Message de Pâques de Son Excellence Nestor, évêque de Chersonèse

Bien-aimés dans le Seigneur pères, frères et sœurs, membres du clergé dévoués à Dieu, chers fidèles des paroisses de l’Eglise orthodoxe russe en France, en Espagne, au Portugal et en Suisse !



Le Christ est ressuscité !

En cette Sainte Nuit qui nous apporte le salut je tiens à, de tout cœur, vous féliciter de la fête de Pâques de Notre Seigneur. Que se répande de par le monde la nouvelle du Christ ressuscité d’entre les morts, que résonnent de pleine voix dans toutes les églises orthodoxes les paroles de la salutation pascale qui apportent à nos cœurs le liesse, le triomphe, la gratitude et la foi. Les portes royales sont aujourd’hui largement ouvertes. Comment ne pas évoquer les paroles du Sauveur « Moi, je suis la porte. Si quelqu'un entre par moi, il sera sauvé ; il entrera et sortira, et trouvera un pâturage » (Jn. 10,9).
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 30 Avril 2016 à 19:53 | 2 commentaires | Permalien

Sermon de St. Jean Chrysostome
Que tout homme pieux et ami de Dieu jouisse de cette belle et lumineuse solennité !

Que tout serviteur fidèle entre joyeux dans la joie de son Seigneur !
Que celui qui s’est donné la peine de jeûner reçoive maintenant le denier qui lui revient !
Que celui qui a travaillé dès la première heure reçoive à présent son juste salaire !

Si quelqu’un est venu après la troisième heure, qu’il célèbre cette fête dans l’action de grâces!

Si quelqu’un a tardé jusqu’à la sixième heure, qu’il n’ait aucune hésitation, car il ne perdra rien !

S’il en est un qui a différé jusqu’à la neuvième heure, qu’il approche sans hésiter !

S’il en est un qui a traîné jusqu’à la onzième heure, qu’il n’ait pas honte de sa tiédeur, car le Maître est généreux, il reçoit le dernier aussi bien que le premier. Il admet au repos celui de la onzième heure comme l’ouvrier de la première heure. Du dernier il a pitié et il prend soin du premier. À celui-ci il donne; à l’autre il fait grâce. Il agrée les œuvres et reçoit avec tendresse la bonne volonté. Il honore l’action et loue le bon propos.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 30 Avril 2016 à 15:02 | 0 commentaire | Permalien

Site de l'OLTR - Editorial d'Avril 2016 : "L'Eglise et l'Etat"
Le problème des relations entre l'Eglise et l'Etat est un problème toujours d'actualité, que chaque génération doit affronter et résoudre dans les conditions de son temps.

Dans la France actuelle, ce problème est marqué, pour nous, par deux facteurs. D'une part, depuis la révolution de 1789, il existe une sourde opposition entre l'Eglise et l'Etat et l'on en voit actuellement des manifestations multiples (interdictions de crèches de Noël, répression anormalement sévère contre les opposants au mariage homosexuel, attaques contre des prélats sur fond de pédophilie de quelques prêtres, par ailleurs inadmissible, etc.). D'autre part, il faut bien voir que les orthodoxes ne sont pas assez nombreux pour que se pose quelque problème que ce soit dans leur relation avec l'Etat.

Il résulte de ces deux facteurs qu'en général, les orthodoxes vivant en France considèrent qu'il ne doit y avoir aucune interférence entre l'Eglise et L'Etat et que, si l'on s'en tient à ce principe, il n'y a plus de problème. Ils ont tendance à en faire un principe intangible.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 21 Avril 2016 à 14:38 | 1 commentaire | Permalien

"Recevant toutes sortes d'appels à propos du prochain Concile panorthodoxe," le Service des communications du Département des relations ecclésiastiques extérieures du patriarcat de Moscou a publié une longue déclaration dont voici la traduction. Nous avons ajouté les sous-titres.

