanow le 14 Avril 2009 à 12:46 | 60 commentaires | Permalien

Selon le protodiacre André Kouraev, professeur à l'académie de théologie de Moscou, les femmes sont, dans l'orthodoxie, les principaux missionnaires. "Aussi bien dans l'antiquité qu'aujourd'hui, la foi était diffusée principalement par des gens simples, surtout les femmes", a déclaré A. Kouraev à la présentation de son nouveau livre Pérestroïka dans l'Église. C'est ainsi que, selon lui, s'explique le fait que souvent l'histoire ne conserve même pas le nom de ceux grâce à qui de peuples entiers sont devenus chrétiens.

"Des centaines de peuples de la Terre sont devenus chrétiens... Et voilà le paradoxe: les peuples sont là, les fruits de la mission sont évidents, mais nous n'en connaissons pas les auteurs".

Le diacre a proposé également qu'on introduise dans la liturgie orthodoxe la prière suivante: "Seigneur, envoie-nous de nouveaux prédicateurs de ton saint Évangile".
Rédigé par l'équipe de rédaction le 14 Avril 2009 à 12:30 | 0 commentaire | Permalien

Le nouvel évêque est arrivé à Tchoukotka
Mgr Nicodème, nommé par le Saint-Synode du patriarcat de Moscou le 31 mars dernier nouvel évêque d'Anadyr et de Tchoukotka, est arrivé dans son diocèse qui est le plus oriental et le plus septentrional de Russie. Cet article de Wikipedia et la carte géographique qui l'accompagne expliquent où cette région se trouve.

Mgr Nicodème (en photo), jusque lors auxiliaire du diocèse de Moscou, succède à Tchoukotka à l'ex-évêque Diomède qui fut réduit au rang de laïc par le concile épiscopal de juin 2008. Il avait en effet excommunié le patriarche Alexis II, le métropolite Cyrille (l'actuel patriarche) et le métropolite Philarète de Minsk pour les "hérésies" du soutien à la démocratie (et refus de la monarchie !), de l'œcuménisme et du dialogue interreligieux.

Une succession difficile. D'autant que l'ex-évêque Diomède n'a pas obtempéré aux décisions du concile épiscopal et a "ordonné évêque" son propre frère de sang, créant une sorte de synode propre. Puisse Dieu prendre pitié de nous et nous pardonner nos dissensions !
Rédigé par l'équipe de rédaction le 13 Avril 2009 à 12:34 | 0 commentaire | Permalien

CONFERENCE DU PERE SERGE MODEL*, "Une nouvelle ère pour l'Orthodoxie ? Le patriarche Cyrille 1er et l'Eglise orthodoxe russe".

Vendredi 24 Avril 2009 – 18 h. Crypte de l’église Royale Sainte-Marie à Schaerbeek.

*Le père Serge MODEL est prêtre du diocèse orthodoxe russe de Bruxelles et de Belgique dont il est le secrétaire. Il est affecté à l’église-cathédrale Saint-Nicolas à Ixelles (Bruxelles). Il est l’auteur de plusieurs articles sur l’Église orthodoxe russe.
Rédigé par Nikita Krivochéine le 13 Avril 2009 à 10:02 | 1 commentaire | Permalien

Dans une interview à "Écho de Moscou" (cf. http://www.echo.msk.ru/news/584596-echo.html), le député au parlement de Saint-Pétersbourg Viktor Evtuhov, a dit avoir écrit au Président Medvedev pour lui proposer de faire de Pâques orthodoxe une fête nationale. Pour sa part Vladimir Jirinovsky, chef du parti LDPR (extrême droite parlementaire) n'est pas d'accord avec cette idée, car pour lui il y déjà en Russie trop de fêtes(1) et l'Église est séparée de l'Etat.

Pourtant Pâques est déjà une fête officielle à Saint-Pétersbourg: les députés de la ville ont adopté la loi correspondante mercredi dernier et le gouverneur, Valentina Matveenko, doit la promulguer...