LE CONCILE PANORTHODOXE NE SERA PAS LE VIII ème CONCILE ŒCUMENIQUE

Le Saint et Grand concile de l'Eglise orthodoxe qui se tiendra en Crète les 18 - 27 Juin 2016 ne va pas débattre des questions dogmatiques qui ont été débattues et définitivement décidées par les Conciles œcuméniques. La convocation du Concile panorthodoxe n'est associée à aucune influence de quelque force politique ou processus mondial que ce soit du fait même que sa préparation, en cours depuis 1961, a commencé et s'est développée dans des conditions historiques et politiques totalement différentes.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 19 Avril 2016 à 18:44 | 8 commentaires | Permalien

LA QUESTION DE LA DATE DE PÂQUES CETTE ANNEE : LE 1er MAI  2016
Texte proposé par Émilie van Tack

Cette année 2016, les Orthodoxes célèbrent de nouveau Pâques le 1er mai, comme ce fut le cas récemment encore en 2011, après 2005 et 1994.

Comment se fait-il que cette année, une fois de plus, nous fêtions Pâques aussi tardivement? Quelle est la signification de ce retard? Comment s'explique-t-il? Est-il simplement un accident inévitable?

Dans un article paru en 1994 dans Les nouvelles de Saint Serge, (N°18, 1994, p. 10-14) le professeur Nicolas Ossorguine avait déjà dénoncé cette anomalie.

Les Pères du IVième siècle considéraient le moment de l'équinoxe de printemps comme l'icône astronomique de la fête de Pâques, victoire de la lumière divine sur les ténèbres spirituelles. Le soleil éclaire alors en effet toutes les parties de la terre d'un éclat identique, et il se produit comme un triomphe de la lumière du soleil sur l'obscurité cosmique
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 8 Avril 2016 à 11:39 | 55 commentaires | Permalien

Marie Genko : En ce temps de Carême, je voudrais partager avec mes amis de Parlons d’Orthodoxie, le texte suivant

Paroles de Saint Charbel “ recueillies par le moine maronite Hanna Skandar publié par les Editions Artège en 2014

Votre voyage dans ce monde est un cheminement vers la sainteté

Toute sécurité est une illusion sans la paix du Christ. Le repos loin du cœur est une duperie. Ne craignez pas de vous libérer du rivage et de quitter le port; livrez-vous à Dieu pour vous affranchir de vos chaines.
C’est sa Parole qui vous oriente, et son Esprit qui souffle dans vos voiles; ainsi vous arriverez à la rive de lumière.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 25 Mars 2016 à 17:04 | 4 commentaires | Permalien

L'archimandrite Élie (Ragot): l’Espérance (partie II)
L'archimandrite Élie (Ragot), aumônier du monastère de la Transfiguration, Terasson, France.
Eglise des Trois saints Docteurs, Paris

Suite de la Conférence sur l’espérance

Mais pourtant on prie pour…

Donc, l’objet de l’Espérance n’est pas l’amélioration de notre condition humaine pour notre confort terrestre. Et pourtant l’Église prie constamment pour la guérison d’un tel, pour bénir des constructions, des entreprises diverses, des troupeaux, pour la délivrance des prisonniers, pour la fin des schismes dans l’Église… je ne sais quoi encore. On prie pour la Paix, pour la prospérité des saintes Églises de Dieu, etc. Alors, au regard de ce que je viens de dire, est-ce que l’Église se trompe, s’occupe-t-elle de notre sort ici-bas tout de même ?

Le ton est donné dès le début de la divine Liturgie : « Pour la Paix d’en-Haut », im-plore le diacre. Eh bien oui, on désire tous la paix entre les nations et entre les hommes. Ce serait le résultat légitimement attendu d’un amour idéal entre les hommes, d’une société bien réglée dans laquelle chacun se préoccuperait du bien de l’autre sans chercher le sien propre.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 10 Février 2016 à 12:39 | 2 commentaires | Permalien

L'archimandrite Élie (Ragot): l’Espérance (partie I)
L'archimandrite Élie (Ragot), aumônier du monastère de la Transfiguration, Terasson, France.
Eglise des Trois saints Docteurs, Paris

Conférence sur l’espérance

Mes chers, mes frères en Christ

Lorsque notre amie de longue date, Émilie, m’a proposé de vous adresser quelques mots, j’ai bondi de joie à la perspective de vous rencontrer, ce que j’aurai voulu faire depuis longtemps, mais nous habitons loin… et je viens peu à Paris. Je souhaite pourtant que les kilo-mètres ne vous empêchent pas de faire le trajet jusque dans notre monastère si vous le souhai-tiez ! Bien qu’il soit francophone par nécessité, et canoniquement relié au mont Athos, il me semble que vous n’y seriez pas dépaysés ; en tout cas vous y seriez bien reçus et nous considérerions votre visite comme un honneur et une bénédiction.

Vous me sollicitez donc pour que je vous entretienne du thème de l’Espérance. Les mois passés, vous avez déjà parlé, si j’ai bien compris, de deux autres vertus, la Foi et la Charité. Je ne sais ce que vous en avez dit ou retenu, ni comment ces sujets ont été traités, mais je voudrais vous prévenir que je n’ai pas l’intention de vous faire aujourd’hui une conférence savante, ni vous faire des révélations particulières ou originales sur ce sujet.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 9 Février 2016 à 10:51 | 0 commentaire | Permalien

Le diacre Viatcheslav PATRINE a soutenu en Sorbonne une thèse de doctorat en histoire des religions et anthropologie religieuse
Le 21 janvier 2016, le diacre Viatcheslav PATRINE, titulaire de la chaire des disciplines humaines et des sciences de la vie à l’Université orthodoxe de Tsaritsyne et membre du clergé du diocèse de Volgograd, a soutenu en Sorbonne une thèse de doctorat en histoire des religions et anthropologie religieuse.

La thèse du diacre Viatcheslav Patrine, préparée sous la direction du professeur Bernard Flusin, célèbre byzantiniste, est consacrée à un sujet qui concerne tous les chrétiens orthodoxes et qui est de tout temps actuelle : la pratique de la prière. L’auteur a étudié dans le détail cette pratique chez les pères égyptiens du IVe siècle et du début du Ve, ceux dont la vie est encore de nos jours un idéal chrétien.

Leur pratique ascétique a été fixée dans des recueils de brefs récits (apophtegmes) des Pères du désert connus du lecteur russe sous deux appellations : Patericon ancien (recension systématique des apophtegmes) Apophtegmata Patrum et Récits mémorables… (collation alphabétique d’apophtegmes) Sentences des Pères du désert.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 7 Février 2016 à 15:19 | 2 commentaires | Permalien

À PROPOS DE L'ÉGLISE
Père Georges Leroy - Étude XXI

PO avait publiéles textes racontant le parcours du père Georges Leroyvers l'Orthodoxie Je vous propose ci-après son Étude XXI "À propos de l'Église" (V.G.)

QUELS SONT LES OBJECTIFS QUE NOUS NOUS PROPOSONS D'ATTEINDRE ?

Après nous être mis à l'écoute de la pensée riche et variée du Père Georges Florovsky, il est temps d'orienter notre réflexion vers des thèmes plus spécifiques, tels que celui de l'Église, de l'Au-delà, de l'univers angélique, et de la Mère de Dieu.

Nous n'avions pas abordé ces thèmes de façon détaillée, auparavant, car nous nous sommes d'abord attachés à dresser un tableau aussi complet que possible de la théologie de la Rédemption. Maintenant, nous pouvons nous permettre de concentrer notre attention sur des sujets plus particuliers.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 31 Janvier 2016 à 17:27 | 23 commentaires | Permalien

L'Archiprêtre Jean Kochurov (1871- 1917) - premier martyr du Clergé de la Révolution russe
Le 31 Octobre 1917, dans Tsarskoïe Selo, un nouveau chapitre pleine de chagrin terrestre et la joie céleste, a été ouvert dans l'histoire de la Sainteté dans l'Église Russe : la sainteté des nouveaux martyrs du XXe siècle.

L'ouverture de ce chapitre est lié au nom du Pasteur Orthodoxe russe qui devint l'un des premiers à donner son âme pour son troupeau au cours de ce vingtième siècle de combattants contre Dieu : l'Archiprêtre Jean /Ioan/ Kochurov.