Note:
(1) Il y a exactement le même nombre de jours fériés qu'en France mais, comme les jours fériés tombant samedi ou dimanche sont récupérés, le lundi suivant étant chaumé, cela fait plus de jours chaumés que chez nous…
Il y a actuellement une seule fête religieuse fériée - Noël, et 1 fête a un statut mixte: le 4 novembre, fête de l'unité nationale, qui a remplacé en 2004 le 7 novembre de sinistre mémoire sur proposition de l'Église. Cette date commémore la victoire sur les Polonais qui occupaient Moscou en 1612 et c'était une fête nationale avant la révolution car elle correspond à la fête religieuse de l'icône de Notre Dame de Kazan. Le même cas pourrait être reproduit le 12 juin, jour de la Russie, qui commémore la déclaration de souveraineté de la Russie dans le cadre de l'URSS en 1991: Sa Sainteté le patriarche Cyrille I a proposé le 22 mars dernier d'instaurer ce jour là une nouvelle fête religieuse, commémorant la naissance de Saint Alexandre Nevski
Rédigé par Vladimir Golovanow le 12 Avril 2009 à 17:25 | 5 commentaires | Permalien

Les chrétiens occidentaux célébrent cette nuit la fête de Pâques. Quant à nous, orthodoxes, c'est le Dimanche des Rameaux.

L'année prochaine, en 2010, nos calendriers coïncideront. Symboliquement, c'est très beau, mais cela privera certains de la possibilité d'aller aux célébrations pascales chez les catholiques, et de célébrer ensuite la Pâque dans son église orthodoxe.

En Belgique, le patriarcat de Moscou a un monastère (à Pervijze) qui suit le calendrier pascal occidental.

Joyeuse Pâque à tous ceux qui la célèbrent cette nuit !
Rédigé par l'équipe de rédaction le 11 Avril 2009 à 18:51 | 33 commentaires | Permalien

Une erreur de traduction a été commise dans la dépêche de l'AFP rapportant les propos de l'évêque Hilarion, président du département des relations extérieures du patriarcat de Moscou, au sujet de la possibilité d'une rencontre entre le pape Benoît XVI et le patriarche Cyrille de Moscou. Dans l'article précédent de ce blog citant le texte de l'AFP, la faute est désormais corrigée.

Alors que Mgr Hilarion parlait de la nécessité de renoncer à l'uniatisme "en tant que phénomène du passé", l'AFP lui a attribué le désir de "dénoncer les uniates". Il y a une grande différence entre les deux affirmations.

Voici la phrase de l'évêque dans l'original: "Как только станет возможным подписание, допустим, совместной декларации, в которой уния бы осуждалась как явление, имевшее место в прошлом и имеющее прямое отношение к настоящему..." (traduction juste: "Dès qu'il sera possible de signer, disons, une déclaration commune condamnant l'uniatisme en tant que phénomène du passé ayant des conséquences immédiates au présent...)

Et voici la traduction erronée de l'AFP: "Lorsqu'il sera possible de signer une déclaration conjointe dans laquelle les uniates seront dénoncés". C'est vrai que, pour les interprètes civiles, il n'est pas aisé de faire la distinction entre l'uniatisme en tant que méthode et les uniates en tant que personnes.

Pour Mgr Hilarion, il ne s'agit ni plus ni moins que d'appliquer les accords catholiques-orthodoxes de Balamand de 1993 qui s'appellent "L'uniatisme, méthode d'union du passé et la recherche actuelle de la pleine communion". Cette déclaration affirme notamment que "l'uniatisme ne saurait être un modèle de l'unité".
Rédigé par le hiéromoine Alexandre le 11 Avril 2009 à 16:14 | 1 commentaire | Permalien

Une autre dépêche de l'Agence France Presse au sujet de la conférence de presse de l'évêque Hilarion de Volokolamsk:

Le nouveau "chef de la diplomatie" de l'Église orthodoxe russe, Ilarion, a estimé qu'une rencontre entre le patriarche de Moscou Kirill et le pape Benoît XVI "n'était pas exclue", mais à condition de régler au préalable les différends entre les deux Églises.

"Une rencontre entre le pape et le patriarche de Moscou n'a jamais été exclue", a affirmé Ilarion, chef du département des relations extérieures de l'Église orthodoxe russe, lors d'une conférence de presse.

"Elle n'était pas exclue par le patriarche défunt Alexis II qui soulignait, et nous ne pouvons que le répéter : une telle rencontre aura lieu lorsque les obstacles seront levés et lorsqu'elle sera bien préparée", a-t-il dit.

"Il faut accorder nos positions sur les questions qui constituent aujourd'hui une pierre d'achoppement dans les relations entre nos Eglises : il s'agit avant tout de la question du prosélytisme et celle des uniates", a expliqué père Ilarion.
Rédigé par Nikita Krivochéine le 11 Avril 2009 à 07:46 | 2 commentaires | Permalien

Mgr Hilarion déplore les prétentions de Constantinople à un rôle dominant dans l'Eglise orthodoxe
Le site du diocèse de Chersonèse cite les propos de l'évêque Hilarion de Volokolamsk, nouveau président du département des relations extérieures du patriarcat de Moscou, prononcés lors de la conférence de presse à l'agence Interfax le 10 avril 2009. L'évêque a notamment affirmé que les difficultés dans le monde orthodoxe venaient des "prétentions" du patriarcat de Constantinople à "un rôle particulier" dans l'Église orthodoxe.

"Les prétentions du patriarcat de Constantinople à jouer un rôle particulier dans l'Église orthodoxe sont, à mon avis, un des principaux problèmes actuels, à l'origine d'une situation complexe dans les relations interorthodoxes", a déclaré Mgr Hilarion.

Selon l'évêque, "on cherche à projeter sur l'Église orthodoxe le modèle qui existe dans l'Église catholique romaine". Mgr Hilarion a rappelé qu'il n'y avait jamais eu de primauté universelle en Orient, dans la tradition orthodoxe, et que "nous n'avons pas le droit de revoir notre vision de l'Église".

Engagé depuis plus de dix ans dans le dialogue interorthodoxe, Mgr Hilarion regrette le fait qu'actuellement, les "principaux hiérarques" du patriarcat de Constantinople appellent à la révision du principe de la primauté au sein de l'Église orientale. D'après leur vision, le patriarche de Constantinople "devrait régir les églises orthodoxes dans ce qui est appelé diaspora", c'est-à-dire les paroisses et monastères orthodoxes se trouvant hors des frontières des Églises orthodoxes locales.
Rédigé par l'équipe de rédaction le 10 Avril 2009 à 15:14 | 6 commentaires | Permalien

Voici un article de Basile de Tiesenhausen, membre du conseil paroissial de la cathédrale Saint-Alexandre-Nevsky à Paris, publié avec l'aimable autorisation de son auteur:

Le 6 avril dernier au soir la cathédrale Saint-Alexandre-Nevsky à Paris se souvenait de deux grands serviteurs de notre Église:

- Son Éminence l’archevêque Georges (Wagner) qui nous avait quittés ce jour il y a déjà 16 ans;

- le lecteur et intendant de la cathédrale, Sergueï Serguéevitch Kourdukoff qui lui s’était éteint il y a seulement un an.

Le recteur de la cathédrale l’archiprêtre Anatole a célébré, seul, ce jour une panikhyde solennelle, chantée par un grand chœur et suivie avec ferveur par une assistance émue. Parmi les présents il y avait bien sûr la famille de Sergueï Serguéevitch, avec son frère venu spécialement de Nice, sa veuve Isabelle qui continue de servir la cathédrale, une grande partie du conseil paroissial de la Cathédrale et tous ceux connus ou moins connus qui avaient tenus à marquer cet anniversaire et prier pour le repos des âmes de ces orthodoxes éminents chacun dans son domaine.
Rédigé par l'équipe de rédaction le 10 Avril 2009 à 14:32 | 2 commentaires | Permalien

Au colloque diocésain "Le sacrement du Baptême et le catéchisme" le 9 avril, de nombreux prêtres et diacres de la métropole de Saint-Pétersbourg ont fait part de leur indignation de voir que dans beaucoup de paroisses orthodoxes on continue à baptiser les adultes sans aucune préparation. Le catéchisme, disent-ils, doit désormais être obligatoire avant le sacrement du baptême.

"De nombreux prêtres sont prêts à baptiser n'importe qui à sa première demande... Ce faisant, ils oublient que le baptême est la condition indispensable, mais non suffisante pour le salut de l'homme. Ils violent ainsi le commandement du Seigneur: 'Allez donc, de toutes les nations faites des disciples, les baptisant...' ", a déclaré l'archiprêtre Eugène Goriatchev, recteur de l'église de l'Annonciation à Schlisselbourg.

Le père Alexandre Sorokine, curé de la paroisse Notre-Dame-Feodorovskaïa de Saint-Pétersbourg, craint que l'existence au sein de l'Église d'un groupe de fidèles "initiés" à la doctrine chrétienne face à la masse de baptisés sans catéchisme ne soit un danger pour l'unité des communautés paroissiales. Aussi, selon le prêtre, tous les baptisés doivent avoir l'accès au catéchisme et à la connaissance de la foi.
Rédigé par l'équipe de rédaction le 10 Avril 2009 à 14:18 | 5 commentaires | Permalien

L'Agence France Presse a diffusé l'information sur des engins explosifs neutralisés dans deux églises d'Athènes (police)

La police grecque a neutralisé jeudi deux engins explosifs à retardement qui avaient été placés dans la cathédrale orthodoxe d'Athènes et dans la principale église du Pirée, le port de la capitale, a indiqué une source policière.