Désireux de prévenir une épidémie de combats dans les rues de Tsarskoïe Selo, la direction a commencé Cosaque de retirer ses troupes de la ville le soir du 30 octobre, et le matin du 31 les forces bolcheviques entré Tsarskoïe Selo, sans rencontrer d'opposition. Un des témoins anonymes à la suite de ces événements tragiques a écrit une lettre à l'éminent Saint-Pétersbourg archiprêtre Ornatsky F., qui était lui-même destiné à recevoir le martyre aux mains des autorités athées......

L'écrivain dit dans des mots simples mais profonds de la passion qui est devenu porteur de destin Fr-Jean. "Hier (le Octobre 31)," écrit-il, "quand les bolcheviks entrés Tsarskoïe Selo avec la Garde Rouge, ils ont commencé à faire le tour des appartements des officiers militaires, procéder à des arrestations. P. John (Alexandrovitch Kochurov) a été transmis à la périphérie de la ville, la cathédrale Saint-Théodore, et là ils l'ont assassiné en raison du fait que ceux qui ont organisé la procession sacrée aurait été de prier pour une victoire par les Cosaques.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 20 Novembre 2015 à 23:59 | -1 commentaire | Permalien

Emilie Van Taack

Colloque international réuni à Metz, les 20 et 21 octobre derniers.

Marie-Anne Vannier, née en 1957, à la fois philosophe et théologienne, est spécialiste d'Augustin d'Hippone, de Jean Cassien et des mystiques rhénans. Elle est également rédactrice en chef de la revue Connaissance des Pères de l’Église depuis 1992, et professeur de théologie à l'Université de Lorraine (plate-forme de Metz), où elle dirige l'Equipe de recherche sur les mystiques rhénans.

"Les trois termes qui composent le titre de ce colloque : le renouveau, les Pères de l’Église et l’œcuménisme, écrit l'organisatrice, Anne-Marie Vannier, dans sa conférence d'ouverture, sont d’une certaine manière indissociables. En effet, les Pères ont été et sont source de renouveau, ils ont, comme le soulignait le P. de Lubac, « une actualité de fécondation".
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 29 Octobre 2015 à 08:31 | 48 commentaires | Permalien

Saint Augustin (354-430) " La mort de Monique, sa maman"
Sa mère Monique lui est si attachée que Peter Brown la traite de « mère abusive » et qu'Augustin lui-même estime que son amour pour lui était à certains égards « trop charnel » . Chrétienne ardente, elle sait se montrer ferme avec son fils. Lorsqu'il devient manichéen, elle le chasse de la maison. Malgré tout, elle tient absolument à demeurer proche de lui. Elle veut d'abord le suivre à Rome obligeant Augustin qui veut être seul à mentir, mensonge qu'il se reproche et qui assombrit son séjour à Rome.

Cependant, elle ne se décourage pas. Elle le suit à Milan et à Cassiacum où Augustin passe plusieurs mois de retraite philosophique avec certains de ses amis et relations. Là, elle fait office de maîtresse de maison tout en participant aux discussions. Monique meurt à Ostie sur le chemin de retour en Afrique durant l'été 387. Augustin dans son livre les Confessions évoque cette disparition et les moments qui ont précédé en ces termes.

Vous trouverez ici le récit, par son fils saint Augustin, des derniers instants de sainte Monique.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 15 Août 2015 à 10:30 | 1 commentaire | Permalien

Père Hildo Bos: Aux côtés de Nicolas Ossorguine
Ce texte a été publié dans " LES NOUVELLES DE SAINT SERGE" № 38, voir P.J. en fin de publication
IN MEMORIAM NICOLAS OSSORGUINE /1924 - 2014/

L'essence de la musique liturgique? L'exemple d'un enseignement vivant: "Aux côtés de Nicolas Michaïlovitch Ossorguine" par le père Hildo Bos

La ville de Paris connaît beaucoup de lieux saints. Certains attirent des foules de pèlerins, d’autres sont moins connus. Parmi ces derniers je compte le kliros (1) de l’église Saint-Serge. Il ne s’agit pas du lieu de quelque miracle ou martyre. Il n’est pas lié à la vie d’une seule personne non plus. C’est un dépositoire de la tradition millénaire de la prière monastique orthodoxe, un maillon dans cette tradition, un lieu composé des efforts et des prières collectives de personnes innombrables.