La police avait été avertie de l'existence des engins par des appels téléphoniques à son service d'urgence ainsi qu'à une chaîne de télévision et à un journal athénien, a précisé la même source.

Dans l'église d'Aghia Triada du Pirée, le détonateur de l'engin a explosé, provoquant des dégâts mineurs.

La police avait bouclé les deux bâtiments situés, l'un dans le centre du Pirée l'autre dans le quartier touristique athénien de Plaka, pour procéder à des fouilles. Dans un premier temps, elle avait laissé filtrer qu'il s'agissait de canulars.
Rédigé par Nikita Krivochéine le 10 Avril 2009 à 08:48 | 0 commentaire | Permalien

Religion et politique
Suite au billet sur "laïcité et légalité"

Revenant à la campagne dont parle le billet précédent, je vous propose de continuer l'histoire, qui devient carrément politicienne en Grande-Bretagne: le Christian Party avait répliqué à la campagne sur les bus londoniens en écrivant "Dieu existe certainement. Rejoignez le Christian Party et profitez de la vie" (1). Remarquons que les élections européennes sont proches…

Le British National Party (idéologiquement proche de notre FN) lance clairement sa campagne pour les européennes avec un portrait du Christ et une citation de Saint Jean. Sur un de ses sites il se proclame comme "le seul parti qui soutient l'héritage chrétien britannique". Le Christian Party réplique avec des affiches pascales et le slogan "La Grande-Bretagne est un pays chrétien. Votez pour qu'il le reste"… Suite au prochain numéro!
Rédigé par Vladimir Golovanow le 10 Avril 2009 à 00:18 | 6 commentaires | Permalien

La Croix: "De Moscou à Paris, la quête de Kandinsky"
Un article de Sabine Gignoux dans le quotidien français catholique La Croix présente l'exposition à Beaubourg de plus de 90 œuvres de Vassily Kandinsky, le "père de l'abstraction". "Né à Moscou en 1866 dans une famille fortunée, venu à l’art sur le tard, après avoir travaillé comme juriste et ethnologue, Vassily Kandinsky n’a cessé au long de sa vie de déménager à travers l’Europe. Parfois par choix, comme lorsqu’il séjourne en 1906 à Paris pour se frotter à l’avant-garde, avant de s’installer en 1908 en Bavière, à Murnau et Munich."

Inventeur de l’abstraction, il ne renonce pas pour autant aux figures symboliques qui hantaient ses premiers tableaux, mais les réduit à l’état de signes, discrets et allusifs […]. Puis change brusquement d’inspiration avec son exil à Paris. Voilà qu’il revient à des formes biomorphes, et même microscopiques, un ballet de paramécies, parfois des semis de points colorés (Mouvement I) qui rappellent le folklore russe, avec un brin de nostalgie."

"La quête métaphysique de celui qui écrivit Du Spirituel dans l’art se trouve ainsi curieusement escamotée. Est-ce une vision parisienne ? On oublie trop souvent que Kandinsky est d’abord pétri de culture orientale, qu’il a grandi dans la foi orthodoxe, dans l’environnement des icônes. Il s’est intéressé aussi à la théosophie de Rudolf Steiner. Et aspire à un art qui élève l’âme, à l’opposé du matérialisme et du positivisme de l’Occident. Tout l’élan qui emporte sa peinture vient de là", écrit S. Gignoux.
Rédigé par l'équipe rédaction le 9 Avril 2009 à 15:35 | 0 commentaire | Permalien

Voici une dépêche intéressante de l'Agence France Presse:

Si les habitants du canton de Lucerne (centre de la Suisse) pourront danser le prochain Vendredi Saint pour la première fois depuis cinq siècles, six autres cantons de la Suisse germanophone et au moins un canton francophone maintiennent toujours l'interdiction.

Les cantons germanophones d'Uri, Obwald, Schaffhouse, Bâle-Campagne et Soleure, de même que celui, francophone, de Neuchâtel, interdisent toujours de se déhancher le Vendredi Saint, célébré par les chrétiens comme l'anniversaire de la mort du Christ.

Le canton alémanique d'Appenzell Rhodes-Intérieures l'exclut même durant toute la Semaine Sainte, rapporte mercredi l'agence de presse suisse ATS.


Les cantons de Zurich et du Jura proscrivent pour leur part les manifestations bruyantes de plein air (bals, sport ou projections de cinéma) durant les principaux jours fériés.
Rédigé par l'équipe de rédaction le 9 Avril 2009 à 15:03 | 0 commentaire | Permalien

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