C’est un lieu en quelque sorte invisible, composé d’éléments précieux, visibles uniquement pour ceux qui connaissent leur lien mutuel, leur fonctionnement pour la gloire de Dieu. Plus encore : ceux qui le connaissent, en reconnaissent les fruits dans des églises du monde entier, dans les œuvres de grands théologiens, dans des mélodies, dans un certaine attitude de vie que je qualifierai de liturgique. J’ai eu la chance et le privilège de partager la vie de ce lieu saint pendant plusieurs années aux côtés de son gardien, Nicolas Mikhaïlovich Ossorguine.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 13 Août 2015 à 17:50 | 0 commentaire | Permalien

Deux miracles accomplis par le starets Païssios
La veille du jour de la fête du vénérable Païssios de la Sainte Montagne d'Athos (le 12 juillet) agionoros.ru publie un récit de l'archimandrite Ephrem de Vatopède sur deux miracles peu connus accomplis par le moine.

« Les saints modernes sont glorifiés par Dieu qui leur offre beaucoup de grâce. Ils nous aident beaucoup.
Un jour le conducteur d'une voiture qui allait de Ferm à Thessalonique était arrêté par un moine qui lui a demandé de l'emmener à Thessalonique. Le jeune homme a acquiescé et le moine s'est assis à côté de lui en disant:

«Constantin (il l'a appelé par son prénom bien que cela ait été leur première rencontre) tu as un début du cancer des poumons. Tu dois te rendre rapidement à l'hôpital ». Et le moine a disparu. Le jeune homme était bouleversé. Il a raconté cette histoire à ses amis qui lui ont montré des photos de différents moines et sur une des photos il a reconnu le starets Païssios.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 2 Août 2015 à 16:17 | 1 commentaire | Permalien

Professeur Alexis Osipov: "De ceux qui vivent une autre vie"
Traduction Elena Tastevin

La suite de la 3-e partie

Quel corps avait l’homme avant sa chute ?

Actuellement, vu le grand nombre de faits dont dispose la médecine amassa (il n’est pas question de récits oraux propres au folklore populaire mais de faits établis) on peut faire la conclusion : ce que la religion disait toujours surtout le christianisme est une vérité incontestable.


Il s’avère que l’homme n’est pas uniquement un corps, n’est pas simplement un psychisme élémentaire et des nerfs mais avant tout il est l’âme, qui est une substance immortelle qui a une conscience de soi-même et une personnalité indestructible. L’âme a deux formes d'existence. La première, familière et évidente pour nous, c’est celle dans le corps. La deuxième est une existence posthume sans corps, en dehors du corps. Le christianisme entrouvre le rideau de la vie posthume.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 30 Juillet 2015 à 16:29 | 0 commentaire | Permalien

"UNE BEAUTÉ SI PURE" - Poème du grand-duc Constantin Constantinovitch Romanov
Poème du grand-duc Constantin Constantinovitch Romanov inspiré par la grande-duchesse Élisabeth Feodorovna (1884).
« Je laisse un monde brillant où j’avais une place brillante
et je monte dans un monde plus grand : le monde des pauvres et de la souffrance. »

UNE BEAUTÉ SI PURE

Je vous regarde et je l’apprécie toujours
Vous êtes si belle, les mots ne peuvent le dire !

Oh ! Je suis sûr qu’une telle beauté abrite
Une âme qui est merveilleuse aussi.

La profondeur de la modestie et d’une paisible tristesse
Est dans vos yeux d’une beauté si pure,
Vous êtes aussi calme et tranquille qu’un ange ;
Rédigé par Vladimir GOLOVANOW le 18 Juillet 2015 à 08:00 | 4 commentaires | Permalien

Le père Pierre Adalbert Mottier nous a fait parvenir ce commentaire que nous mettons en ligne en tant que contribution.

Bonjour à tous!
Il y a quelques années nous avons reçu en Suisse un document fédéral invitant au don d'organes, ainsi qu'une carte de donneur à remplir et à insérer dans le portefeuille. Le fait est que les pays qui sont en carence d'organes ont une legislation basée sur le volontariat, et non sur le consentement présumé.
Devant l'importance d'une telle question, je me suis alors mis en recherche d'informations de type médical, légal, bioéthique et spirituel. Je vous livre ici quelques résultats de mes découvertes sur le sujet, ainsi que quelques questionnements.

1) La raison profonde de la position négative de l'Église orthodoxe vis-à-vis de la crémation tient justement au respect du processus de la mort et de la favorisation des meilleures conditions pour un bon passage de l'âme vers le lieu sans douleur ni peine, parmi les saints.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 16 Juillet 2015 à 10:39 | 5 commentaires | Permalien

Archimandrite  Job (Getcha) : Antagonisme paulinien, héritage patristique
Archimandrite Job Getcha

Dans une hymne byzantine faisant l’éloge des exploits ascétiques des saints moines ou des saintes moniales,

l’Eglise orthodoxe clame : « En toi, vénérable père (ou mère), la divine image se reflète exactement. Afin de lui ressembler, tu as pris ta croix et tu as suivi le Christ ; et par ta vie tu nous apprends à mépriser la chair, qui passe et disparaît, pour nous occuper plutôt de l’âme, qui vit jusqu’en la mort et au-delà... ».

Cette hymne, reflétant assez fidèlement l’image que l’on se fait communément de l’ascèse chrétienne, semble inciter les chrétiens à « mépriser la chair, qui passe et disparaît » et à s’occuper « plutôt de l’âme, qui vit jusqu’en la mort et au-delà... », entraînant chez certains un certain mépris, du moins un certain malaise, vis-à-vis du corps. Par contre, l’anthropologie chrétienne traditionnelle a toujours maintenu une vision holistique de l’homme unissant le corps et l’âme. D’où le paradoxe qu’avait souligné Mircea Eliade :

« Quel paradoxe ! Les Grecs [païens] qui […] aimaient la vie, l’existence incarnée, la forme parfaite, avaient comme idéal de survie la survie de l’intellect pur (l’esprit, noûs). Les chrétiens qui, apparemment, sont des ascètes et méprisent le corps, soulignent la nécessité de la résurrection du corps et ne peuvent concevoir la béatitude paradisiaque sans l’union de l’âme et du corps » .
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 15 Juillet 2015 à 17:15 | 0 commentaire | Permalien

Professeur Alexis Osipov: "De ceux qui vivent une autre vie"
Traduction Elena Tastevin

La suite de la 2e partie

Caractères communs ?

Il existe aussi quelque chose en commun qui rapproche les réflexions à toutes les époques et indépendemment des écoles de pensée et des religions. Il est psychologiquement impossible de croire qu’il n’y a pas de vie après la mort. L’homme n’est pas un animal ! La vie existe ! Et ce n’est pas une supposition ou une foi dépourvue de fondement. Il y a énormément de faits témoignant que la vie de la personnalité continue au-delà du seuil de l’existence terrestre. Des témoignages étonnants sont découverts partout où il reste des sources littéraires. Il sont en commun au moins par un fait incontestable : la personnalité (le moi) vit après la mort. La personnalité est indestructible !

Il y a sur ce thème un livre remarquable édité en Russie peu avant la révolution, en 1910. Son auteur K.Ikskoul y décrit son expérience. Il porte un nom original – « Une histoire incroyable mais vraie ». Le plus important dans ce livre est une simple description de ce qui se passe dans la situation de transition entre la vie et la mort. En décrivant le moment de sa mort clinique Ikskoul raconta qu’au départ il avait éprouvé une lourdeur, une pesanteur et ensuite soudain il sentit la délivrance. Or, ayant vu son corps séparément de lui-même et ayant compris que c’est son corps qui était mort il ne perdit pas la conscience de lui-même comme d’une personnalité. « Notre notion de la « mort » s’associe inséparablement avec une destruction, la rupture avec la vie. Comment pouvais-je penser que j’étais mort alors que je ne perdis pas la conscience de moi-même ne serait-ce que pour une minute ? Je me sentais vivant et conscient comme avant, j’entendais et je voyais tout et j’étais capable de bouger, de réfléchir et de parler» .
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 6 Juillet 2015 à 09:56 | 0 commentaire | Permalien

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